Communiqué de presse de Marion Maréchal Le Pen, Député du Vaucluse
Le jeudi 22 mai a été discutée en séance publique la résolution du groupe communiste sur le projet d’accord de libre-échange entre les Etats-Unis et l’Union européenne. Soucieux de l’intérêt général au-delà des clivages partisans, nous avions dans un premier temps envisagé de voter cette résolution. Malheureusement, le texte a été totalement vidé de sa substance par le vote des amendements socialistes en commissions.
La mesure phare de la résolution qui demandait la suspension des négociations a été supprimée. Le PS montre là son vrai visage : celui d’un ultralibéralisme prônant, main dans la main avec l’UMP, l’abolition maximale de nos frontières économiques au bénéfice des grandes firmes multinationales. Cette clarification est la bienvenue de la part d’un parti qui ne cesse depuis 35 ans de nous bercer avec ses slogans d’Europe sociale où le marché serait mis au service des travailleurs.
Le PS a également écarté les dispositions exigeant des Etats-Unis la fin de l’espionnage massif de nos concitoyens, de nos institutions et de nos chefs d’Etat au motif que cela était hors sujet. Drôle d’argument sachant que ces méthodes particulièrement scandaleuses de la part d’un pays allié biaisent totalement le rapport de force de ces négociations.
La majorité et le gouvernement n’eurent de cesse de nous jurer leur opposition à la mise en place d’un règlement arbitral des conflits permettant à une entreprise privée de trainer un Etat souverain devant la justice et de le faire condamner pour une législation portant atteinte à ses profits. Ce procédé existe actuellement dans plusieurs pays étrangers dont le Canada au bénéfice exclusif des intérêts privés contre la souveraineté des Etats. Pourtant le PS a écarté l’alinéa demandant son exclusion définitive des négociations pour le remplacer par une simple formule de félicitation concernant la suspension provisoire des négociations sur ce point (ce qui est faux par ailleurs). Cette précaution est bien évidemment une habile concession politique !
Afin de calmer les oppositions, le gouvernement nous promet le respect de « lignes rouges » dont le dépassement empêcherait l’adoption du traité. Parmi elles, la défense de l’exception culturelle. Ainsi, le protectionnisme est vanté lorsqu’il s’agit de leurs amis du cinéma mais honni, populiste et dangereux lorsqu’il est au bénéfice des agriculteurs et des ouvriers ! Ils nous assurent que nous pourrons compter sur eux pour le maintien de nos normes sanitaires, sociales et environnementales quand les négociations prévoient l’abolition des normes dites non tarifaires autrement dit la mise en concurrence directe avec une législation américaine beaucoup moins contraignante que la nôtre, notamment dans le domaine agricole (utilisation des OGM, bœufs élevés aux hormones, cadavres de poulets lavés au chlore, transport animal peu règlementé etc.).
Je ne fais aucune confiance aux commissaires européens mandatés ni aux grands champions du dumping social, environnemental, salarial, de la désindustrialisation et des délocalisations que sont l’UMP et le PS pour défendre les intérêts de la France dont la voix se perd au milieu de ses 28
partenaires. Les appels à la vigilance et les satisfactions de principe ont fait de cette résolution un document sans véritable contenu. Par conséquent il n’y avait plus lieu de prendre position sur un texte qui ne contenait plus aucune garantie concrète. Pour toutes ces raisons, j’ai décidé de m’abstenir sur le texte de résolution européenne.
Communiqué de presse du Front National
Selon un article d’Euractiv, les députés européens français PS demandent un débat sur le traité entre l’Union Européenne et le Canada, le CETA, à quinze jours du vote du Parlement Européen. Il est temps que ce débat ait lieu !
Ils reconnaissent qu’il y a trop d’incertitudes sur le droit des Etats à légiférer, ce que le Front National dénonce depuis toujours.
Communiqué de presse de Sylvie Goddyn et Jean-François Jalkh, Députés français au Parlement européen
Les députés européens de la commission environnement, santé publique et sécurité alimentaire ont voté ce matin à Bruxelles sur la ratification du très controversé accord de libre-échange avec le Canada, plus souvent appelé CETA.
Cet accord ne tient aucunement compte du principe de précaution. Il met en péril notre santé car il laissera arriver sur le marché européen des produits quotidiens et des aliments que nous avons pourtant interdits comme les OGM ou le bœuf aux hormones.
Communiqué de Presse du Front National
Alors que l’ensemble des gouvernements des pays européens étaient prêts à signer le CETA sans qu’aucun débat démocratique n’ait eu lieu, le Parlement Wallon avait entamé un bras de fer avec l’Union Européenne pour modifier ce traité, justes arguments à l’appui. En effet, le CETA instaure une justice privée d’exception, permettant aux multinationales d’attaquer les Etats si celles-ci subissent des manques à gagner suite à des modifications de réglementations, pour protéger nos citoyens par exemple. Nos éleveurs de bœuf et de porc sont mis en danger par la concurrence des éleveurs canadiens dont les coûts de revient sont 35% plus bas.
Communiqué de Presse de Marine Le Pen, Présidente du Front National
L’Union européenne, confrontée en tout domaine à un rejet massif des peuples, se fait chaque jour plus menaçante face aux résistances légitimes qui se dressent sur son chemin.
Aujourd’hui, c’est pour imposer le Traité CETA de libre-échange avec le Canada, sur lequel aucun peuple n’a eu voix au chapitre, que l’Union européenne se montre sous son visage le plus totalitaire. C’est ainsi que le président du Conseil européen, Donald Tusk, a adressé un « ultimatum » à la Belgique pour contraindre la Wallonie à donner son aval au texte, au mépris de ses procédures démocratiques propres et donc de sa souveraineté.
Communiqué de presse de Florian Philippot, Vice-président du Front National, Conseiller régional Grand-Est
Alors que les 28 Etats de l’Union européenne sont censés donner aujourd’hui leur feu vert à la signature du funeste Traité CETA de libre-échange avec le Canada, sans qu’aucun peuple n’ait jamais été consulté, la Wallonie sauve l’honneur de nos Etats soumis et fait de la résistance en refusant de donner son aval, indispensable au gouvernement belge et donc à la ratification du Traité.
Communiqué de presse du Front National
Alors que le Traité de libre-échange avec le Canada (CETA) doit être signé dans quelques jours, le Front National invite les Français à se mobiliser contre ce Traité, et son grand-frère le Traité transatlantique (TAFTA), en signant notamment la pétition nationale mise en ligne hier sur son site Internet : http://www.frontnational.com/contre-le-ceta-et-le-tafta/. Une campagne anti-CETA va également être lancée sur les réseaux sociaux pour alerter nos compatriotes.