Communiqué de Presse
Fidèles à nos valeurs et nos engagements politiques, et en accord avec nos alliés politiques des partis de la Liberté en Autriche et aux Pays-Bas, du Vlaams Belang flamand et de la Ligue du Nord en Italie, nous avons fait le choix de privilégier la qualité et la cohérence plutôt que la facilité et la précipitation.
Notre refus de nous allier avec des mouvements dont certains membres avaient affiché des positions incompatibles avec nos valeurs, n’a en effet pas rendu possible la formation d’un groupe politique au Parlement européen avant cette première échéance du 23 juin.
Nous le regrettons à court-terme mais nous l’assumons comme choix moral et politique juste de long-terme.
Convaincus qu’il nous sera possible de former ce groupe très prochainement, nous engageons, dès la première session à Strasbourg le 1er juillet, le combat des patriotes pour notre souveraineté, notre identité, nos libertés et nous continuons parallèlement et avec la plus grande détermination, les négociations engagées avec plusieurs partis en Europe afin de constituer cette grande formation souverainiste au Parlement européen.
Que les 25% de Français qui ont voté pour nous aux élections européennes, nous mettant ainsi en tête devant tous nos adversaires politiques, soient convaincus à la fois de l’importance à nos yeux d’un groupe politique au Parlement européen et du fait que nous serons bientôt en mesure de leur proposer une alliance solide, puissante et crédible.
En juin 2015, l’annonce par Marine Le Pen de la création du groupe Europe des Nations et des Libertés au Parlement européen vient récompenser une année de travail, d’efficacité et de compétence. Retrouver dans la Lettre les principales actions de la Délégation.
Lire la suite →En juin 2015, l’annonce par Marine Le Pen de la création du groupe Europe des Nations et des Libertés au Parlement européen vient récompenser une année de travail, d’efficacité et de compétence. Retrouver dans la Lettre les principales actions de la Délégation.
Lire la suite →Edouard Ferrand, Vice-président du groupe ENL, Chef de la délégation FN/RBM au PE
En refusant à Marine Le Pen le droit élémentaire et reconnu normalement à chaque président de groupe de siéger au premier rang, la Conférence des présidents du Parlement, conditionnée par le sectarisme des socialistes et la lâcheté des autres groupes, démontre que le Parlement européen, comme l’ensemble des instances européennes, est une démocratie en carton pâte.
Seuls sont autorisés à y prendre place ceux qui s’agenouillent devant le dogme mondialiste et fédéraliste.
Edouard Ferrand, député français au Parlement européen, a été nommé vice-président du groupe Europe des Nations et des Libertés. Il aura en charge l’organisation de la délégation FN/RBM. Il représentera également les intérêts français au sein du Bureau du groupe et participera au combat pour une Europe respectueuse des souverainetés, des identités, des nations et des peuples.
Marine Le Pen, Présidente du groupe Europe des Nations et des Libertés
La Délégation FN/RBM au Parlement européen communique :
L’annonce par Marine Le Pen de la création d’un groupe au Parlement européen vient récompenser une année de travail, d’efforts, d’abnégation de la délégation FN/RBM et de la coordination Europe des Nations et des Libertés formée avec nos partenaires néerlandais, belges, italiens et autrichiens. L’arrivée à nos côtés d’élus britannique et polonais montre que notre action est perçue comme positive et efficace par un nombre croissant de représentants des peuples européens. Cette plus grande visibilité nous permettra de peser davantage au sein des instances européennes. Elle n’est pas pour nous un aboutissement, mais le point de départ d’une nouvelle impulsion.
Communiqué de Presse de Dominique Martin, Membre du Bureau Politique, Député français au Parlement européen
Que n’a-t-on entendu depuis le mois de mai : votez FN ne sert à rien, ce sont des eurosceptiques qui seront marginalisés par la majorité UMPS (le PPE et le SD), ils ne pourront jamais influer sur les décisions du Parlement européen…
Et pourtant, ces 23 eurodéputés FN qui sont désormais les députés du premier parti politique de France travaillent d’arrache-pied en commissions comme en séance plénière, s’investissent dans les dossiers et font des propositions.