Communiqué de Presse de Bernard Monot, Stratégiste économique du Front National et Député français au Parlement européen
Après l’aveu d’échec du Premier ministre Manuel Valls sur le modèle économique ultralibéral imposé par l’Union Européenne et la Banque Centrale Européenne, c’est au tour de François Hollande de s’alarmer sur les prévisions économiques de la rentrée prochaine.
En effet, le Président Hollande qui a récemment réclamé en vain le soutien économique de Madame Merkel et en plus vient de subir ce jour une invalidation du volet social de son « pacte de responsabilité » par le Conseil constitutionnel, a de quoi s’inquiéter. Le 14 août prochain au cœur de l’été, Messieurs Montebourg et Sapin vont être contraints de révéler le chiffre quasi nul de la croissance économique de la France au semestre 2014, première conséquence négative des politiques d’austérité voulues par l’UMPS et l’UE. Ceci valide hélas une fois de plus les anticipations économiques du FN depuis 2006 qui annonce un désastre socio-économique si la France s’entête dans l’euro monnaie unique et l’ultralibéralisme.
Le terme de « déflation » improprement utilisé par le gouvernement est en réalité la récession économique, résultante logique de l’euro cher qui entraine de facto la spirale infernale européiste : une future dévaluation des salaires suivie d’une désinflation puis d’une récession structurelle et enfin d’un décrochage des recettes fiscales. Sachant qu’en économétrie, une inflation basse engendre mécaniquement un chômage élevé, espérons pour l’emploi des Français que notre économie ne connaitra jamais une véritable « déflation monétaire ».
Plutôt qu’une dévaluation des salaires et un saccage social, le programme de « patriotisme économique » du Front National propose depuis 2008, un passage au nouveau Franc Français couplé à un euro monnaie commune dans la zone euro. L’objectif à terme de Marine Le Pen est le retour au « plein emploi » et à la prospérité nationale. Oui, le changement c’est avec elle !
Communiqué de presse d’Edouard Ferrand chef délégation FN RBM au Parlement européen
Les eurocrates avaient déjà inventé la démocratie sans les peuples, à l’image des modalités d’adoption du Traité de Lisbonne, notamment en France.
Ils ont désormais si peu de scrupules qu’ils ont décidé de nommer l’archi-européiste et mondialiste Guy Verhofstadt, ancien Premier ministre belge, représentant du Parlement européen sur la négociation sur le Brexit… sans même passer par sa désignation par le Parlement européen, pourtant premier concerné.
Edito de Nicolas Bay (08.04.2016)
Le résultat du référendum d’initiative populaire tenu aux Pays-Bas va bien au-delà d’un simple refus de l’accord d’association entre l’Union Européenne et l’Ukraine. Onze ans après le NON retentissant (61,54% des voix) au Traité constitutionnel européen, les Néerlandais, cette fois-ci avec 64% des suffrages, ont de nouveau exprimé un rejet fracassant d’une Union Européenne désormais à bout de souffle.
Communiqué de Dominique Martin, Député français ENL au Parlement européen
Les députés européens ont voté fin février à Bruxelles la mise en place de la plateforme EURES, un « pôle emploi européen » qui devrait permettre à tous les citoyens européens d’accéder à toutes les offres d’emplois d’Europe.
Mais cette nouvelle marche vers toujours plus d’Europe est un cheval de Troie. En effet, sous couvert d’offrir plus d’opportunités, il s’agit en fait d’institutionnaliser le déracinement des citoyens qui seront, à terme, pris en otages : un demandeur d’emploi n’aura plus d’autre choix que de quitter son pays car son refus sera perçu comme un manque de recherche active de travail, au risque de perdre le bénéfice de l’allocation chômage dans son pays d’origine. Le citoyen européen du futur sera un citoyen sans racine, sans identité, sans origine.
Communiqué de presse de Marine Le Pen, Présidente du Front National
Les négociations entre le premier ministre britannique David Cameron et l’Union Européenne, conduites sous la pression d’un référendum sur l’UE qui se tiendra bientôt, révèlent la validité de la méthode proposée pour la France par le Front National depuis plusieurs années. On est plus fort dans un bras de fer quand on met le peuple à la table des négociations via un référendum que lorsqu’on a l’habitude de tout accepter immédiatement à l’instar des gouvernements français UMPS.
Communiqué de presse de Bernard Monot, Député français au Parlement européen, Stratégiste économique du Front National
L’unité européenne entre les 28 états-membres est bien malade avec la menace du Premier ministre britannique David Cameron d’un Brexit (sortie du Royaume-Uni de l’UE) si un compromis n’est pas signé à l’issue du sommet des 18 et 19 février.
Les tractations que mène le gouvernement britannique avec l’Union européenne démontre qu’il est possible pour un grand pays européen d’obtenir des exemptions spécifiques, tout en restant dans l’Union. Par patriotisme, Madame Thatcher avait déjà obtenu un régime dérogatoire privilégié en son temps.
Bernard Monot, Député français au Parlement européen, interpelle Mario Draghi sur l’économie de la zone euro.
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