Communiqué de presse d’Alain Avello, secrétaire général du Collectif Racine
Aux mois de novembre et décembre derniers, le Collectif Racine, le rassemblement des enseignants patriotes, fut l’un des fers de lance de la lutte victorieuse contre l’offensive lancée par le ministre Peillon visant les statuts des professeurs de classes préparatoires. Nous l’écrivions : à travers ce projet, le gouvernement entendait s’en prendre, non seulement aux intérêts matériels d’une catégorie de collègues, mais surtout, et sous couvert d’égalitarisme, à l’un des derniers secteurs du système scolaire faisant encore honneur à l’Ecole de la République, à l’un des derniers bastions de l’élitisme républicain. Cette tentative, nous le savions alors, préfigurait une attaque d’ampleur contre les statuts de tous les personnels de l’Education nationale qui, sous prétexte de « redéfinir leurs missions », conduirait l’Ecole à toujours moins instruire et en perpétuerait ainsi le déclin. Car partout où l’on attaque la fonction enseignante, c’est aussi, bien sûr, l’Ecole républicaine qui est attaquée !
Le 12 février dernier, le ministre Peillon communiquait sur son projet de refonte des décrets de 1950, ces textes réglementaires définissant les missions et services des enseignants du 2nd degré, projet qui sera présenté devant le Comité Technique Ministériel du 27 mars prochain. Outre la baisse des salaires qu’il impliquerait, par le biais d’une redéfinition du temps de travail des enseignants (l’on passerait d’obligations de services définies en maxima horaires hebdomadaires au principe de l’annualisation) et par la suppression de diverses indemnités (heure de première chaire, dont les conditions d’obtention seraient durcies, par exemple), ce projet ne ferait plus de l’instruction, mission pourtant fondamentale de l’enseignant, et le légitimant dans sa fonction, que l’une de ses activités parmi d’autres : le projet évoque en effet, outre « une mission d’enseignement », « des missions liées à l’activité d’enseignement », et jusqu’à « des missions complémentaires liées à des responsabilités dans et hors de l’établissement »…
Pour le Collectif Racine, les desseins ministériels sont parfaitement clairs : il s’agit d’une part d’appliquer au corps enseignant, dans le prolongement du gel du point d’indice imposé depuis 2010 et dans l’attente de celui de l’avancement des fonctionnaires, les politiques d’austérité salariale imposées par l’Union Européenne ; il s’agit d’autre part, moyennant la territorialisation de l’Ecole, elle aussi exigée par la logique délétère d’une Europe des territoires conduisant à détruire la fonction publique d’Etat et le statut de ses fonctionnaires, de perpétuer la dissolution de l’Ecole républicaine en l’acculant à toujours de moins en moins instruire. Le Collectif Racine, le rassemblement des enseignants patriotes, dénonce et combattra l’ensemble de ces atteintes perpétrées contre l’Ecole, ses enseignants et les élèves qui lui sont confiés. Il apporte par ailleurs son soutien à toute organisation, y compris syndicale, qui, quoique n’accédant pas toujours à la pleine compréhension de ce que ces atteintes trouvent leurs causes et leurs moyens dans les politiques non-démocratiques de l’UE, entendrait toutefois se mobiliser contre la destruction des décrets du 25 mai 1950, l’un des derniers remparts contre ces inquiétantes dérives.
Communiqué de presse d’Alain Avello, président du Collectif Racine
Une étude récente de la DEPP* met en exergue deux phénomènes tendanciels ayant connu une forte accélération au cours des derniers mois : la baisse des effectifs dans les collèges publics, de plus en plus de familles se tournant vers le privé, d’une part, et de l’autre, la baisse du taux de redoublement en seconde, laquelle s’accompagne d’une augmentation sensible du nombre d’élèves s’orientant vers la voie technologique.
Communiqué de Presse de Florian Philippot, Vice-Président du Front National
Les résultats catastrophiques pour la France du classement international Timss, évaluant le niveau des élèves en Mathématiques et en Sciences (les Français étant respectivement derniers et avant-derniers de ce classement), traduisent l’effondrement du système éducatif français après des décennies de politiques UMPS sur lesquelles François Fillon, ancien ministre de l’Education nationale, porte à l’évidence une lourde responsabilité.
Communiqué de presse de Gaëtan Dussausaye, Directeur national du Front National de la Jeunesse et Membre du Bureau Politique du FN
Selon l’enquête internationale de la Trends in Mathematics and Science Study, le système scolaire français obtient les plus mauvais résultats d’Europe dans l’enseignement des mathématiques et des sciences. Près de 13% des élèves de CM1 ne disposeraient pas des connaissances élémentaires en mathématiques.
Une fois de plus, les gouvernements de gauche et de droite en portent la lourde responsabilité. La droite d’abord, car l’enseignement des sciences repose encore aujourd’hui sur les programmes scolaires initiés par le gouvernement de François Fillon.
Communiqué de Presse d’Alain Avello, président du Collectif Racine
C’est oscillant sans doute entre incrédulité et consternation que les téléspectateurs de France 2 ont découvert ce reportage diffusé jeudi soir dernier*, où un journaliste parvient à se faire recruter comme professeur contractuel de mathématiques, sur la base d’un diplôme manifestement faux, et suite à un entretien ayant pourtant révélé son incompétence totale dans la discipline : que peuvent donc apprendre les élèves, dans ces conditions ?
Question écrite de Marion Maréchal-Le Pen, Député de Vaucluse
Marion Maréchal-Le Pen appelle l’attention de Mme la ministre de l’éducation nationale, de l’enseignement supérieur et de la recherche sur la réforme de l’école libre.
Le gouvernement entend déposer un amendement lors de la prochaine lecture du projet de loi n°3679 « Egalité et citoyenneté » dans l’optique de légiférer par ordonnance sur le régime d’ouverture des écoles libres.
Communiqué de Presse du Collectif Racine des enseignants patriotes
A la faveur de l’élection présidentielle qui approche, le ministère de l’Education nationale s’avise de la nécessité de revaloriser les carrières des enseignants. Ainsi, après avoir accordé, au début du mois, une augmentation aux professeurs des écoles, annonce-t-il qu’au 1er janvier 2017, l’ensemble des enseignants verront leurs salaires augmenter, une enveloppe globale de 500 millions d’euros étant prévue à cette fin.