Communiqué de Presse du Front National
Le rapport d’activité 2013 de la Commission Nationale Informatique et Libertés (CNIL), présenté ce jour, alerte avec raison sur le recul continu ces dix dernières années des libertés individuelles et l’installation en parallèle d’une surveillance généralisée des citoyens.
La CNIL, dans le mot introductif de sa présidente, cible l’affaire Snowden et la réaction très faible des autorités officielles. On peut mentionner dans la même philosophie certains éléments de la dernière loi de programmation militaire, la loi Loppsi 2 et le prétexte usé jusqu’à la corde de la lutte contre le terrorisme censé justifier une surveillance toujours plus étroite des internautes.
Comme ses prédécesseurs ces dix dernières années, dont Nicolas Sarkozy, Manuel Valls ministre de l’Intérieur de 2012 à 2014 a poursuivi ce travail de sape des libertés publiques et individuelles.
Sa méfiance maintes fois répétée à l’encontre d’Internet doit alerter nos compatriotes sur la possibilité d’un nouveau recul de nos libertés et d’une nouvelle offensive du flicage généralisé.
Nous demandons une réflexion d’ensemble sur la meilleure façon de reconquérir nos libertés individuelles menacées et la sanctuarisation dans notre Constitution des libertés numériques.
Communiqué de presse de Nicolas Bay, Secrétaire général du Front National, Député français au Parlement européen
La promulgation, en catimini, d’un décret visant à instaurer le fichage de tous les Français à travers les fichier TES (Titres Electroniques Sécurisés) ne fait que confirmer la dérive du gouvernement qui remet de plus en plus en cause les libertés individuelles.
Après l’adoption de la loi relative au renseignement et du PNR, ces fichiers TES regrouperont non seulement des informations classiques sur les personnes répertoriées (nom, adresse, email, téléphone…) mais aussi les empreintes digitales, photos, l’adresse de messagerie électronique ou encore les coordonnées téléphoniques.
Communiqué de presse de Nicolas Bay, Secrétaire général du Front National, Député français au Parlement européen
Vaches à lait du gouvernement – les radars ont fait gagner à l’Etat 789 millions d’euros en 2015 selon un rapport de la Cour des comptes -, les automobilistes seront bientôt traqués en permanence sur les routes de France. D’après l’article 15bis B du projet de loi de «modernisation de la justice du XXIe siècle», les autorités auront désormais accès aux « informations et données physiques et numériques embarquées » dans chaque véhicule.
Communiqué de presse de Dominique Martin, Député français au Parlement européen
En 2015, un décret interdisait les paiements en espèces au-delà de 1.000 euros dans l’indifférence générale. Depuis, le gouvernement planche ouvertement sur la suppression de ce mode de paiement, pourtant plébiscité par les Français.
Sous couvert d’éradication de la fraude, la généralisation du paiement dématérialisé permettra le fichage impitoyable des transactions financières.
Communiqué de presse du Front National
L’activisme verbal dont fait preuve Manuel Valls ces derniers jours, entre saillie sur le salafisme et retournement de veste sur le voile à l’université, montre l’état d’agacement du premier ministre, qui cherche non pas à régler des problèmes mais à exister médiatiquement.
Manuel Valls veut être candidat en 2017 en lieu et place de François Hollande, et ne veut pas qu’Emmanuel Macron puisse lui ravir cette position de rechange.
Communiqué de presse de Nicolas Bay, Député français au Parlement européen, Secrétaire général du Front National
Les propos de Manuel Valls ce matin sont d’une extrême gravité et témoignent de toute l’arrogance du parti socialiste envers les électeurs. Alors que la France vient d’être frappée par le terrorisme islamiste et que 130 personnes ont tragiquement perdu la vie, le Premier Ministre ne trouve rien d’autre à faire que de repartir en campagne contre le Front National. Plus scandaleux encore, ce dernier classe notre mouvement parmi les « trois grandes menaces » avec Daech et le dérèglement climatique.
Communiqué de presse de Nicolas Bay, Secrétaire général du Front National, Député français au Parlement européen
Dans un entretien accordé à l’hebdomadaire Valeurs actuelles, Bernard Squarcini, ancien patron de la Direction générale de la Sécurité intérieure (DGSI) révèle que Manuel Valls aurait rejeté, il y a deux ans, une offre des services syriens proposant alors de communiquer la liste des djihadistes français engagés en Syrie.
Ce refus serait profondément révélateur de l’attitude irresponsable du gouvernement socialiste, manifestement prêt à sacrifier la sécurité des Français sur l’autel de ses choix diplomatiques et géopolitiques pour le moins hasardeux.