Communiqué de Presse de Florian Philippot, Vice-président du Front National
En interdisant une nouvelle fois à la France de garantir financièrement ses grandes entreprises publiques, la Cour de Justice de l’Union européenne a donné raison ce jeudi à la Commission européenne qui voyait dans ces garanties une aide « illicite » et une entrave à la « libre concurrence ».
Cette décision qui arrive au terme d’une procédure enclenchée en 2010 contre La Poste, a déjà abouti à la transformation de cette entreprise en société anonyme. À présent, ce sont toutes les grandes sociétés du service public qui sont menacées, en particulier celles relevant du statut d’EPIC (Etablissement Public à caractère Industriel et Commercial) telles que la SNCF ou la RATP.
Or, sans ce statut protecteur, et les garanties financières qui lui sont rattachées, ces entreprises ne pourront plus remplir convenablement leurs obligations de service public auprès des Français. La rentabilité à tout prix deviendra la règle ; elle ira de pair avec la libéralisation forcée des tous les secteurs et se traduira par une rupture de l’égalité entre les citoyens, la fin de la continuité territoriale (pour la Corse et l’Outre-mer) et la disparition pure et simple d’un certain nombre de services et des réductions tarifaires.
Bref, c’est l’ensemble du modèle français des services publics qui est menacé par l’Union européenne. Un modèle auquel légitimement les Français sont attachés et qui est indispensable, structurellement, au développement économique de notre pays.
La France doit défendre vigoureusement ses intérêts, faire appliquer ses propres lois et dénoncer l’intégralité des Traités européens qui organisent le démantèlement de nos services publics.
Communiqué de presse d’Edouard Ferrand chef délégation FN RBM au Parlement européen
Les eurocrates avaient déjà inventé la démocratie sans les peuples, à l’image des modalités d’adoption du Traité de Lisbonne, notamment en France.
Ils ont désormais si peu de scrupules qu’ils ont décidé de nommer l’archi-européiste et mondialiste Guy Verhofstadt, ancien Premier ministre belge, représentant du Parlement européen sur la négociation sur le Brexit… sans même passer par sa désignation par le Parlement européen, pourtant premier concerné.
Communiqué de presse de Marine Le Pen, Présidente du Front National
Imperturbablement, en dépit de ses échecs répétés et au mépris des oppositions démocratiques, l’Union européenne poursuit son travail de destruction de nos services publics.
C’est ainsi que le 19 avril, la Commission européenne et le Parlement européen ont conclu un accord sur le « quatrième paquet ferroviaire », qui achève de libéraliser le secteur du rail dans notre pays, ouvrant notamment à la concurrence le transport commercial des passagers.
Edito de Nicolas Bay (08.04.2016)
Le résultat du référendum d’initiative populaire tenu aux Pays-Bas va bien au-delà d’un simple refus de l’accord d’association entre l’Union Européenne et l’Ukraine. Onze ans après le NON retentissant (61,54% des voix) au Traité constitutionnel européen, les Néerlandais, cette fois-ci avec 64% des suffrages, ont de nouveau exprimé un rejet fracassant d’une Union Européenne désormais à bout de souffle.
Communiqué de Dominique Martin, Député français ENL au Parlement européen
Les députés européens ont voté fin février à Bruxelles la mise en place de la plateforme EURES, un « pôle emploi européen » qui devrait permettre à tous les citoyens européens d’accéder à toutes les offres d’emplois d’Europe.
Mais cette nouvelle marche vers toujours plus d’Europe est un cheval de Troie. En effet, sous couvert d’offrir plus d’opportunités, il s’agit en fait d’institutionnaliser le déracinement des citoyens qui seront, à terme, pris en otages : un demandeur d’emploi n’aura plus d’autre choix que de quitter son pays car son refus sera perçu comme un manque de recherche active de travail, au risque de perdre le bénéfice de l’allocation chômage dans son pays d’origine. Le citoyen européen du futur sera un citoyen sans racine, sans identité, sans origine.
Communiqué de presse de Marine Le Pen, Présidente du Front National
Les négociations entre le premier ministre britannique David Cameron et l’Union Européenne, conduites sous la pression d’un référendum sur l’UE qui se tiendra bientôt, révèlent la validité de la méthode proposée pour la France par le Front National depuis plusieurs années. On est plus fort dans un bras de fer quand on met le peuple à la table des négociations via un référendum que lorsqu’on a l’habitude de tout accepter immédiatement à l’instar des gouvernements français UMPS.
Communiqué de presse de Bernard Monot, Député français au Parlement européen, Stratégiste économique du Front National
L’unité européenne entre les 28 états-membres est bien malade avec la menace du Premier ministre britannique David Cameron d’un Brexit (sortie du Royaume-Uni de l’UE) si un compromis n’est pas signé à l’issue du sommet des 18 et 19 février.
Les tractations que mène le gouvernement britannique avec l’Union européenne démontre qu’il est possible pour un grand pays européen d’obtenir des exemptions spécifiques, tout en restant dans l’Union. Par patriotisme, Madame Thatcher avait déjà obtenu un régime dérogatoire privilégié en son temps.