Type de questions QE
Question n° : 23-00564
M. Gilbert Collard alerte M. le Premier ministre sur une information absurde concernant la célébration de notre Fête Nationale sur les champs Élysées.
En effet, il nous a été rapporté que des troupes algériennes défileraient aux cotés des troupes françaises. Il s’agit probablement d’une mauvaise plaisanterie; dans la mesure où l’armée algérienne est née au sein même du FLN, organisation terroriste qui a massacré et spolié de nombreux colons, ainsi que des harkas entières. Les victimes de cette barbarie, ainsi que les fils et les filles des rapatriés et harkis ne supporteraient assurément pas que notre glorieuse armée soit obligée de défiler le 14 juillet dans des conditions aussi indignes.
M. Gilbert Collard souhaiterait donc que l’annonce d’une telle provocation soit rapidement démentie. A défaut, il souhaiterait savoir si des mesures de sécurité ont été prévues, afin de contenir la légitime colère que risque de déclencher une telle provocation.
Communiqué de Presse de Marine Le Pen, Présidente du Front National
Il n’y avait pas grand chose à attendre de l’interview du président de la République et nous n’avons pas été déçus. Nous avons eu la confirmation qu’il a définitivement perdu toute hauteur de vue, toute capacité à incarner sa mission.
François Hollande s’est en effet livré, comme chaque année, à un indécent exercice d’auto satisfaction, niant la réalité économique de la France, alors que le chômage continue d’exploser et que les perspectives de croissance ont, elles, été revues à la baisse.
Le Président de la république, par sa participation aux commémorations du 19 mars 1962, viole la mémoire des anciens combattants, harkis et rapatriés morts pour la France lors du conflit algérien. Honorer cette date c’est aussi mépriser les centaines de milliers de nos compatriotes harkis et rapatriés qui ont vécu et qui vivent avec ces souvenirs tragiques.
On peut choisir n’importe quelle date sauf le 19 mars avait pourtant averti son prédécesseur socialiste François Mitterrand.
Communiqué de presse de Nicolas Bay, Secrétaire général du Front National, Député français au Parlement européen
Alors qu’Emmanuel Macron et Laurent Fabius inauguraient en novembre 2014 une usine automobile Renault à Oran en Algérie, on apprend que le groupe PSA-Peugeot Citroën compte lui aussi y ouvrir un site de production.
À l’heure où l’effondrement de l’emploi dans notre pays, lié aux délocalisations massives et aux politiques d’austérité budgétaire, génère un chômage de masse, ce second projet d’implantation d’un grand groupe automobile français à l’étranger constitue un véritable affront pour tous les Français qui peinent à trouver ou retrouver un travail.
Edito de Nicolas Bay (17.07.2015), Secrétaire Général du Front National
Comme chaque année le 14 juillet, les Français ont pu célébrer la fête nationale et, comme chaque année désormais, les traditionnelles violences urbaines ont éclaté… Véhicules et mobilier urbain incendiés par centaines, forces de l’ordre et de sécurité prises pour cibles, commissariats attaqués, bâtiments publics enflammés, émeutes… la racaille s’en est donné à cœur joie ! Comme en attestent les chiffres du Ministère de l’Intérieur, le nombre d’exactions a connu une hausse spectaculaire. Ainsi, 721 voitures ont été brûlées au cours des soirées des 13 et 14 juillet, soit 23% de plus que l’année dernière.
Communiqué de presse du Front National
Le Front National s’étonne du silence assourdissant du gouvernement et de la plupart des médias au sujet des nombreuses émeutes qui ont émaillé les fêtes du 14 juillet en de très nombreux points du territoire national.
Souhaite-t-on habituer les Français à vivre dans l’insécurité et les débordements systématiques ? La faiblesse d’Etat et le laxisme des gouvernements successifs face aux émeutiers et à la racaille doivent-ils être dissimulés au point de minimiser voire de nier la réalité ?
Communiqué de Wallerand de Saint Just, Tête de la liste Front national RBM aux élections régionales en Île de France
L’Ile-de-France s’est une fois de plus tristement illustrée par l’ensauvagement de la fête du 14 juillet. On ne compte plus les feux de voitures, de poubelles, les commissariats caillassés, les biens publics vandalisés, les forces de l’ordre et les pompiers attaqués. L’État a laissé la fête nationale devenir la fête de la racaille.
Combien de nos concitoyens franciliens ont fait la même expérience, de longues minutes à entendre en boucle le message d’attente de Police-secours pour s’entendre finalement dire qu’il n’y avait pas assez de patrouilles pour assurer leur sécurité.