Communiqué de Presse de Marie-Christine Arnautu, Candidate tête de liste Nice Bleu Marine
14% (BVA), 12% (CSA) : tels sont, ce matin, les deux estimations attribuées à notre liste Nice Bleu Marine.
Les deux s’accordent à remettre Christian Estrosi sur son trône sans aucune hésitation. Ceci voudrait donc dire :
1/ Que le Maire sortant serait réélu.
2/ Que le candidat du gouvernement socialiste, après six ans au Conseil Municipal, ne parviendrait pas à convaincre un électeur sur cinq, preuve que son « opposition complice » est désormais connue de tous.
3/ Que la liste Front National que je mène serait la seule à pouvoir se qualifier pour le second tour afin d’y incarner une opposition véritable au Maire sortant pour les six années à venir.
A ce stade de la campagne, et confrontée de la part du Maire à un déni de démocratie et à un refus systématique de débattre, je veux m’adresser solennellement aux électrices et aux électeurs niçois afin que chacun prenne bien conscience de ce qui est en train de se jouer ici.
La réélection de Christian Estrosi serait un drame pour Nice. Pire, elle se transformerait en désastre si d’aventure, une majorité de Niçois votait, dès le premier tour, un quitus à la gestion calamiteuse du Maire. Or, je n’en crois rien.
Face à une dette multipliée par 2,7 à la Métropole, face à un projet de tramway enterré qui ruinerait les caisses de la Ville et menacerait le Centre de Nice, face aux augmentations d’impôts déjà votées et celles en préparation, quel serait, en effet, le sens d’un tel vote? Niçoises, Niçois, ce qui a été fait depuis 2008 l’a été contre vous, contre Nice.
Au soir du 23 mars, dites stop à la poursuite de la mauvaise gestion, stop aux compromissions, stop au clientélisme, stop aux mensonges, stop au double langage à Paris et à Nice, stop enfin à cette démocratie locale bafouée.
Plus que jamais , le vote Nice Bleu Marine s’impose car nous sommes la seule force politique à pouvoir incarner la force du bon sens, incarner une nouvelle voie pour Nice.
Edito de Steeve Briois (04.04.14), Secrétaire Général du Front National
L’élection de près de 1600 conseillers municipaux et d’une grosse dizaine de maires estampillés FN n’est pas seulement un record historique pour notre formation.
C’est d’abord la validation de la stratégie d’enracinement promue par Marine Le Pen, qui avait fixé un cap ambitieux : monter au moins 500 listes, obtenir au moins 1000 élus municipaux et quelques victoires, mais surtout démontrer à la population que le FN est sérieux et utile aux Français.
Communiqué de Karim Ouchikh, conseiller de Marine Le Pen à la Culture, à la Francophonie et à la Liberté d’expression Président exécutif du SIEL
Villers-Cotterêts s’est donnée hier au Front national. Située aux confins de l’Aisne, cette ville de 10 000 habitants était dirigée depuis 2008 par le socialiste Jean-Claude Pruski. Confirmant sa percée du premier tour, le candidat frontiste Franck Briffaut a remporté la mairie de haute main avec 41,53% des suffrages exprimés, contre 34,66% pour le sortant socialiste et 23,08% pour la liste menée par l’UDI Jean-Claude Gervais.
Dimanche 30 mars, Marine Le Pen a donné un point presse à l’issue des résultats du second tour des élections municipales.
Lire la suite →Je tiens à remercier l’ensemble des Perpignanais, en mon nom personnel ainsi qu’en celui de mon équipe toute entière, pour…
Lire la suite →Communiqué de Presse de Nicolas Bay, Secrétaire général adjoint du Front National, Directeur de la campagne des élections municipales
Aux élections municipales des 23 et 30 mars, le Front National devait relever deux défis essentiels : conquérir des villes et se doter d’un maillage territorial d’élus municipaux. À l’issue du 2e tour, ces deux défis sont très largement relevés puisque le Front National a gagné dans 12 villes : Beaucaire, Cogolin, Fréjus, Hayange, Hénin-Beaumont, Le Luc, Le Pontet, Mantes-la-Ville, Marseille 7e secteur et Villers-Cotterets ; à Béziers et à Camaret-sur-Aigues, les listes gagnantes étaient officiellement soutenues par le FN.
Communiqué de Presse de Wallerand de Saint Just, Secrétaire départemental de la fédération du Front national de Paris
Cet échec est du à l’inauthenticité de la candidate de l’UMP, à son absence de professionnalisme et aux divisions internes. Madame Kosciusko Morizet n’a pas su ni voulu rassembler. On peut à cet égard souligner le rôle néfaste joué par M. Beigbeder dans cet échec, son attitude ayant cruellement souligné les fractures de la « droite » parisienne.