Communiqué de Presse de Louis Aliot, Vice-président du Front National, député français au Parlement européen, membre de la délégation Afrique-Caraïbe-Pacifique
La démission surprise du haut-commissaire en Nouvelle-Calédonie démontre s’il en était encore besoin la grave crise qui couve en Nouvelle-Calédonie, territoire de la république française.
En pleine visite ministérielle, la démission du représentant de l’Etat sonne comme une alarme pour rappeler au pouvoir socialiste que la Nouvelle-Calédonie est encore française, que les accords passés doivent être respectés et que la souveraineté du peuple doit s’y exercer sans entrave, la question du corps électoral, déjà scandaleuse en soi, ayant été réglée.
Or, de renoncements en reculades et de reniements en lâchetés, l’Etat mais aussi les partis politiques jusqu’ici loyalistes portent une écrasante responsabilité dans les tensions institutionnelles et les doutes qui s’expriment.
Alors que le processus oblige à une consultation référendaire sur une période s’étalant de mai 2014 à décembre 2018. L’Etat, les mouvements indépendantistes et les politiciens louvoyants veulent gagner du temps pour aller vers une indépendance qui n’ose dire son nom. Pourtant le résultat d’un référendum aujourd’hui ne ferait aucun doute : une majorité de calédoniens, quelles que soient leurs origines, se prononcerait pour le maintien de la Nouvelle-Calédonie dans la France.
Le pouvoir socialiste semble vouloir s’engager plus en avant vers une « décolonisation » sur fond de gros intérêts financiers liés à l’exploitation du nickel.
Nous rappelons notre attachement à une Nouvelle-Calédonie française respectueuse de la diversité des opinions et des cultures dans le strict respect des lois de la république.
Communiqué de Presse de Louis Aliot, Vice-Président du Front National
Une nouvelle fois les populations du Mont-Dore, une commune de la Calédonie française, se sont retrouvées prises en otages par des apprentis terroristes.
Suite à des tirs sur des automobilistes et sur les gendarmes, les autorités ont décidé de stopper la circulation sur un axe empêchant des centaines de personnes de regagner leur domicile.
Marine LE PEN et Te Nati Front National Polynésien s’associent et apportent tous leurs soutiens aux habitants de la Polynésie française, placée depuis hier en état de « calamité naturelle », après les fortes pluies subies à Tahiti et Moorea ce week-end.
Des centaines de maisons ont été inondées, plusieurs ponts et routes impraticables ou endommagés par les violentes pluies qui sont tombées sur les îles de la société.
Communiqué de presse du Front National
Le funeste accord visant à établir une souveraineté partagée avec l’Ile Maurice sur Tromelin, territoire français depuis le XVIIIème siècle, a été retiré de l’ordre du jour de l’Assemblée Nationale. Le gouvernement a tenté en catimini de faire perdre à la France sa souveraineté exclusive sur ce territoire et les 280 000 km2 de domaine maritime, sans aucune raison, essayant ainsi de brader en fin de quinquennat et sans aucun mandat populaire une partie de la France d’outre-mer.
Communiqué de presse de Marine Le Pen
Enfonçant les derniers clous d’une présidence affligeante, la majorité socialiste sortante s’apprête à porter un nouveau mauvais coup à la France. Pensant pouvoir profiter du tintamarre inaudible que va provoquer sa primaire, elle veut adopter à l’Assemblée Nationale le 18 janvier prochain un projet qui amputera le territoire national.
Communiqué de presse de Loup Viallet, Délégué national à la Prospective du FN, Président de l’ONG souverainiste COMEF
Vendredi dernier, les ministres de l’agriculture et des Outre-mer, Stéphane Le Foll et Ericka Bareigts, se sont fendus d’un communiqué commun pour se féliciter de l’accord de la Commission européenne pour le versement par la France d’une aide annuelle de 38 millions d’euros à la filière sucrière ultramarine.
Il est en effet prévu que les quotas sucriers, qui protégeaient l’accès des départements d’outre-mer au marché européen seront supprimés au 1er juillet 2017.
Louis Aliot, vice-président du FN et député européen, entame à compter du 29 novembre une tournée dans le pacifique, en Calédonie Francaise puis en Polynésie afin de présenter le programme présidentiel de Marine Le Pen pour l’Outre-Mer Français.
Actuellement à Nouméa, il s’entretiendra avec tous les institutionnels du territoire afin d’évoquer l’avenir des accords de Nouméa.