Communiqué de Gilbert Collard, Député du Gard
Parce qu’il a dit la vérité, le général Bertrand Soubelet, numéro trois de la gendarmerie est sanctionné par une mutation à la direction de la gendarmerie d’outre-mer. Autrefois, on appelait cela un limogeage, même si l’outre-mer ce n’est pas Limoges ; c’est une punition déguisée, une manière de se débarrasser d’un gêneur qui témoigne tout haut de ce que la gendarme…rie pense et rumine tout bas :
« Les auteurs d’atteinte aux biens bénéficient d’un traitement pénal qui leur permet de continuer à exercer leurs atteintes. », « La délinquance et l’insécurité frappent au cœur nos territoires. », « Les gendarmes sont inquiets, car on prend plus soin des auteurs que des victimes. »
La vérité, rien que la vérité, le quotidien des jours et nuits de violence, proférée devant une commission parlementaire, censée s’instruire, où la parole devrait être libre, exempte de censure, de répression politique, puisqu’il s’agit d’informer les représentants de la Nation. Avis, désormais aux amateurs de sincérité, de courage civique, d’honnêteté intellectuelle : qui que l’on soit, gendarme, juge, policier, il faut adopter la voix de ses maîtres, dire comme Valls et Taubira, qui tolèrent la liberté d’expression dans la soumission, sinon punition, expédition. La terreur hiérarchique ! Du balai ou le balai brosse !
Quel député, dans ces conditions, pourra siéger dans une commission sans avoir le sentiment qu’on lui raconte des bobards ? On attend la révolte parlementaire face à ce mépris. Cette mutation, même ensoleillée, est une insulte faite à l’authenticité du travail des commissions, une prime d’avancement à tous les Tartufes. Il faut mettre son képi, fut-il étoilé, sur la vérité et prendre pour des légumes auditifs les députés.
Ce pouvoir est minable, mesquin, punitif, il ne reconnaît que les serviles qui cirent ses pompes politiques. Il ne supporte pas le courage de la vérité. Ce général fait honneur à la gendarmerie. Il méritait mieux qu’un peloton d’exécution à deux fusils, deux petits fusils à tampon administratif, aux armes chargées de mutation, le plombiste Valls et la pétoire Taubira. Que cela est minable !
À quelque chose, malheur est bon, pour l’outre-mer ! La liberté d’expression y gagne un soldat blessé au champ d’honneur, dans l’indifférence des belles consciences républicaines, démocratiques, j’en passe et des plus sonores, syndicales, associatives, médiatiques, professorales ; on les entendra encore et encore se gargariser des grands principes pour mieux les avaler.
Communiqué de presse de Wallerand de Saint Just, Président du groupe FN-IDF Bleu Marine au Conseil régional d’Ile-de-France
L’après-midi du 30 janvier a vu un véritable déchaînement de violence dans plusieurs lycées parisiens. Cela commence par un jeune poignardé à mort devant le lycée Charles De Gaulle. Puis par un groupe forçant l’entrée du lycée Maurice Ravel en blessant le proviseur et son adjoint. Enfin par un adolescent tabassé devant le lycée Paul Valéry. De source policière, tous ces événements sont liés et s’apparentent à des règlements de compte entre bandes rivales.
Communiqué de Presse de Nicolas Bay, Secrétaire général du Front National, Député français au Parlement européen
Les chiffres du service statistique du ministère de l’Intérieur (SSMI) pour l’année 2016 sont sans appel : la délinquance et la criminalité continuent leur progression. On y apprend notamment que les violences physiques et sexuelles sont à un « niveau élevé » (+11%), que le nombre d’homicides augmente de 2% pour atteindre 892, et que les cambriolages de logement bondissent de 4%, soit 243.500 en 2016.
Communiqué de Wallerand de Saint Just président du groupe FN-IDFBleuMarine au conseil régional d’Île de France et de Jean-Lin La Capelle, conseiller régional et membre de la commission « sécurité »
Selon la dernière étude de l’ONDRP portant sur l’année 2015, dans le palmarès de tête des départements subissant le plus l’insécurité, se retrouvent Paris et la Seine-Saint-Denis, juste derrière la Guyane. L’Île-de-France remporte encore une fois la palme de la délinquance, mais aussi des inégalités face à l’insécurité.
Communiqué de Presse de Valérie Laupies, Membre du Bureau Politique
A la Pointe Rouge à Marseille, devant le lycée Poinso-Chapuis un élève de 16 ans a été poignardé à mort par un de ses camarades jeudi 1er décembre. Le quotidien La Provence s’interroge sur le criminel en ces termes : « un garçon tranquille, sans histoire».Quant aux cadres de l’Education nationale, ils réclament davantage de moyens.
Cette ritournelle en guise d’analyse n’est plus recevable à l’heure où la situation est tragique.
Communiqué de presse du Collectif Racine
Plusieurs agressions d’enseignants et de personnels de l’Education nationale, d’une violence inouïe le plus souvent, ont eu lieu ces derniers jours, à Tremblay-en-France, à Argenteuil, à Calais, à Colomiers…. Face à la gravité et à la multiplication de ces actes qui constituent autant de révélateurs de ce que l’institution scolaire, lors même qu’elle devrait être sanctuarisée, est de plus en plus exposée à la violence sociale, le Collectif Racine des enseignants patriotes tient tout d’abord à exprimer son soutien le plus entier aux victimes.
Edito de Nicolas Bay (14.10.2016)
L’attaque menée contre des policiers à Viry-Châtillon ne relève plus de l’insécurité (celle dont on nous a par ailleurs si longtemps expliqué qu’elle était avant tout un « sentiment ») mais bien d’une véritable guérilla menée contre nos forces de l’ordre, et à travers elles contre l’État et son autorité. D’après la vidéosurveillance, ce sont 20 à 30 individus – masqués, organisés, déterminés – qui ont été impliqués dans l’assaut.