Communiqué de Presse de Florian Philippot, Vice-Président du Front National et Député européen.
Les recommandations de l’Union européenne à la France, rendues publiques ce jour, confirment que notre pays est sous tutelle ultralibérale d’une autorité supranationale bien décidée à saigner les peuples au nom d’une idéologie qui ne vit plus que par et pour elle-même.
La feuille de route du Conseil est en effet un appel très clair à accentuer encore les politiques catastrophiques de François Hollande et de l’UMP, qui se sont notamment traduites par une augmentation continue et massive du chômage, et par un effondrement des recettes fiscales au regard des prévisions budgétaires initiales (-14,6 milliards d’euros en 2013 – cf rapport de la Cour des comptes), qui rendent parfaitement irréalistes les objectifs affichés en termes de réduction du déficit.
De cette feuille de route ultralibérale, on retiendra notamment :
– une demande d’austérité encore plus forte concernant la santé et les retraites ;
– un gel du SMIC et une multiplication des dérogations au salaire minimum ;
– la déréglementation anarchique des professions réglementées ;
– une augmentation des tarifs de l’électricité et du gaz au nom de la libre concurrence ;
– le renforcement d’une fiscalité dite écologique, notamment l’augmentation des taxes sur le gazole ;
– une décentralisation renforcée, en particulier par la fusion de collectivités locales, ce qui correspond comme par hasard au projet Hollande de « super régions »…
La France doit retrouver sa pleine et entière souveraineté et se dégager des recommandations idiotes d’une Union européenne illégitime. En plaçant en tête le vote patriote Front National aux élections européennes, c’est le message qu’ont envoyé les Français : les autorités bruxelloises doivent en tenir compte en faisant preuve d’une plus grande modestie, en même temps que François Hollande a l’obligation démocratique d’aller défendre cette position auprès de l’Union européenne.
Communiqué de presse d’Edouard Ferrand chef délégation FN RBM au Parlement européen
Les eurocrates avaient déjà inventé la démocratie sans les peuples, à l’image des modalités d’adoption du Traité de Lisbonne, notamment en France.
Ils ont désormais si peu de scrupules qu’ils ont décidé de nommer l’archi-européiste et mondialiste Guy Verhofstadt, ancien Premier ministre belge, représentant du Parlement européen sur la négociation sur le Brexit… sans même passer par sa désignation par le Parlement européen, pourtant premier concerné.
Edito de Nicolas Bay (08.04.2016)
Le résultat du référendum d’initiative populaire tenu aux Pays-Bas va bien au-delà d’un simple refus de l’accord d’association entre l’Union Européenne et l’Ukraine. Onze ans après le NON retentissant (61,54% des voix) au Traité constitutionnel européen, les Néerlandais, cette fois-ci avec 64% des suffrages, ont de nouveau exprimé un rejet fracassant d’une Union Européenne désormais à bout de souffle.
Communiqué de Dominique Martin, Député français ENL au Parlement européen
Les députés européens ont voté fin février à Bruxelles la mise en place de la plateforme EURES, un « pôle emploi européen » qui devrait permettre à tous les citoyens européens d’accéder à toutes les offres d’emplois d’Europe.
Mais cette nouvelle marche vers toujours plus d’Europe est un cheval de Troie. En effet, sous couvert d’offrir plus d’opportunités, il s’agit en fait d’institutionnaliser le déracinement des citoyens qui seront, à terme, pris en otages : un demandeur d’emploi n’aura plus d’autre choix que de quitter son pays car son refus sera perçu comme un manque de recherche active de travail, au risque de perdre le bénéfice de l’allocation chômage dans son pays d’origine. Le citoyen européen du futur sera un citoyen sans racine, sans identité, sans origine.
Communiqué de presse de Marine Le Pen, Présidente du Front National
Les négociations entre le premier ministre britannique David Cameron et l’Union Européenne, conduites sous la pression d’un référendum sur l’UE qui se tiendra bientôt, révèlent la validité de la méthode proposée pour la France par le Front National depuis plusieurs années. On est plus fort dans un bras de fer quand on met le peuple à la table des négociations via un référendum que lorsqu’on a l’habitude de tout accepter immédiatement à l’instar des gouvernements français UMPS.
Communiqué de presse de Bernard Monot, Député français au Parlement européen, Stratégiste économique du Front National
L’unité européenne entre les 28 états-membres est bien malade avec la menace du Premier ministre britannique David Cameron d’un Brexit (sortie du Royaume-Uni de l’UE) si un compromis n’est pas signé à l’issue du sommet des 18 et 19 février.
Les tractations que mène le gouvernement britannique avec l’Union européenne démontre qu’il est possible pour un grand pays européen d’obtenir des exemptions spécifiques, tout en restant dans l’Union. Par patriotisme, Madame Thatcher avait déjà obtenu un régime dérogatoire privilégié en son temps.
Communiqué de presse de Nicolas Bay, Député français au Parlement européen, Secrétaire général du Front National
La violence des attaques du président du Parlement européen Martin Schulz à l’égard du gouvernement polonais témoigne une nouvelle fois de ce profond mépris qu’a l’Union européenne pour la volonté des peuples dès lors que celle-ci n’est pas conforme aux injonctions de Bruxelles.
En parlant de « coup d’État » au sujet de la situation politique en Pologne, dont les citoyens ont élu à sa tête le parti souverainiste « Droit et Justice » (PiS), Martin Schulz montre de manière éclatante la réalité antidémocratique de l’Union européenne.