Communiqué de Presse de Gilles Lebreton, Député européen, conseiller Enseignement supérieur de Marine Le Pen
Plusieurs universitaires ont publié, le 4 avril 2014, une tribune en réaction à un article publié deux jours plus tôt sur le site du Monde. Cet article a en effet suscité leur colère en tressant les louanges de la politique d’enseignement supérieur « consensuelle » de Madame Fioraso.
Fait exceptionnel, cette tribune a reçu à ce jour le soutien d’une pétition signée par près de 12 000 universitaires. Cela montre à quel point Marine Le Pen a eu raison de dénoncer la funeste réforme des universités mise en oeuvre par la loi LRU du 10 août 2007, voulue par Nicolas Sarkosy et appliquée par François Hollande.
Entre autres défauts, cette loi a plongé les universités dans des difficultés financières sans fin en leur transférant la gestion de la masse salariale des fonctionnaires d’Etat qui y travaillent, sans leur donner l’argent nécessaire pour y faire face.
Dans des termes on ne peut plus clairs, les auteurs de la tribune dénoncent ainsi le « désastre de la poursuite de la loi LRU » par le gouvernement socialiste : « A court terme, l’ensemble des universités françaises risque de ne plus pouvoir assurer les missions de service public que l’Etat leur a assignées (…). Hier impensable, l’idée d’une faillite financière des universités semble aujourd’hui une quasi-fatalité ». Face à cette situation dramatique, révèlent-ils, « les universités bricolent : réduction des semaines de cours, diminution des heures de travaux dirigés, suppression d’enseignements ». Leur conclusion est sans appel : « Contrairement à ce qui est affirmé aujourd’hui, on ne pourra certainement pas échapper à l’augmentation des droits d’inscription ».
Se profile ainsi le spectre d’universités à l’américaine accessibles uniquement aux riches, conformément au projet UMPS, que nous dénonçons depuis plusieurs années, tendant à substituer au service public de l’enseignement supérieur un grand marché ultra-libéral de l’éducation post-bac.
Face à cette sombre perspective, il convient de rappeler qu’une solution existe : elle consiste à porter Marine Le Pen au pouvoir lors des prochaines élections présidentielles.
Communiqué du Collectif Marianne
Le Collectif Marianne condamne la tenue de la conférence « Paroles Non Blanches » au sein de l’Université Paris 8 Vincennes-Saint-Denis.
Cette conférence, où les « blancs hétérosexuels » ne sont pas les bienvenus, est le terrible symbole d’une grave dérive communautariste.
Nous rappelons l’indivisibilité de la République Française et réaffirmons notre lutte sans fin contre le communautarisme.
Communiqué de presse de Gaëtan Dussausaye, Directeur national du Front National de la Jeunesse
Lors d’une émission radio, Alain Juppé a avoué ne pas être opposé au port du voile dans les universités françaises, faisant fi d’un des fondements essentiels au pacte républicain qu’est la laïcité. Par une telle frilosité, Juppé porte la véritable parole de son parti politique qui, rappelons-le, n’a jamais voté cette interdiction en cinq années de mandat Sarkozy.
Communiqué de presse de Gaëtan Dussausaye, Directeur national du Front National de la Jeunesse
Dans un entretien à EducPros, le Secrétaire d’Etat à l’Enseignement Supérieur, Thierry Mandon, a affirmé refuser que la sélection aux entrées des Masters 2 -pratique encore illégale menée pourtant depuis plus de quinze ans- puisse être appliquée dès l’entrée en Master 1. Pire encore, l’éventuelle publication du nouveau décret, tel qu’il est présenté aujourd’hui, réduirait le nombre de masters 2 sélectifs.
Communiqué de presse de Gaëtan Dussausaye, Directeur national du Front National de la Jeunesse
Ce mercredi 10 février, le Conseil d’Etat a indiqué au gouvernement qu’un simple décret du Ministère de l’Enseignement supérieur permettrait de légaliser la sélection en première et deuxième année de Master ; une pratique menée depuis quinze ans, mais restée encore illégale. Le gouvernement doit se saisir de cette opportunité pour étendre la possibilité et la légalité de sélection au mérite dès la première année de licence.
Communiqué de presse de Gilles Lebreton, Député français au Parlement européen
Thierry Mandon, le secrétaire d’Etat aux universités, affirme que le budget 2016 de l’enseignement supérieur sera « stable » par rapport au budget 2015. Pas de baisse, donc, et même, à l’en croire, une hausse de 165 millions d’euros (en réalité un simple jeu d’écriture) pour tenir compte des 65 000 étudiants de plus accueillis depuis septembre par les universités.
Dans la réalité, c’est une nouvelle cure d’austérité qui s’annonce pour les universités, en difficultés financières chroniques depuis que la loi Sarkozy-Pécresse du 10 août 2007, maintenue par François Hollande, leur a transféré sans moyens suffisants la charge de la masse salariale de leurs fonctionnaires.
Communiqué de Presse du Collectif Marianne des étudiants patriotes
Le président de l’Université Panthéon-Sorbonne (Paris I) a fait hier savoir par communiqué que son établissement entendait accueillir dès cette année une centaine de migrants « réfugiés » en son sein en tant qu’étudiants ; il informe également de la conclusion d’un accord avec l’Émir du Qatar visant à subvenir à une partie des besoins de ces étudiants-migrants.
Le Collectif Marianne s’étonne qu’une telle initiative ait été prise quand une austérité toujours plus importante est imposée aux différents établissements d’enseignement supérieur.