Communiqué de Presse de Marion Maréchal – Le Pen, Député du Vaucluse
Marion Maréchal Le Pen a voté contre le projet de loi de finances rectificatives.
Lors de la discussion générale, elle avait estimé que : « les choix du gouvernement sont aveugles et aucune rationalisation sérieuse des dépenses n’est proposée ».
En effet, loin des déclarations médiatiques tonitruantes, le Gouvernement de M. Valls se jette dans une logique comptable néfaste dénuée de toute réforme de fond.
Les coups de rabots successifs sont décidés de façon arbitraire et uniquement destinés à rassurer la Commission Européenne.
Les outils de la souveraineté et de l’indépendance de la France sont les premiers à pâtir de ces économies de bout de chandelle.
L’armée a subi 1 milliard de coupes en 6 mois alors même qu’elle est engagée sur plusieurs fronts ; aucun crédit supplémentaire n’est alloué à la police et à la gendarmerie alors que l’insécurité coûte au minimum 10 milliards d’euros par an.
En parallèle, les crédits pour le programme d’asile sont augmentés tandis que celui réservé à la lutte contre l’immigration irrégulière est abaissé à 73 millions d’euros.
Ces choix budgétaires n’endiguent pas l’augmentation constante de la dette dont la Cour des comptes prévoit qu’elle s’élèvera à 2 000 milliards d’euros fin 2014.
Le Gouvernement se voit contraint de gérer la pénurie d’un carcan économique européen qui ne crée pas de richesse.
Communiqué de Presse de Marine Le Pen, Présidente du Front National
Rien pour la croissance et tout pour l’injustice : voilà en résumé le projet de budget tel que le gouvernement vient de le présenter.
Ce budget a un inspirateur évident : la Commission européenne, et un modèle : les budgets de l’ère Sarkozy, déjà eux-aussi dans les clous de Bruxelles.