Communiqué de Presse de Bernard Monot, Stratégiste économique du Front National et Député français au Parlement européen
La première session de la nouvelle législature du Parlement européen, où les élus Front National constituent la première délégation française, s’est tenue à Strasbourg du 14 au 17 juillet. L’ordre du jour et les débats ont été révélateurs de l’absence de toute prise en compte par l’Europe de Bruxelles du vote des peuples le 25 mai, qui a clairement exprimé une volonté de changement. Sourds à cet appel, les europeistes forcenés entendent poursuivre les mêmes politiques de destruction des nations…
Pour preuve, nous avons ainsi pu traiter des thèmes suivants :
– l’élection pseudo démocratique de M Juncker comme Président de la Commission européenne, seul candidat en lice, qui incarne la continuité dans les politiques ultralibérales et d’austérité, voulues par les lobbies privés ;
– l’adhésion en 2015 de la Lituanie à l’Euro, alors qu’une majorité du peuple lituanien y est opposé;
– la confirmation par la troïka (CE, BCE, FMI) de la mise en place d’urgence d’ici 2015 de l’Union bancaire pour préparer le sauvetage des banques privées en difficulté, par confiscation à la méthode « chypriote », des dépôts bancaires et épargne des clients. D’ici là pour sécuriser le système bancaire de la zone euro, la BCE va injecter 1.000 milliards d’euros de prêts à long terme dans les banques privées, censées irriguer l’économie réelle;
– l’incurie de l’Union, dont le budget affiche un état sans précédent d’impayés, plus de 20 milliards d’euros, qui représente le prix de ses promesses politiques non financées.
L’ensemble des députés euroréalistes se sont opposés à toutes ces décisions au cours de leurs interventions. Et Bernard Monot a mis en garde M Juncker que les patriotes français avaient placé sous « surveillance renforcée » la Commission européenne et ses politiques anti-sociales.
En juin 2015, l’annonce par Marine Le Pen de la création du groupe Europe des Nations et des Libertés au Parlement européen vient récompenser une année de travail, d’efficacité et de compétence. Retrouver dans la Lettre les principales actions de la Délégation.
Lire la suite →En juin 2015, l’annonce par Marine Le Pen de la création du groupe Europe des Nations et des Libertés au Parlement européen vient récompenser une année de travail, d’efficacité et de compétence. Retrouver dans la Lettre les principales actions de la Délégation.
Lire la suite →Edouard Ferrand, Vice-président du groupe ENL, Chef de la délégation FN/RBM au PE
En refusant à Marine Le Pen le droit élémentaire et reconnu normalement à chaque président de groupe de siéger au premier rang, la Conférence des présidents du Parlement, conditionnée par le sectarisme des socialistes et la lâcheté des autres groupes, démontre que le Parlement européen, comme l’ensemble des instances européennes, est une démocratie en carton pâte.
Seuls sont autorisés à y prendre place ceux qui s’agenouillent devant le dogme mondialiste et fédéraliste.
Edouard Ferrand, député français au Parlement européen, a été nommé vice-président du groupe Europe des Nations et des Libertés. Il aura en charge l’organisation de la délégation FN/RBM. Il représentera également les intérêts français au sein du Bureau du groupe et participera au combat pour une Europe respectueuse des souverainetés, des identités, des nations et des peuples.
Marine Le Pen, Présidente du groupe Europe des Nations et des Libertés
La Délégation FN/RBM au Parlement européen communique :
L’annonce par Marine Le Pen de la création d’un groupe au Parlement européen vient récompenser une année de travail, d’efforts, d’abnégation de la délégation FN/RBM et de la coordination Europe des Nations et des Libertés formée avec nos partenaires néerlandais, belges, italiens et autrichiens. L’arrivée à nos côtés d’élus britannique et polonais montre que notre action est perçue comme positive et efficace par un nombre croissant de représentants des peuples européens. Cette plus grande visibilité nous permettra de peser davantage au sein des instances européennes. Elle n’est pas pour nous un aboutissement, mais le point de départ d’une nouvelle impulsion.
Communiqué de Presse de Dominique Martin, Membre du Bureau Politique, Député français au Parlement européen
Que n’a-t-on entendu depuis le mois de mai : votez FN ne sert à rien, ce sont des eurosceptiques qui seront marginalisés par la majorité UMPS (le PPE et le SD), ils ne pourront jamais influer sur les décisions du Parlement européen…
Et pourtant, ces 23 eurodéputés FN qui sont désormais les députés du premier parti politique de France travaillent d’arrache-pied en commissions comme en séance plénière, s’investissent dans les dossiers et font des propositions.