Edito de Steeve Briois (04.04.14), Secrétaire Général du Front National
L’élection de près de 1600 conseillers municipaux et d’une grosse dizaine de maires estampillés FN n’est pas seulement un record historique pour notre formation.
C’est d’abord la validation de la stratégie d’enracinement promue par Marine Le Pen, qui avait fixé un cap ambitieux : monter au moins 500 listes, obtenir au moins 1000 élus municipaux et quelques victoires, mais surtout démontrer à la population que le FN est sérieux et utile aux Français.
C’est ensuite un coin très sérieux enfoncé dans la traditionnelle bipolarisation UMPS. En effet, de très nombreux français ont refusé la stupidité de la fausse alternance consistant à voter UMP-UDI pour désavouer le PS. En se tournant vers les candidats bleu marine, ils ont fait le choix du seul vote utile : celui pour les convictions et le véritable changement.
C’est enfin le franchissement d’une nouvelle étape dans le développement du FN, qui sort considérablement renforcé de cette séquence municipale. Les candidats novices d’il y a six mois sont devenus, à force de battre la campagne, des candidats chevronnés. Les propositions timides du début de campagne se sont muées, au fil des rencontres avec la population, en projets politiques solides et étayés. Les équipes militantes, au début embryonnaires, se sont constamment renforcées et professionnalisées et constituent autant de points d’ancrage territoriaux.
Mais plus que tout, il s’est opéré un changement de perception du rôle du Front National dans la vie politique. En général, les commentateurs mettaient en avant son « pouvoir de nuisance » envers d’autres formations politiques ; le FN, cet « astre noir » tout juste bon à troubler le cours du jeu politique. Mais à l’occasion de ces municipales victorieuses, avec l’élection de nombreux maires, le Front est enfin pris au sérieux comme grande force politique autonome capable de gagner ; les observateurs ont pris conscience que le FN peut aussi être un pôle de rassemblement positif qui, dans un contexte local, va bien au-delà de son électorat traditionnel.
Alors même si beaucoup reste à faire, le parcours sans faute initié aux régionales de 2010 se poursuit, où chaque élection fait franchir au pôle bleu marine une nouvelle étape dans son objectif de conquête du pouvoir. Quoi de neuf en politique ? Le Front !
Communiqué de Karim Ouchikh, conseiller de Marine Le Pen à la Culture, à la Francophonie et à la Liberté d’expression Président exécutif du SIEL
Villers-Cotterêts s’est donnée hier au Front national. Située aux confins de l’Aisne, cette ville de 10 000 habitants était dirigée depuis 2008 par le socialiste Jean-Claude Pruski. Confirmant sa percée du premier tour, le candidat frontiste Franck Briffaut a remporté la mairie de haute main avec 41,53% des suffrages exprimés, contre 34,66% pour le sortant socialiste et 23,08% pour la liste menée par l’UDI Jean-Claude Gervais.
Dimanche 30 mars, Marine Le Pen a donné un point presse à l’issue des résultats du second tour des élections municipales.
Lire la suite →Je tiens à remercier l’ensemble des Perpignanais, en mon nom personnel ainsi qu’en celui de mon équipe toute entière, pour…
Lire la suite →Communiqué de Presse de Nicolas Bay, Secrétaire général adjoint du Front National, Directeur de la campagne des élections municipales
Aux élections municipales des 23 et 30 mars, le Front National devait relever deux défis essentiels : conquérir des villes et se doter d’un maillage territorial d’élus municipaux. À l’issue du 2e tour, ces deux défis sont très largement relevés puisque le Front National a gagné dans 12 villes : Beaucaire, Cogolin, Fréjus, Hayange, Hénin-Beaumont, Le Luc, Le Pontet, Mantes-la-Ville, Marseille 7e secteur et Villers-Cotterets ; à Béziers et à Camaret-sur-Aigues, les listes gagnantes étaient officiellement soutenues par le FN.
Communiqué de Presse de Wallerand de Saint Just, Secrétaire départemental de la fédération du Front national de Paris
Cet échec est du à l’inauthenticité de la candidate de l’UMP, à son absence de professionnalisme et aux divisions internes. Madame Kosciusko Morizet n’a pas su ni voulu rassembler. On peut à cet égard souligner le rôle néfaste joué par M. Beigbeder dans cet échec, son attitude ayant cruellement souligné les fractures de la « droite » parisienne.
Edito de Steeve Briois (28.03.14), Secrétaire Général du Front National
La soirée électorale de dimanche nous a délivré plusieurs enseignements. Le premier, c’est le rejet que suscite le monopole socialiste, par ses multiples incarnations locales et nationales, aussi incompétentes que sourdes.
Depuis dimanche soir, nous avons droit à la sempiternelle ritournelle selon laquelle ils ont compris la souffrance des Français, qu’ils vont en tirer les conclusions qui s’imposent, et bla bla bla…