Marine Le Pen écrit au Président de la Confédération des buralistes de France

Monsieur le Président,
J’ai pris connaissance avec la plus grande attention du courrier que vous m’avez adressée le 15 avril dernier.
Croyez que je comprends l’amertume des buralistes face à la directive Tabac qui doit être transposée en droit français d’ici 2016. Les nouvelles contraintes qui risquent de s’abattre sur votre profession, déjà soumise à une réglementation fort stricte, m’apparaissent davantage inspirées par une idéologie ultra libérale et punitive que par de réelles préoccupations de santé publique. La désinvolture avec laquelle ce texte aborde la question majeure de la contrebande est là pour en témoigner.