Communiqué de Presse de Marine Le Pen, Présidente du Front National
Les salariés de Bouygues Télécom ne doivent pas être pris en otage par le calendrier électoral et les petits calculs politiciens du pouvoir. Ils ont le droit de savoir si les informations sur une réduction massive des effectifs, de l’ordre de 2000 personnes sur 9000, sont exactes ou non.
Nous demandons au groupe Bouygues Télécom de dire dès aujourd’hui ce qu’il en est précisément, et au gouvernement de Messieurs Montebourg et Valls de prendre ses responsabilités en exigeant la transparence. Il est parfaitement immoral et inefficace que le gouvernement repousse à l’après-élection européenne l’annonce d’informations capitales qu’il a déjà en sa possession.
Il devrait au contraire être aux côtés des salariés du groupe et travailler dès maintenant à une solution alternative plus respectueuse de l’emploi.
Communiqué de Presse du Front National
L’annonce d’un plan social chez Airbus, touchant plus particulièrement la France, avec la fermeture du site de recherche de Suresnes et la suppression de 640 postes sur les 1164 annoncés, est un scandale d’autant plus intolérable que le carnet de commande du groupe est plein, supérieur à 1000 milliards d’euros, et les bénéfices, confortables, en hausse.
Avec ce plan, c’est le retour insupportable des licenciements boursiers sans aucune justification économique ou industrielle.
Communiqué de presse de Sophie MONTEL, présidente du groupe Les Patriotes-FN en région Bourgogne-Franche Comté et de Florian PHILIPPOT, président du groupe Les Patriotes-FN en région ACAL
Deux mois après avoir bouclé l’acquisition des activités d’Alstom dans l’énergie, General Electric a annoncé qu’il allait supprimer 765 postes en France, et ce alors même que le gouvernement avait vendu le dépeçage d’Alstom aux Français en brandissant une promesse de création nette de 1000 emplois.
Au-delà de la promesse non-tenue qui s’ajoute à tant d’autres, au-delà même du mensonge du gouvernement qui affirmait l’été dernier via son porte-parole que ces chiffres, publiés alors par « L’Obs », n’étaient pas confirmés et que l’on sait désormais qu’Emmanuel Macron en avait bien eu connaissance, c’est surtout le sentiment d’un immense gâchis qui prédomine.
Communiqué de presse de Nicolas Bay, Député français au Parlement européen, Secrétaire général du Front National
L’annonce de la suppression de 765 postes en France par General Electric est une terrible nouvelle pour les salariés d’Alstom. Ils paieront une fois de plus le prix de l’irresponsabilité du gouvernement socialiste qui a accepté de brader l’un des principaux fleurons de notre industrie nationale au profit du conglomérat américain.
En dépit des promesses de maintien des activités en France, la passivité et l’inaction de François Hollande pour sauver Alstom du désastre et sauvegarder ses 18 000 emplois sur le territoire national auront eu de graves conséquences.
Communiqué de presse du Front National
Depuis que la direction américaine du groupe Pentair a annoncé mi-décembre la fermeture de son usine de Ham dans la Somme, doublée d’une réduction d’effectifs sur d’autres sites dans le Val d’Oise et le Nord, les pouvoirs publics en sont toujours au stade des mots et de la parole.
« Demander des explications », nourrir des « espoirs », pour reprendre les termes de Monsieur Macron hier c’est bien, mais c’est d’actions dont les salariés de Pentair ont désormais besoin.
Communiqué de presse de Florian Philippot, Vice-président du Front National
Alors même qu’elle crève le plafond des bénéfices, en hausse de 27,7% au troisième trimestre 2015 à 1,1 milliard d’euros, la banque Société Générale vient d’annoncer un plan massif de fermetures d’agences, à hauteur de 400 en France d’ici 2020. Le développement d’Internet ne peut pas tout expliquer, d’abord parce qu’il ne date pas d’hier, ensuite parce qu’il ne se substitue pas à la nécessaire relation humaine qu’un client souhaite avec sa banque. La déshumanisation des relations économiques et sociales n’est pas un avenir souhaitable.
Communiqué de Presse de Florian Philippot, Vice-président du Front National, Député français au Parlement européen
Manuel Valls roule les mécaniques au sujet du nouveau plan social chez Renault Trucks, qui prévoit la suppression de 512 emplois supplémentaires en France. Il affirme vertement « ne pas accepter » ce plan…
Cette indignation verbale, digne des plus grandes heures du sarkozysme, ne trompera personne. Non seulement Manuel Valls est dans la communication la plus inopérante car il sait que l’Union Européenne à qui il a fait allégeance n’autorisera jamais la moindre action de son gouvernement visant à faire passer l’intérêt économique général avant celui des actionnaires.