Communiqué de Presse d’Edouard Ferrand, Membre du Bureau politique du Front national, Député Français au Parlement européen
Le Premier ministre britannique a entrepris de s’opposer frontalement à la nomination de Jean-Claude Juncker à la tête de la Commission européenne. Dans une tribune publiée le 14 juin dans Le Monde, il présente ses arguments essentiels. A juste titre, M. Cameron fustige la « campagne pour l’élection du président de la Commission européenne », véritable transgression des règles strictement posées par le Traité de Lisbonne :
« Chacun des groupes parlementaires a présenté sa « tête de liste » pendant la campagne électorale, et il s’est entendu en coulisse avec les autres pour s’allier et soutenir, après le scrutin, la tête de liste du parti le mieux représenté. Cette conception n’a jamais été débattue par le Conseil européen, elle n’a pas fait l’objet de négociations entre institutions européennes et n’a jamais été ratifiée par les Parlements nationaux (…). M. Juncker n’a figuré sur aucun bulletin de vote (…). M. Juncker ne s’est présenté nulle part et n’a été élu par personne (…). Cela déplacerait le pouvoir au détriment des gouvernements nationaux sans l’approbation des électeurs ».
Si nous rejoignons M. Cameron dans son analyse de la dérive des institutions, nous ne pouvons souscrire non plus aux solutions alternatives proposées par le Premier ministre britannique.
Si Margareth Thatcher avait en son temps été justement décrite comme la « fille de De Gaulle » quant à ses vues sur la construction européenne, par son opposition viscérale au fédéralisme, M. Cameron souhaite, a contrario, dans le même propos, « une Union plus ouverte, davantage tournée vers l’extérieur, plus souple et plus compétitive ».
L’Europe de M. Cameron, c’est en fait une Europe mondialisée, noyée dans un conglomérat atlantique, dominé politiquement, stratégiquement, économiquement et financièrement par les Etats-Unis. Celle qui s’annonce avec le Traité euro-atlantique, véritable ultime coup de boutoir contre les peuples européens, leurs libertés, leur art de vivre, leur civilisation même.
« Entre l’Europe et le Grand large, nous choisirons toujours le Grand large », disait Churchill. M. Cameron, loin d’être le petit-fils de De Gaulle, n’est en effet que le pâle successeur de Winston Churchill….
Communiqué de presse d’Edouard Ferrand chef délégation FN RBM au Parlement européen
Les eurocrates avaient déjà inventé la démocratie sans les peuples, à l’image des modalités d’adoption du Traité de Lisbonne, notamment en France.
Ils ont désormais si peu de scrupules qu’ils ont décidé de nommer l’archi-européiste et mondialiste Guy Verhofstadt, ancien Premier ministre belge, représentant du Parlement européen sur la négociation sur le Brexit… sans même passer par sa désignation par le Parlement européen, pourtant premier concerné.
Edito de Nicolas Bay (08.04.2016)
Le résultat du référendum d’initiative populaire tenu aux Pays-Bas va bien au-delà d’un simple refus de l’accord d’association entre l’Union Européenne et l’Ukraine. Onze ans après le NON retentissant (61,54% des voix) au Traité constitutionnel européen, les Néerlandais, cette fois-ci avec 64% des suffrages, ont de nouveau exprimé un rejet fracassant d’une Union Européenne désormais à bout de souffle.
Communiqué de Dominique Martin, Député français ENL au Parlement européen
Les députés européens ont voté fin février à Bruxelles la mise en place de la plateforme EURES, un « pôle emploi européen » qui devrait permettre à tous les citoyens européens d’accéder à toutes les offres d’emplois d’Europe.
Mais cette nouvelle marche vers toujours plus d’Europe est un cheval de Troie. En effet, sous couvert d’offrir plus d’opportunités, il s’agit en fait d’institutionnaliser le déracinement des citoyens qui seront, à terme, pris en otages : un demandeur d’emploi n’aura plus d’autre choix que de quitter son pays car son refus sera perçu comme un manque de recherche active de travail, au risque de perdre le bénéfice de l’allocation chômage dans son pays d’origine. Le citoyen européen du futur sera un citoyen sans racine, sans identité, sans origine.
Communiqué de presse de Marine Le Pen, Présidente du Front National
Les négociations entre le premier ministre britannique David Cameron et l’Union Européenne, conduites sous la pression d’un référendum sur l’UE qui se tiendra bientôt, révèlent la validité de la méthode proposée pour la France par le Front National depuis plusieurs années. On est plus fort dans un bras de fer quand on met le peuple à la table des négociations via un référendum que lorsqu’on a l’habitude de tout accepter immédiatement à l’instar des gouvernements français UMPS.
Communiqué de presse de Bernard Monot, Député français au Parlement européen, Stratégiste économique du Front National
L’unité européenne entre les 28 états-membres est bien malade avec la menace du Premier ministre britannique David Cameron d’un Brexit (sortie du Royaume-Uni de l’UE) si un compromis n’est pas signé à l’issue du sommet des 18 et 19 février.
Les tractations que mène le gouvernement britannique avec l’Union européenne démontre qu’il est possible pour un grand pays européen d’obtenir des exemptions spécifiques, tout en restant dans l’Union. Par patriotisme, Madame Thatcher avait déjà obtenu un régime dérogatoire privilégié en son temps.
Communiqué de presse de Nicolas Bay, Député français au Parlement européen, Secrétaire général du Front National
La violence des attaques du président du Parlement européen Martin Schulz à l’égard du gouvernement polonais témoigne une nouvelle fois de ce profond mépris qu’a l’Union européenne pour la volonté des peuples dès lors que celle-ci n’est pas conforme aux injonctions de Bruxelles.
En parlant de « coup d’État » au sujet de la situation politique en Pologne, dont les citoyens ont élu à sa tête le parti souverainiste « Droit et Justice » (PiS), Martin Schulz montre de manière éclatante la réalité antidémocratique de l’Union européenne.