Communiqué de Presse de Marine Le Pen
La Commission Européenne vient de signer un accord d’association commerciale avec l’Ukraine. L’Ukraine pourra vendre ses produits et ses services quasiment sans droits de douanes et sans quota dans tous les pays de l’Union européenne.
Ce jour est un triste jour pour les salariés français qui vont être mis en concurrence frontale avec des salariés encore moins payés que les salariés Chinois : le salaire minimum y est de 70 euros par mois. Les entreprises auront tout intérêt à délocaliser dans cette vaste zone de production à bas coût. Elles y seront d’ailleurs obligées si leurs concurrents s’y installent avant elles, leur imposant alors des prix imbattables. Les entrepreneurs patriotes pourraient en souffrir.
Les agriculteurs français pourraient aussi en souffrir car l’Ukraine bénéficie d’une grande superficie de terres arables et pourra y faire travailler des employés agricoles près de 20 fois moins chers qu’en France.
Enfin, les contribuables français en pâtiront car ils devront payer pour que l’Union Européenne aide ce pays à se mettre à niveau.
Une fois de plus, la Commission Européenne en accord avec l’UMP et le PS négocie contre l’intérêt du peuple français, dans le dos du peuple français.
Cet accord doit encore être approuvé par le Parlement Européen : nous demandons instamment au gouvernement et aux partis politiques de s’opposer à ce traité et de défendre ainsi les salariés français contre de nouvelles vagues de délocalisations et les entrepreneurs patriotes contre une concurrence déloyale.
Communiqué de presse d’Edouard Ferrand chef délégation FN RBM au Parlement européen
Les eurocrates avaient déjà inventé la démocratie sans les peuples, à l’image des modalités d’adoption du Traité de Lisbonne, notamment en France.
Ils ont désormais si peu de scrupules qu’ils ont décidé de nommer l’archi-européiste et mondialiste Guy Verhofstadt, ancien Premier ministre belge, représentant du Parlement européen sur la négociation sur le Brexit… sans même passer par sa désignation par le Parlement européen, pourtant premier concerné.
Edito de Nicolas Bay (08.04.2016)
Le résultat du référendum d’initiative populaire tenu aux Pays-Bas va bien au-delà d’un simple refus de l’accord d’association entre l’Union Européenne et l’Ukraine. Onze ans après le NON retentissant (61,54% des voix) au Traité constitutionnel européen, les Néerlandais, cette fois-ci avec 64% des suffrages, ont de nouveau exprimé un rejet fracassant d’une Union Européenne désormais à bout de souffle.
Communiqué de Dominique Martin, Député français ENL au Parlement européen
Les députés européens ont voté fin février à Bruxelles la mise en place de la plateforme EURES, un « pôle emploi européen » qui devrait permettre à tous les citoyens européens d’accéder à toutes les offres d’emplois d’Europe.
Mais cette nouvelle marche vers toujours plus d’Europe est un cheval de Troie. En effet, sous couvert d’offrir plus d’opportunités, il s’agit en fait d’institutionnaliser le déracinement des citoyens qui seront, à terme, pris en otages : un demandeur d’emploi n’aura plus d’autre choix que de quitter son pays car son refus sera perçu comme un manque de recherche active de travail, au risque de perdre le bénéfice de l’allocation chômage dans son pays d’origine. Le citoyen européen du futur sera un citoyen sans racine, sans identité, sans origine.
Communiqué de presse de Dominique Bilde, Députée française au Parlement européen
En Utopie européenne, quand les choix en matière de politique étrangère se révèlent être désastreux, il n’est pas rare d’utiliser une bouée de sauvetage miracle appelée « propagande ».
Après le marasme de l’année passée ayant conduit Bruxelles à se couper de la Russie, partenaire commercial et diplomatique stratégique – notamment dans le conflit syrien – on aurait pensé que l’UE s’assagirait et éviterait de nouvelles provocations à l’égard du géant russe. C’était mal connaître la doxa de cette Europe de Bruxelles qui se résume à cette maxime « a touché le fond mais creuse encore ».
Communiqué de presse de Marine Le Pen, Présidente du Front National
Les négociations entre le premier ministre britannique David Cameron et l’Union Européenne, conduites sous la pression d’un référendum sur l’UE qui se tiendra bientôt, révèlent la validité de la méthode proposée pour la France par le Front National depuis plusieurs années. On est plus fort dans un bras de fer quand on met le peuple à la table des négociations via un référendum que lorsqu’on a l’habitude de tout accepter immédiatement à l’instar des gouvernements français UMPS.
Communiqué de presse de Bernard Monot, Député français au Parlement européen, Stratégiste économique du Front National
L’unité européenne entre les 28 états-membres est bien malade avec la menace du Premier ministre britannique David Cameron d’un Brexit (sortie du Royaume-Uni de l’UE) si un compromis n’est pas signé à l’issue du sommet des 18 et 19 février.
Les tractations que mène le gouvernement britannique avec l’Union européenne démontre qu’il est possible pour un grand pays européen d’obtenir des exemptions spécifiques, tout en restant dans l’Union. Par patriotisme, Madame Thatcher avait déjà obtenu un régime dérogatoire privilégié en son temps.