Tribune libre de Gilbert Collard, Député du Gard
Du temps des pères fondateurs, l’Europe c’était la paix, la culture, la Nation respectée chez chacun et par chacun. Aujourd’hui, c’est un supermarché aux subventions, un délitement des états devenus chaussette molle, un effacement de la souveraineté, un effondrement des frontières, une technocratie arrogante, un endettement de joueur frénétique à hauteur de deux mille milliards, un euro, monnaie inique, qui taille les peuples comme une nouvelle gabelle.
Il fut un temps où la maîtresse disait au Roi : « France, ton café fout le camp ». Aujourd’hui, tout fout le camp, y compris le prix du café dont aucun économiste chauve, chevelu, diplômé université TF1, BFM, CANAL PLUS, ne réussira à me faire dire que tout va bien pour le portefeuille, alors que le petit noir vaut 2 euros, c’est-à-dire, 13 francs.
Dans le Mark de café, on devine la toute-puissance des banques, la toute-puissance de la nouvelle Allemagne, qui nous couche sous son tutorat. Merkel, « reine de l’Europe », lit-on. À genoux, nouveaux sujets ? Demain, notre gouvernement dans la débâcle monétaire se réfugiera-t-il à Strasbourg ?
Pauvre France, tout fout le camp, ton identité, ta culture, ton industrie, ton économie, ton savoir-faire ; regarde autour de toi, que reste-t-il de tes amours ? La Marseillaise est un karaoké d’estrade, notre Histoire un purgatoire, notre économie une faillite, notre identité culturelle, une catin qui se vend au plus offrant ! Qui peut vouloir de cette Europe-là ?
Communiqué de presse d’Edouard Ferrand chef délégation FN RBM au Parlement européen
Les eurocrates avaient déjà inventé la démocratie sans les peuples, à l’image des modalités d’adoption du Traité de Lisbonne, notamment en France.
Ils ont désormais si peu de scrupules qu’ils ont décidé de nommer l’archi-européiste et mondialiste Guy Verhofstadt, ancien Premier ministre belge, représentant du Parlement européen sur la négociation sur le Brexit… sans même passer par sa désignation par le Parlement européen, pourtant premier concerné.
Edito de Nicolas Bay (08.04.2016)
Le résultat du référendum d’initiative populaire tenu aux Pays-Bas va bien au-delà d’un simple refus de l’accord d’association entre l’Union Européenne et l’Ukraine. Onze ans après le NON retentissant (61,54% des voix) au Traité constitutionnel européen, les Néerlandais, cette fois-ci avec 64% des suffrages, ont de nouveau exprimé un rejet fracassant d’une Union Européenne désormais à bout de souffle.
Communiqué de Dominique Martin, Député français ENL au Parlement européen
Les députés européens ont voté fin février à Bruxelles la mise en place de la plateforme EURES, un « pôle emploi européen » qui devrait permettre à tous les citoyens européens d’accéder à toutes les offres d’emplois d’Europe.
Mais cette nouvelle marche vers toujours plus d’Europe est un cheval de Troie. En effet, sous couvert d’offrir plus d’opportunités, il s’agit en fait d’institutionnaliser le déracinement des citoyens qui seront, à terme, pris en otages : un demandeur d’emploi n’aura plus d’autre choix que de quitter son pays car son refus sera perçu comme un manque de recherche active de travail, au risque de perdre le bénéfice de l’allocation chômage dans son pays d’origine. Le citoyen européen du futur sera un citoyen sans racine, sans identité, sans origine.
Communiqué de presse de Marine Le Pen, Présidente du Front National
Les négociations entre le premier ministre britannique David Cameron et l’Union Européenne, conduites sous la pression d’un référendum sur l’UE qui se tiendra bientôt, révèlent la validité de la méthode proposée pour la France par le Front National depuis plusieurs années. On est plus fort dans un bras de fer quand on met le peuple à la table des négociations via un référendum que lorsqu’on a l’habitude de tout accepter immédiatement à l’instar des gouvernements français UMPS.
Communiqué de presse de Bernard Monot, Député français au Parlement européen, Stratégiste économique du Front National
L’unité européenne entre les 28 états-membres est bien malade avec la menace du Premier ministre britannique David Cameron d’un Brexit (sortie du Royaume-Uni de l’UE) si un compromis n’est pas signé à l’issue du sommet des 18 et 19 février.
Les tractations que mène le gouvernement britannique avec l’Union européenne démontre qu’il est possible pour un grand pays européen d’obtenir des exemptions spécifiques, tout en restant dans l’Union. Par patriotisme, Madame Thatcher avait déjà obtenu un régime dérogatoire privilégié en son temps.
Communiqué de presse de Nicolas Bay, Député français au Parlement européen, Secrétaire général du Front National
La violence des attaques du président du Parlement européen Martin Schulz à l’égard du gouvernement polonais témoigne une nouvelle fois de ce profond mépris qu’a l’Union européenne pour la volonté des peuples dès lors que celle-ci n’est pas conforme aux injonctions de Bruxelles.
En parlant de « coup d’État » au sujet de la situation politique en Pologne, dont les citoyens ont élu à sa tête le parti souverainiste « Droit et Justice » (PiS), Martin Schulz montre de manière éclatante la réalité antidémocratique de l’Union européenne.