Communiqué de Presse de Florian Philippot, Vice-président du FN et directeur national de la campagne des européennes
Les annonces de Manuel Valls confirment une cure d’austérité sans précédent qui se traduit par une violence sociale de plus en plus insupportable, de surcroît sans efficacité économique.
En gérant la pénurie plutôt que de se défaire des diktats de Bruxelles pour relancer la croissance et l’emploi, le gouvernement accroît partout l’injustice et la pauvreté. Il prouve qu’il est le serviteur des marchés financiers et non le serviteur des Français.
Les fruits les plus pourris de cette politique d’austérité et de pénurie sont la poursuite du gel du point d’indice des fonctionnaires, la non-revalorisation des retraites de base et complémentaires, des prestations familiales, logement ou invalidité.
Des millions de Français vont subir en conséquence un effondrement de leur niveau de vie, parce que le gouvernement s’entête à obéir à l’Union européenne sur l’euro et la politique économique plutôt que de défendre l’intérêt général.
D’autres mesures d’austérité viendront compléter ce triste tableau après les européennes si ces élections ne désavouent pas très clairement les partis, UMP et PS en tête, qui préfèrent l’Union européenne à l’intérêt de la France !
Communiqué de presse du Front National
L’activisme verbal dont fait preuve Manuel Valls ces derniers jours, entre saillie sur le salafisme et retournement de veste sur le voile à l’université, montre l’état d’agacement du premier ministre, qui cherche non pas à régler des problèmes mais à exister médiatiquement.
Manuel Valls veut être candidat en 2017 en lieu et place de François Hollande, et ne veut pas qu’Emmanuel Macron puisse lui ravir cette position de rechange.
Communiqué de presse de Florian Philippot, Vice-président du Front National
Parmi les nombreux problèmes soulevés par la Cour des comptes dans son rapport annuel, dont la version 2016 a été rendue publique ce mercredi 10 février, figure l’impérieux besoin des investissements pour la rénovation et le développement des transports publics franciliens.
En l’espèce, la Cour des comptes estime ce besoin d’investissements dans les transports d’Île-de-France à 50 milliards d’euros.
Communiqué de presse de Nicolas Bay, Député français au Parlement européen, Secrétaire général du Front National
Les propos de Manuel Valls ce matin sont d’une extrême gravité et témoignent de toute l’arrogance du parti socialiste envers les électeurs. Alors que la France vient d’être frappée par le terrorisme islamiste et que 130 personnes ont tragiquement perdu la vie, le Premier Ministre ne trouve rien d’autre à faire que de repartir en campagne contre le Front National. Plus scandaleux encore, ce dernier classe notre mouvement parmi les « trois grandes menaces » avec Daech et le dérèglement climatique.
Communiqué de presse de Gaëtan Dussausaye, Directeur national du Front National de la Jeunesse, Membre du Bureau Politique du FN
Jeudi 26 novembre, le Conseil d’administration du Centre national des œuvres universitaires et scolaires (CNOUS) a voté une baisse de huit millions d’euros des budgets accordés aux CROUS (Conseil régional des œuvres universitaires et scolaires). Une réduction qui touche en premier lieu les aides indirectes, soient celles concernant le logement et la restauration.
Alors qu’aujourd’hui plus de 7 jeunes sur 10 éprouvent des difficultés pour se loger, que 4 324 000 de pauvres ont moins de 30 ans, le gouvernement tourne une fois de plus le dos aux préoccupations de la jeunesse de France et de ses étudiants.
Communiqué de presse de Nicolas Bay, Secrétaire général du Front National, Député français au Parlement européen
Dans un entretien accordé à l’hebdomadaire Valeurs actuelles, Bernard Squarcini, ancien patron de la Direction générale de la Sécurité intérieure (DGSI) révèle que Manuel Valls aurait rejeté, il y a deux ans, une offre des services syriens proposant alors de communiquer la liste des djihadistes français engagés en Syrie.
Ce refus serait profondément révélateur de l’attitude irresponsable du gouvernement socialiste, manifestement prêt à sacrifier la sécurité des Français sur l’autel de ses choix diplomatiques et géopolitiques pour le moins hasardeux.
Edito de Nicolas Bay (13.11.2015), Secrétaire Général du Front National
La mascarade est en train de s’écrouler sous nos yeux : Manuel Valls est passé aux aveux en déclarant qu’il fallait « assumer l’UMPS » dans la perspective d’une alliance avec les candidats de l’ex-UMP lors des élections régionales et envisager une forme de coalition avec ce même parti pour empêcher Marine Le Pen d’accéder à la présidence de la République en 2017. Déjà, voici un an, souvenons-nous que le Premier ministre avait avancé l’idée d’une « maison commune des progressistes », de l’extrême gauche à l’UMP, face à la progression du sentiment patriotique dans l’esprit des Français et, en conséquence, du vote FN dans les urnes.