Edito de Steeve Briois (07.03.14), Secrétaire Général du Front National
Objectif atteint ! Quand, il y a plusieurs mois, Marine Le Pen déclarait aux médias que le Front National se fixait pour objectif d’être présent dans au moins 500 villes, ceux-ci ricanaient, estimant que notre formation n’avait ni les cadres ni l’implantation pour y arriver.
A l’heure du bilan, le succès n’est pas contestable. Plus du tiers de la population sera en mesure de voter pour des listes FN / RBM. Mieux, la disparité géographique de présence des listes est largement estompée et celles-ci sont désormais plus homogènement réparties sur le territoire. Ce sont en tout presque 600 listes FN / RBM complètes qui ont été déposées, auxquelles s’ajoutent plusieurs listes d’union soutenues par le FN ainsi qu’une soixantaine de listes incomplètes dans les communes de moins de 1000 habitants. Record historique !
Et pourtant, rien n’aura été épargné aux militants chargés de constituer les listes : pressions sur certains des 21 000 colistiers, tracasseries administratives dans les mairies ou les préfectures, campagnes politiques de dénigrement, procès en illégitimité… Mais les frontistes ont montré qu’ils avaient le cœur vaillant et ont triomphé de l’obstacle, semant généreusement pour l’avenir.
Cette étape importante franchie brillamment, chacun repart désormais en campagne. Car notre objectif politique n’est pas de monter des listes de témoignage pour faire de la figuration, mais des listes de combat pour l’emporter. Si l’on en croit les sondages, la victoire est possible dans plusieurs communes et ailleurs, ce sont plus d’un millier d’élus FN qui devraient faire leur entrée en force dans les conseils municipaux et les intercommunalités.
Pour tous les militants, il est temps de sonner la mobilisation générale. Nous avons 15 jours d’ici le premier tour pour jeter toutes nos forces dans la bataille. Ces 15 jours doivent être d’une rare intensité pour des dizaines de milliers de membres du FN / RBM.
Pour nos villes et pour la France !
Edito de Steeve Briois (04.04.14), Secrétaire Général du Front National
L’élection de près de 1600 conseillers municipaux et d’une grosse dizaine de maires estampillés FN n’est pas seulement un record historique pour notre formation.
C’est d’abord la validation de la stratégie d’enracinement promue par Marine Le Pen, qui avait fixé un cap ambitieux : monter au moins 500 listes, obtenir au moins 1000 élus municipaux et quelques victoires, mais surtout démontrer à la population que le FN est sérieux et utile aux Français.
Communiqué de Karim Ouchikh, conseiller de Marine Le Pen à la Culture, à la Francophonie et à la Liberté d’expression Président exécutif du SIEL
Villers-Cotterêts s’est donnée hier au Front national. Située aux confins de l’Aisne, cette ville de 10 000 habitants était dirigée depuis 2008 par le socialiste Jean-Claude Pruski. Confirmant sa percée du premier tour, le candidat frontiste Franck Briffaut a remporté la mairie de haute main avec 41,53% des suffrages exprimés, contre 34,66% pour le sortant socialiste et 23,08% pour la liste menée par l’UDI Jean-Claude Gervais.
Dimanche 30 mars, Marine Le Pen a donné un point presse à l’issue des résultats du second tour des élections municipales.
Lire la suite →Je tiens à remercier l’ensemble des Perpignanais, en mon nom personnel ainsi qu’en celui de mon équipe toute entière, pour…
Lire la suite →Communiqué de Presse de Nicolas Bay, Secrétaire général adjoint du Front National, Directeur de la campagne des élections municipales
Aux élections municipales des 23 et 30 mars, le Front National devait relever deux défis essentiels : conquérir des villes et se doter d’un maillage territorial d’élus municipaux. À l’issue du 2e tour, ces deux défis sont très largement relevés puisque le Front National a gagné dans 12 villes : Beaucaire, Cogolin, Fréjus, Hayange, Hénin-Beaumont, Le Luc, Le Pontet, Mantes-la-Ville, Marseille 7e secteur et Villers-Cotterets ; à Béziers et à Camaret-sur-Aigues, les listes gagnantes étaient officiellement soutenues par le FN.
Communiqué de Presse de Wallerand de Saint Just, Secrétaire départemental de la fédération du Front national de Paris
Cet échec est du à l’inauthenticité de la candidate de l’UMP, à son absence de professionnalisme et aux divisions internes. Madame Kosciusko Morizet n’a pas su ni voulu rassembler. On peut à cet égard souligner le rôle néfaste joué par M. Beigbeder dans cet échec, son attitude ayant cruellement souligné les fractures de la « droite » parisienne.