Communiqué de Presse de Florian Philippot, Vice-président du Front National
En plaçant la France sous « surveillance renforcée » comme un vulgaire délinquant, la Commission européenne entend accroître encore un peu plus la mainmise qu’elle exerce sur notre pays, avec la complicité docile des gouvernements successifs UMP et PS.
Cette mainmise se traduira inévitablement dans les mois qui viennent par une augmentation de la pression fiscale sur les ménages et des coupes quasi « sacrificielles » dans les dépenses publiques les plus utiles.
Ignorant volontairement les effets récessifs des politiques d’austérité déjà observés dans les pays du sud de l’Europe, Bruxelles veut obliger la France à suivre le même chemin.
Il est particulièrement révoltant de lire les griefs portés contre notre pays. La Commission européenne nous parle ainsi de « déséquilibres macroéconomiques », « de problèmes de compétitivité » et de « déficit commercial trop élevé », mais à cause de qui, à cause de quoi ? Répondre à ces questions c’est mettre le doigt sur le vrai problème économique de la France : l’euro. Monnaie à laquelle nous ne sommes évidemment pas adaptés, et pour laquelle la Commission européenne, avec l’UMP et le PS, entend nous contraindre à tous les sacrifices, au détriment des plus fragiles et des plus faibles de notre société.
Alors que se prépare dans les antichambres de Bercy un plan redoutable de coupes dans les dépenses publiques, sans distinction d’utilité et ignorant le caractère régalien essentiel de tel ou tel poste de dépense, les Français doivent prendre conscience que le traitement que l’on se prépare à administrer au pays nous met sur la voie d’un déclassement majeur. Tout cela aux seules fins de sauver l’euro et l’idéologie sans frontières qui y est associée.
Il y a urgence à se défaire des chaînes de Bruxelles, à se séparer de l’euro, pour retrouver enfin le chemin de la croissance et de la prospérité.
Communiqué de presse de Philippe Murer, Economiste au Cabinet de Marine Le Pen
Hier encore, la Commission Européenne a pris prétexte des déséquilibres excessifs de la France pour requérir du gouvernement de François Hollande des réformes structurelles, réformes ultralibérales dans le langage codé des bureaucrates bruxellois. Le viol de la souveraineté de la France est encore une fois patent. Le viol de la démocratie l’est tout autant puisque ces commissaires non élus prétendent imposer au peuple français des lois qu’il refuse majoritairement.
Face aux ukases de la Commission européenne à l’égard du gouvernement polonais démocratiquement élu, Edouard Ferrand, chef de la délégation française du Groupe ENL et Mattéo Salvini, président de la Lega Nord (Italie), ont présenté une demande de résolution au Parlement européen.
Lire la suite →Communiqué de presse de Nicolas Bay, Député français au Parlement européen, Secrétaire général du Front National
La violence des attaques du président du Parlement européen Martin Schulz à l’égard du gouvernement polonais témoigne une nouvelle fois de ce profond mépris qu’a l’Union européenne pour la volonté des peuples dès lors que celle-ci n’est pas conforme aux injonctions de Bruxelles.
En parlant de « coup d’État » au sujet de la situation politique en Pologne, dont les citoyens ont élu à sa tête le parti souverainiste « Droit et Justice » (PiS), Martin Schulz montre de manière éclatante la réalité antidémocratique de l’Union européenne.
Edito de Nicolas Bay (09.10.2015), Secrétaire Général du Front National
Intervenant mercredi dans l’hémicycle du Parlement européen face à Angela Merkel et François Hollande, Marine Le Pen était avant tout la voix de tous les patriotes français mais aussi celle de tous les peuples d’Europe réclamant la souveraineté, l’identité et la liberté.
Cette brillante intervention restera comme un événement fort du quinquennat calamiteux du « vice-chancelier » François Hollande, dont les mots ont fait terriblement honte à la grande histoire de notre patrie. En appelant à une accélération du dépouillement des quelques maigres libertés politiques qui subsistent aux États-nations, celui-ci s’est fait en réalité le porte-parole de toute la classe politique.
Strasbourg (7 octobre 2015) – Intervention de Bruno Gollnisch en réponse au Président François Hollande et à la chancelière allemande Angela Merkel
Lire la suite →Communiqué de presse de Marine Le Pen, Présidente du Front National
Le budget présenté ce jour en Conseil des Ministres suit la longue liste des budgets UMPS marqués du sceau de l’insincérité et de Bruxelles.
Insincérité en ce qu’il continue d’être calculé sur les bases d’une croissance économique irréaliste, estimée à 1,5% en 2016, ce qui, de l’aveu même du Haut conseil des finances publiques, est une estimation qui ne peut être qualifiée de « prudente ». On rappelle ainsi que la croissance au deuxième trimestre 2015 a été de 0% et que les prévisions de croissance dans le monde sont plus pessimistes que jamais.