Communiqué de Presse du Front National
La nouvelle agression d’un surveillant de prison par Youssouf Fofana, tristement connu pour son rôle cruel dans le gang des barbares, pose la question de la sécurité dans nos établissements pénitentiaires.
Celle-ci est devenue extrêmement précaire sous l’effet de plusieurs facteurs : la surpopulation carcérale d’abord, qui s’explique par le refus obstiné des gouvernements successifs UMP et PS de construire les 40 000 places de prison qui manquent en France, mais aussi l’application depuis quelques années des règles laxistes de l’Union européenne qui privent notamment le personnel pénitentiaire de la possibilité de mener certaines fouilles indispensables.
Il en découle une situation de laxisme délétère dans les prisons françaises, qui menace directement la sécurité physique du personnel et qui n’est pas de mesure à imposer des règles claires aux détenus.
Le Front National souhaite que l’affaire Fofana permette d’ouvrir le débat de la sécurité dans nos prisons : les 40 000 places de prison manquantes doivent être construites selon un plan quinquennal, le laxisme doit cesser, en refusant notamment d’appliquer à l’avenir les règles stupides de l’Union européenne.
Communiqué de presse de Nicolas Bay, Secrétaire général du Front National, Député français au Parlement européen
Alors que chaque année 100 000 peines de prison ne sont pas effectuées, le plan de Jean-Jacques Urvoas annonçant la construction de 10 000 à 16 000 nouvelles cellules d’ici au 1er janvier 2025 apparaît largement insuffisant.
Face à l’explosion de la délinquance et de la criminalité et compte tenu du contexte terroriste actuel, un gouvernement responsable devrait pourtant prendre la mesure du problème pour que les peines prononcées par les juges soient enfin réellement appliquées.
Communiqué de Presse de Marion Maréchal-Le Pen, Député de Vaucluse
Bien que les téléphones soient interdits en prison, une dizaine de détenus incarcérés à la prison du PONTET se sont filmés sur leur lieu de détention, leur vidéo de 35 minutes ayant ensuite été diffusée sur internet. Ces graves manquements sont hélas le résultat de la politique carcérale laxiste menée par le gouvernement et dictée par l’U.E. Cette dernière a notamment interdit les contrôles aléatoires qui permettaient entre autres de confisquer les téléphones et les armes.
Gilbert Collard attire l’attention de M. le garde des sceaux, ministre de la justice sur un signalement émanant de plusieurs détenus concernant les pratiques agressives du groupe Canal plus. Il lui est en effet signalé que toute personne détenue et possédant un téléviseur serait contrainte de verser un abonnement mensuel à cette chaine cryptée. Il souhaiterait savoir si un accord commercial a été signé avec l’administration pénitentiaire, et plus particulièrement à la Maison centrale de Saint Martin de Ré, ou s’il existerait une directive générale émanant de votre prédécesseur.
Lire la suite →Après les insultes, les menaces, les agressions quotidiennes, ainsi que les nombreuses prises d’otages en 2015 dans les centres de détention français ; voici qu’une nouvelle étape est franchie avec cette lâche tentative d’assassinat sur deux personnels féminins du Centre Pénitentiaire de Meaux-Chauconin.
Le lien entre cet acte, le lieu et le métier exercé par ces deux Premières Surveillantes ne peut faire de doute.
Marion Maréchal-Le Pen alerte Mme. la garde des sceaux, ministre de la justice sur les conditions de travail du personnel pénitentiaire.
Les gardiens de prison se sont mobilisés pour faire entendre leur légitime mécontentement par rapport à un environnement de travail qui ne cesse de se dégrader.
Les intimidations, les violences verbales et physiques, se multiplient aussi bien dans l’enceinte carcérale qu’à l’extérieur des établissements.
M. Stéphane Ravier interroge Mme la garde des sceaux, ministre de la justice sur les photos prises à l’intérieur de la prison des Baumettes et leur diffusion à travers les réseaux sociaux qui ont scandalisé, à juste titre, nos compatriotes.
Il considère que l’arrogance affichée ainsi publiquement et provenant de personnes que la justice a isolées du reste de la société, en raison de leurs crimes ou délits, est une insulte grave faite aux victimes de ces actes, ainsi qu’à la justice de notre pays. Il rappelle que la prison est un espace de punition et non un camp de vacances sur fonds publics.