Communiqué de Presse de Marion Maréchal Le Pen et de Gilbert Collard
Marion Maréchal-Le Pen et Gilbert Collard ont voté, le mardi 29 avril, contre le programme de stabilité du gouvernement. Ces choix budgétaires, excessivement douloureux pour les classes moyennes, les familles et les retraités, ne feront qu’aggraver la crise en contractant toujours plus l’économie et la création de richesse.
Une fois de plus, le gouvernement refuse de s’attaquer aux mauvaises dépenses. Tant de deniers versés par les contribuables sont gaspillés par manque d’audace. Quid de la contribution à l’Europe, de la suppression de la clause générale de compétence des collectivités territoriales, de la baisse du nombre de fonctionnaires territoriaux, de la remise à plat des subventions étatiques, de la réforme des régimes spéciaux de retraite, du rapprochement public/privé pour les jours de carence et le calcul des pensions de retraite, ou encore des dépenses considérables liées à l’immigration (sociales, administratives, judiciaires) ? Voici des économies non seulement plus efficaces mais également plus justes.
Les administrations d’Etat comme la Justice ou les forces de l’ordre ont déjà subi des baisses de budget drastiques et ne pourront continuer à accomplir leurs missions correctement dans ces conditions. L’insécurité coûte à la France 115 milliards d’Euros par an, le plan de sauvetage de la zone euro coûtera 68 milliards cette année.
Il est temps que le Gouvernement s’attèle aux véritables priorités politiques et mette fin à la gabegie et au renoncement d’ordre idéologique.
Communiqué de presse d’Edouard Ferrand chef délégation FN RBM au Parlement européen
Les eurocrates avaient déjà inventé la démocratie sans les peuples, à l’image des modalités d’adoption du Traité de Lisbonne, notamment en France.
Ils ont désormais si peu de scrupules qu’ils ont décidé de nommer l’archi-européiste et mondialiste Guy Verhofstadt, ancien Premier ministre belge, représentant du Parlement européen sur la négociation sur le Brexit… sans même passer par sa désignation par le Parlement européen, pourtant premier concerné.
Edito de Nicolas Bay (08.04.2016)
Le résultat du référendum d’initiative populaire tenu aux Pays-Bas va bien au-delà d’un simple refus de l’accord d’association entre l’Union Européenne et l’Ukraine. Onze ans après le NON retentissant (61,54% des voix) au Traité constitutionnel européen, les Néerlandais, cette fois-ci avec 64% des suffrages, ont de nouveau exprimé un rejet fracassant d’une Union Européenne désormais à bout de souffle.
Communiqué de Dominique Martin, Député français ENL au Parlement européen
Les députés européens ont voté fin février à Bruxelles la mise en place de la plateforme EURES, un « pôle emploi européen » qui devrait permettre à tous les citoyens européens d’accéder à toutes les offres d’emplois d’Europe.
Mais cette nouvelle marche vers toujours plus d’Europe est un cheval de Troie. En effet, sous couvert d’offrir plus d’opportunités, il s’agit en fait d’institutionnaliser le déracinement des citoyens qui seront, à terme, pris en otages : un demandeur d’emploi n’aura plus d’autre choix que de quitter son pays car son refus sera perçu comme un manque de recherche active de travail, au risque de perdre le bénéfice de l’allocation chômage dans son pays d’origine. Le citoyen européen du futur sera un citoyen sans racine, sans identité, sans origine.
Communiqué de presse de Marine Le Pen, Présidente du Front National
Les négociations entre le premier ministre britannique David Cameron et l’Union Européenne, conduites sous la pression d’un référendum sur l’UE qui se tiendra bientôt, révèlent la validité de la méthode proposée pour la France par le Front National depuis plusieurs années. On est plus fort dans un bras de fer quand on met le peuple à la table des négociations via un référendum que lorsqu’on a l’habitude de tout accepter immédiatement à l’instar des gouvernements français UMPS.
Communiqué de presse de Bernard Monot, Député français au Parlement européen, Stratégiste économique du Front National
L’unité européenne entre les 28 états-membres est bien malade avec la menace du Premier ministre britannique David Cameron d’un Brexit (sortie du Royaume-Uni de l’UE) si un compromis n’est pas signé à l’issue du sommet des 18 et 19 février.
Les tractations que mène le gouvernement britannique avec l’Union européenne démontre qu’il est possible pour un grand pays européen d’obtenir des exemptions spécifiques, tout en restant dans l’Union. Par patriotisme, Madame Thatcher avait déjà obtenu un régime dérogatoire privilégié en son temps.
Communiqué de presse de Florian Philippot, Vice-président du Front National
Parmi les nombreux problèmes soulevés par la Cour des comptes dans son rapport annuel, dont la version 2016 a été rendue publique ce mercredi 10 février, figure l’impérieux besoin des investissements pour la rénovation et le développement des transports publics franciliens.
En l’espèce, la Cour des comptes estime ce besoin d’investissements dans les transports d’Île-de-France à 50 milliards d’euros.