Communiqué de Presse de Marine Le Pen, Présidente du Front National
La passivité et l’inaction du gouvernement sur le dossier Alstom soulèvent l’écoeurement légitime de nombre de nos compatriotes. Ce fleuron industriel français, dont l’avenir serait forcément américain ou allemand, est ainsi sans vergogne abandonné à ses concurrents étrangers.
Avec le dépeçage d’Alstom, c’est un pan entier de l’industrie stratégique française qui est en danger, en particulier la filière électronucléaire (turbines, alternateurs, etc), condition de notre indépendance. Cette perspective nous est intolérable.
L’Etat qui avec succès avait pu sauver Alstom en 2003, en prenant 21% du capital, butte à présent sur le barrage de l’Union européenne construit par les traîtres de l’UMP et du PS. Ce que la Commission avait jadis toléré du bout des lèvres, nous est à présent sèchement refusé, marquant là le désastre de notre soumission.
Sauver Alstom et ses 18 000 emplois directs sur le territoire, par une solution nationale, est donc une obligation stratégique, sociale et morale. Il faut refuser le faux choix du dépeçage américain ou allemand et y préférer une voie patriote, française, par le rachat des parts de Bouygues, principal actionnaire, par la Caisse des Dépôts et Consignations.
Pieds et poings liés par l’Union européenne, M.Montebourg montre aux Français qu’il n’est qu’un figurant au milieu d’une pièce dramatique, qui se joue sans la France et à son préjudice exclusif.
Communiqué de presse de Marine Le Pen, Présidente du Front National
Les bidouillages du gouvernement pour tenter de sauver le site Alstom de Belfort, via la commande directe par l’Etat de TGV destinés en partie à des lignes intercités, ne constituent en rien une solution d’avenir à même de pérenniser, sur le long terme, l’activité et l’emploi sur le site de Belfort. Elle témoigne de ce que l’Etat tel qu’il est actuellement piloté n’a rien de l’Etat stratège que nous appelons de nos vœux.
Communiqué de Presse du Front National
Les difficultés d’Alstom tiennent à deux éléments qui s’additionnent : un grand désintérêt de la part de l’Etat et l’interdiction en France du patriotisme économique.
L’Etat a laissé l’un des fleurons de l’industrie française être victime d’une véritable opération de dépeçage, lorsqu’il a laissé faire le rachat en 2015 par l’Américain General Electric de l’activité énergétique d’Alstom, ô combien stratégique. Une nationalisation via la Caisse des dépôts et consignation aurait permis d’éviter cette catastrophe, comme nous le demandions à l’époque.
Communiqué de presse de Gaëtan Dussausaye, Directeur national du Front National de la Jeunesse, Membre du Bureau Politique du FN
Quelques jours après les terribles attentats de Charlie Hebdo et de l’Hyper Casher, le Front National de la Jeunesse appelait au retour d’un service national militaire et citoyen. Plus d’un an après, Arnaud Montebourg rejoint les jeunes du Front National dans ce combat.
Communiqué de presse de Sophie MONTEL, présidente du groupe Les Patriotes-FN en région Bourgogne-Franche Comté et de Florian PHILIPPOT, président du groupe Les Patriotes-FN en région ACAL
Deux mois après avoir bouclé l’acquisition des activités d’Alstom dans l’énergie, General Electric a annoncé qu’il allait supprimer 765 postes en France, et ce alors même que le gouvernement avait vendu le dépeçage d’Alstom aux Français en brandissant une promesse de création nette de 1000 emplois.
Au-delà de la promesse non-tenue qui s’ajoute à tant d’autres, au-delà même du mensonge du gouvernement qui affirmait l’été dernier via son porte-parole que ces chiffres, publiés alors par « L’Obs », n’étaient pas confirmés et que l’on sait désormais qu’Emmanuel Macron en avait bien eu connaissance, c’est surtout le sentiment d’un immense gâchis qui prédomine.
Communiqué de Presse du Front National
Patrick Kron devrait toucher 150.000 actions si le démantèlement d’Alstom par General Electric va jusqu’au bout. Le PDG de l’entreprise française a lancé les négociations de vente d’Alstom sans en informer l’Etat français alors même qu’Alstom est une entreprise stratégique qui s’est développée grâce à la commande publique. Le gouvernement a fait semblant d’agir mais a finalement abandonné notre fleuron dans les centrales électriques à l’américain General Electric.
Communiqué de Presse de Gilbert Collard, Député du Gard
En ce mois d’août où il pleut, on n’entend parler que des frondeurs. Le mot redevient à la mode. Les frondeurs sont socialistes. La guerre des boutons est déclarée, les lance-pierres dégainés. Tout est petit.