Communiqué de Presse du Front National
Un rapport de l’Inspection générale de l’administration (IGA) vient démontrer ce que tout le monde savait déjà : le bidouillage organisé des chiffres de la délinquance sous Nicolas Sarkozy. Le rapport nous apprend également que ces pratiques se sont poursuivies depuis l’arrivée au pouvoir des socialistes, en dépit des déclarations faussement transparentes de Manuel Valls.
Ces manipulations statistiques sont une marque évidente de mépris pour la Démocratie et le peuple français, que l’on croit pouvoir berner par une désinformation voulue et méthodique. Mais la réalité ne peut se cacher. Les Français vivent quotidiennement l’impact grandissant d’une délinquance et d’une criminalité qu’aucun gouvernement ne veut vraiment endiguer.
Et pour cause, le laxisme d’Etat mis en œuvre aussi bien sous Nicolas Sarkozy que sous François Hollande ne peut qu’empirer la situation.
Seule une politique de tolérance zéro, qui allie la fermeté de l’Etat et de la Justice, et l’arrêt de l’immigration massive sont de nature à réduire réellement l’insécurité générale qui frappe notre pays depuis des années.
Ce bidouillage statistique n’est enfin pas sans rappeler celui tout aussi contestable des chiffres du chômage, dont la hausse, malgré tous les artifices de communication imaginés, ne peut être totalement cachée aux Français.
Nous demandons qu’on cesse de prendre les Français pour des enfants et qu’on fasse le choix de la vérité.
Communiqué de presse du Front National
L’activisme verbal dont fait preuve Manuel Valls ces derniers jours, entre saillie sur le salafisme et retournement de veste sur le voile à l’université, montre l’état d’agacement du premier ministre, qui cherche non pas à régler des problèmes mais à exister médiatiquement.
Manuel Valls veut être candidat en 2017 en lieu et place de François Hollande, et ne veut pas qu’Emmanuel Macron puisse lui ravir cette position de rechange.
Communiqué de presse de Nicolas Bay, Député français au Parlement européen, Secrétaire général du Front National
Les propos de Manuel Valls ce matin sont d’une extrême gravité et témoignent de toute l’arrogance du parti socialiste envers les électeurs. Alors que la France vient d’être frappée par le terrorisme islamiste et que 130 personnes ont tragiquement perdu la vie, le Premier Ministre ne trouve rien d’autre à faire que de repartir en campagne contre le Front National. Plus scandaleux encore, ce dernier classe notre mouvement parmi les « trois grandes menaces » avec Daech et le dérèglement climatique.
Communiqué de presse de Nicolas Bay, Secrétaire général du Front National, Député français au Parlement européen
Dans un entretien accordé à l’hebdomadaire Valeurs actuelles, Bernard Squarcini, ancien patron de la Direction générale de la Sécurité intérieure (DGSI) révèle que Manuel Valls aurait rejeté, il y a deux ans, une offre des services syriens proposant alors de communiquer la liste des djihadistes français engagés en Syrie.
Ce refus serait profondément révélateur de l’attitude irresponsable du gouvernement socialiste, manifestement prêt à sacrifier la sécurité des Français sur l’autel de ses choix diplomatiques et géopolitiques pour le moins hasardeux.
Edito de Nicolas Bay (13.11.2015), Secrétaire Général du Front National
La mascarade est en train de s’écrouler sous nos yeux : Manuel Valls est passé aux aveux en déclarant qu’il fallait « assumer l’UMPS » dans la perspective d’une alliance avec les candidats de l’ex-UMP lors des élections régionales et envisager une forme de coalition avec ce même parti pour empêcher Marine Le Pen d’accéder à la présidence de la République en 2017. Déjà, voici un an, souvenons-nous que le Premier ministre avait avancé l’idée d’une « maison commune des progressistes », de l’extrême gauche à l’UMP, face à la progression du sentiment patriotique dans l’esprit des Français et, en conséquence, du vote FN dans les urnes.
Communiqué de presse de Nicolas Bay, Secrétaire général du Front National, Député français au Parlement européen
Les propos tenus par Manuel Valls dans « Le Grand Rendez-vous » sont révélateurs de la panique du PS à quatre semaines des élections régionales. Ils témoignent aussi de la poursuite d’une dérive sectaire extrêmement inquiétante pour notre démocratie. Martelant qu’il faudra « tout faire » pour éviter que des régions soient présidées par des élus du Front National, bafouant au passage la liberté de choix de millions de citoyens, le Premier ministre semble avoir perdu toute notion du devoir qui incombe à sa fonction.
Communiqué de presse de Marine Le Pen
Le Premier ministre a tenu des propos remarqués concernant le Front National : « Il est hors de question de laisser le FN gagner une région. Donc tout devra être fait pour l’empêcher ». Ces paroles ne sont d’abord pas démocratiques. Car, si le peuple décide de faire gagner une région au FN, la démocratie impose de respecter son choix et M. Valls n’est pas le peuple. Ces paroles sont par ailleurs ambiguës. De quel type d’action anti-FN M.Valls parle-t-il ? Lui qui a déjà appelé à « stigmatiser » le Front National, envisage-t-il la voie de la violence, par l’action des milices d’extrême gauche par exemple, ou de nouvelles persécutions judiciaires avant les élections, par l’entremise de Mme Taubira ?