Communiqué de presse de Bertrand Dutheil de La Rochère, Conseiller République et laïcité de Marine Le Pen
Des « hommes et [des] femmes d’horizons philosophiques, politiques et professionnels différents » ont lancé, dans l’hebdomadaire Marianne, un appel pour défendre la laïcité. Oui, celle-ci est aujourd’hui menacée en France. Pourtant, je ne signerai pas leur texte. Ça tombe bien : ils ne me l’ont pas demandé. D’ailleurs, ils n’ont sollicité la signature d’aucun membre du Rassemblement Bleu Marine. En revanche, les dignitaires de l’UMPS y sont nombreux. Même quand il y a péril, la bienpensance reste entre soi.
Une phrase de cet appel en résume la philosophie erronée. Elle confine à l’aveuglement : « Dans cet espace …, se rejoignent radicaux et orthodoxes issus des trois religions monothéistes pour exploiter à leur profit la crise ambiante … ». Certes, il existe quelques fondamentalistes se réclamant, en France, du judaïsme ou du christianisme. Mais, marginalisés depuis longtemps dans leur propre religion, ils ne menacent rien ni personne. En revanche, la laïcité est combattue chaque jour, dans les écoles, dans les quartiers, dans tout l’espace public, par les intégristes islamistes. Ils exercent des pressions constantes et insistantes sur ceux qu’ils considèrent comme leurs coreligionnaires, voire sur ceux qui habitent simplement dans leur voisinage. Ils divisent le peuple français selon des critères communautaristes et multi-culturalistes. Ils vont jusqu’à favoriser les départs vers le djihad au Moyen-Orient.
En matière de laïcité, l’intégrisme islamiste est le seul vrai problème que connaît notre pays. Ne pas le dire, sous le prétexte « politiquement correct » de ne pas « stigmatiser », revient à abandonner la grande majorité de nos concitoyens musulmans qui veulent vivre leur foi dans le respect des lois de la République. Se réfugier dans la notion contestable « des trois religions monothéistes » conduit à la confusion en mettant sur le même plan des comportements ultra-minoritaires et un phénomène de masse qui s’en prend concrètement à la liberté individuelle de nos compatriotes. Déclarer que tout est égal et que tout se vaut ne permet pas de s’attaquer aux véritables difficultés et de les surmonter.
Avec Marine Le Pen, le Rassemblement Bleu Marine veut que la République protège la liberté religieuse de chaque individu en France : c’est-à-dire la liberté de croire ou de ne pas croire, la liberté de pratiquer ou de ne pas pratiquer, la liberté de changer de religion. Les pouvoirs publics doivent donc mettre hors d’état de nuire ceux qui, au nom de l’islamisme intégriste, s’attaquent à la laïcité de la République et à la liberté des citoyens.
Communiqué de Bertrand Dutheil de La Rochère, Membre fondateur et trésorier du RBM, Conseiller régional d’Île-de-France
Lundi 7 novembre, le gouvernement socialiste violera, sinon la lettre, du moins l’esprit de la loi du 9 décembre 1905, portant séparation de l’État et de la religion, en publiant le « Guide pratique du fait religieux dans les entreprises privées ». La presse s’est déjà fait l’écho de certaines des mesures préconisées. Les lieux de travail vont devenir le champ clos des tensions entre salariés au sujet des convictions ou de l’absence de convictions des uns et des autres.
Communiqué de presse de Florian Philippot, Vice-Président du Front National
Faiblesse et compromission sont les maîtres-mots du gouvernement en matière de laïcité.
Alors que nous ne cessons depuis des années de tirer la sonnette d’alarme sur les revendications religieuses qui se multiplient dans les entreprises, le gouvernement refuse de venir en aide aux responsables RH et aux responsables de direction confrontés à ce phénomène de plus en plus oppressant.
Communiqué de presse de Gaëtan Dussausaye, Directeur national du Front National de la Jeunesse, Membre du Bureau Politique du FN
Dans le collège de Saint-Ambroix, ville proche d’Alès dans le Gard, les élèves et parents d’élèves ont eu la surprise de voir un professeur de musique distribuer un appel à la prière en arabe à sa classe. La raison avancée par l’enseignant, soutenu par le rectorat : permettre l’ouverture d’esprit des élèves aux autres cultures et spiritualités.
Communiqué de Presse de David Rachline, Sénateur-Maire de Fréjus
La Mission d’information sur l’organisation, la place et le financement de l’Islam en France et de ses lieux de culte vient de présenter son rapport. Ne souhaitant pas être engagé parl’ensemble des conclusions et des préconisations de ce rapport, je me suis abstenu lors du vote final.
Certes cette mission d’information a permis, à travers la grande diversité des auditions organisées, de faire un certain nombre de constats qui, pour partie, rejoignent ceux que nous faisons au Front national depuis des années ; je pense par exemple au lien avec les pays d’origine d’un certain nombre de musulmans ou encore l’absence de connaissance de la part des imams de la culture, de l’histoire voire de la langue de notre pays ; ces deux éléments favorisant grandement le communautarisme.
Communiqué de presse de Nicolas Bay, Secrétaire général du Front National, Député français au Parlement européen
Alors que la rupture du jeûne marquant la fin du ramadan aura lieu ce mercredi 6 juillet, la Maison des examens d’Île-de-France a annoncé qu’elle permettra aux lycéens qui le souhaitent de différer à jeudi leur convocation au rattrapage du baccalauréat. Il s’agit d’une décision conforme à une circulaire de François Fillon datée du 18 mai 2004 lorsqu’il était ministre de l’Éducation nationale.
Communiqué de Presse du Collectif Racine
Plusieurs médias s’en sont fait l’écho en fin de semaine : la « Maison des examens », le service interacadémique en charge d’organiser les examens et concours en région parisienne, a demandé, par la voix de son directeur, Vincent Goudet, que les chefs de centres permettent dérogatoirement aux candidats du Bac célébrant l’Aïd-el-Fitr de reporter leurs oraux de rattrapage.
Le cas est à peine croyable, tant cette disposition contrevient au principe de laïcité — « la République ne reconnaît […] aucune culte », aux termes de la loi de 1905 —, là même où elle devrait être le plus scrupuleusement observée, puisque de l’Ecole dépend largement l’assimilation de tous à la seule communauté que la République soit fondée à reconnaître : la communauté nationale.