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Les recommandations de l'Union européenne à la France : une camisole de force ultralibérale

Communiqués / 2 juin 2014 / Étiquettes : , /

Communiqué de Presse de Florian Philippot, Vice-Président du Front National et Député européen.

Les recommandations de l’Union européenne à la France, rendues publiques ce jour, confirment que notre pays est sous tutelle ultralibérale d’une autorité supranationale bien décidée à saigner les peuples au nom d’une idéologie qui ne vit plus que par et pour elle-même.

La feuille de route du Conseil est en effet un appel très clair à accentuer encore les politiques catastrophiques de François Hollande et de l’UMP, qui se sont notamment traduites par une augmentation continue et massive du chômage, et par un effondrement des recettes fiscales au regard des prévisions budgétaires initiales (-14,6 milliards d’euros en 2013 – cf rapport de la Cour des comptes), qui rendent parfaitement irréalistes les objectifs affichés en termes de réduction du déficit.

De cette feuille de route ultralibérale, on retiendra notamment :
– une demande d’austérité encore plus forte concernant la santé et les retraites ;

– un gel du SMIC et une multiplication des dérogations au salaire minimum ;

– la déréglementation anarchique des professions réglementées ;

– une augmentation des tarifs de l’électricité et du gaz au nom de la libre concurrence ;

– le renforcement d’une fiscalité dite écologique, notamment l’augmentation des taxes sur le gazole ;

– une décentralisation renforcée, en particulier par la fusion de collectivités locales, ce qui correspond comme par hasard au projet Hollande de « super régions »…

La France doit retrouver sa pleine et entière souveraineté et se dégager des recommandations idiotes d’une Union européenne illégitime. En plaçant en tête le vote patriote Front National aux élections européennes, c’est le message qu’ont envoyé les Français : les autorités bruxelloises doivent en tenir compte en faisant preuve d’une plus grande modestie, en même temps que François Hollande a l’obligation démocratique d’aller défendre cette position auprès de l’Union européenne.