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Rapport annuel de la Cour des comptes : l’échec de "l'eurostérité"

Communiqués / 11 février 2014 / Étiquettes : /

Communiqué de Presse de Florian Philippot, Vice-président du Front National

Le rapport annuel de la Cour des comptes présenté ce jour constate l’incapacité du gouvernement à maîtriser les finances publiques et met en lumière l’échec total de la politique d’austérité mise en œuvre conformément aux exigences de la Commission européenne.

La Cour des comptes fait ainsi rigoureusement la même analyse que le Front National : l’austérité, qui se traduit par une augmentation massive des impôts et une baisse de la bonne dépense publique (défense nationale, sécurité, recherche, etc.), asphyxie l’activité économique (0,1% de croissance en 2013), fait chuter les recettes fiscales (-16 milliards d’euros en 2013), pour finalement aggraver le déficit public (au moins 4,1% du PIB en 2013 contre 3% initialement prévus).

Très clairement, l’austérité, dont on rappelle qu’elle n’est exigée que pour répondre aux normes d’un euro cher voulu par l’Allemagne, tue notre économie comme elle a déjà tué celle des pays du sud de l’Europe.

Dans ses recommandations, qu’il convient de prendre avec discernement, la Cour des comptes émet par ailleurs certaines propositions qui vont dans le sens de celles formulées par le Front National, notamment quant aux sources d’économies possibles à faire du côté des collectivités territoriales ou de la fraude sociale.
A l’inverse, faute d’avoir le courage de proposer la fin de la monnaie unique, la Cour des comptes s’hasarde sur d’autres recommandations dangereuses, inefficaces sur le plan économique et sources de nouvelles injustices.

Le Front National rappelle que seule une politique de relance de l’activité serait de nature à rétablir l’équilibre de nos finances publiques, par un accroissement significatif des rentrées fiscales. Une telle politique impose de revenir à une monnaie nationale adaptée à notre économie, de mettre en œuvre une grande politique de patriotisme économique et d’user enfin des armes normales du protectionnisme intelligent, tel qu’il est pratiqué par l’immense majorité des pays du monde.