Communiqué de Presse de Marine Le Pen
La tribune de Nicolas Sarkozy sur l’Europe prolonge le comique de répétition de l’ancien président de la République qui, tous les six mois depuis des années, vient refaire les mêmes promesses aux Français.
Durcir Schengen ? Nicolas Sarkozy a fait cette promesse quand il était ministre de l’Intérieur entre 2002 et 2007, puis pendant la campagne présidentielle de 2007, puis encore durant son quinquennat à plusieurs reprises, et enfin en 2012 pendant sa seconde campagne présidentielle. Il n’en a bien sûr jamais rien fait, laissant l’Europe devenir une passoire de plus en plus trouée et organisant vers la France une immigration aussi massive qu’avec le PS.
Donner plus de pouvoirs aux Etats et en retirer à l’Union européenne ? Nicolas Sarkozy a le culot de faire cette suggestion aujourd’hui alors que sous son quinquennat de nombreuses compétences ont été transférées de la France vers l’Europe de sa propre initiative, notamment lorsqu’il a fait ratifier le Traité de Lisbonne en 2008, ou quand il a négocié le Traité budgétaire que François Hollande a finalement ratifié en 2012. C’est à cause de lui notamment que la France ne maîtrise plus son budget et qu’elle s’endette comme jamais pour perpétuer artificiellement l’euro.
Nicolas Sarkozy ment sans cesse, il ne tient aucun des engagements qu’il prend régulièrement devant les Français. Pendant dix ans qu’il était au pouvoir de 2002 à 2012, à l’Intérieur puis à l’Elysée, il n’a rien fait pour freiner les folles dérives de l’Union européenne, au contraire il les a accélérées. Il est comme tous ses compères de l’UMPS : un eurogaga qui ne croit plus en la France et qui vénère l’Europe comme une religion, se soumettant systématiquement aux volontés de l’Allemagne.
Le véritable projet européen de l’UMP est fédéraliste, en témoigne les statuts du PPE auquel l’UMP appartient et qui précisent vouloir « fonder une Union européenne fédérale ». Il vise aussi à l’adhésion de la Turquie en soutenant à la tête de la Commission européenne Jean-Claude Juncker qui, en avril dernier, a déclaré vouloir la poursuite des négociations entre la Turquie et l’UE. Loin de l’enfumage sarkozyste, voilà la triste réalité de l’UMP.
La crédibilité de Nicolas Sarkozy est donc aujourd’hui égale à zéro, et ne se redressera pas avec une tribune aussi inutile qu’indigente.
Communiqué de Presse du Front National
En pleine perdition, Nicolas Sarkozy tente une énième fois de faire illusion dans les colonnes du Figaro du 9 mai. Dans cette nouvelle opération de la dernière chance, il énumère pêle-mêle des propositions sans rapport les unes avec les autres, tant sur l’état de l’armée française qu’il a laissée lui-même dans un état piteux, que sur l’Europe en appelant à sa réforme alors qu’il est bien le Président ayant méprisé le vote des Français lors du référendum de 2005.
Communiqué de Presse du Collectif Nouvelle Écologie
Dans le Journal du Dimanche, Nicolas Sarkozy se fait le champion de l’électricité nucléaire. En toute contradiction bien sûr avec la politique qu’il avait appliquée précédemment; en effet, Nicolas Sarkozy a poursuivi la politique de privatisation d’EDF demandée par Bruxelles au nom de la « concurrence libre et non faussée » ; il a aussi accepté sans broncher la politique de déréglementation européenne visant à créer un marché unique de l’électricité.
Communiqué de presse de Philippe Murer, Cabinet de Marine Le Pen
Nicolas Sarkozy nous gratifie dans Les Echos de ce matin d’un ramassis de mesures de déréglementations sur les 35 heures, les fonctionnaires, les licenciements économiques et une baisse des droits des salariés et des retraités. Casser toutes les structures de la société française, précariser tous les Français semble être la seule idée de relance de l’économie de Nicolas Sarkozy : se croit-il au temps de Ronald Reagan ou bien veut-il choquer, diviser et montrer qu’il est prêt à aller plus loin que Macron dans la provocation et la communication ?
Communiqué de Presse de Louis Aliot, Vice-président du Front National
Nicolas Sarkozy est donc allé se mêler des affaires espagnoles en apportant son soutien au Parti Populaire opposé à l’indépendance catalane.
Mais une fois de plus, les républicains ex-UMP mentent car pendant que l’ancien chef d’Etat disserte sur l’unité de l’Espagne à Barcelone, dans les Pyrénées-Orientales, son parti contracte des accords électoraux avec les indépendantistes catalans qui participent à des majorités municipales UMP-UDI comme à Perpignan par exemple.
Communiqué du Front National
Tout dans les discours, rien dans les actes. Voilà ce qui qualifie la politique menée par les « Républicains ». Le meilleur exemple est à prendre au Parlement européen, où, lors de cette semaine de plénière, les élus du parti de M. Sarkozy ont démontré une nouvelle fois leur copinage avec la gauche et le système en place.
Ainsi, le groupe PPE dans son ensemble, et la délégation française en particulier a voté majoritairement en faveur d’une résolution sur la Turquie qui va dans le sens très clair d’une adhésion la plus rapide qui soit de ce pays à l’Union européenne : seul le député Alain Cadec a ainsi voté en faveur d’un amendement prévoyant de revenir sur cette adhésion du fait de l’incompatibilité manifeste de la Turquie aux valeurs de l’Union européenne.
Communiqué de Presse de Marine Le Pen, Présidente du Front National
Face à la demande de l’Union Européenne d’instauration de « quotas » de migrants dans chaque pays membre, MM. Valls comme Sarkozy ont voulu donner le sentiment d’être en désaccord, pour des raisons médiatiques et électoralistes. En réalité, le fond de leur politique est plus immigrationniste que jamais : en étant intégralement soumis à l’Union Européenne comme l’UMP et le PS le sont, ils ne peuvent que s’aplatir devant les ordres venus de Bruxelles.