Communiqué de Presse du Front National
Plusieurs candidats UMP dont ceux de Forbach et d’Hénin-Beaumont annoncent d’ores et déjà qu’ils appelleront à voter et à faire voter socialiste contre les candidats du Front National au second tour des élections municipales.
Une fois de plus, le masque tombe, dévoilant le vrai visage de ce parti unique qu’est devenu l’UMPS.
La manœuvre n’est pas nouvelle, nous rappellerons qu’en 2009 lors de la municipale partielle d’Hénin-Beaumont, Nicolas Sarkozy, alors Président de la République, s’était félicité en des termes très clairs de la défaite du Front National : « Quand Chirac a été élu face à Le Pen, la gauche a appelé à voter pour lui. Quand c’est la fille Le Pen face à un candidat divers gauche, on n’hésite pas une seconde ».
Alors même que Jean-François Copé appelle aujourd’hui les électeurs « à dire stop à Hollande », ses candidats sont prêts à se vendre aux socialistes, à ce parti que ce même Jean-François Copé qualifiait en 2010 de « gauchiste et archaïque »
Les électeurs patriotes qui subissent depuis des mois la folle politique du gouvernement socialiste sont désormais prévenus : l’UMP fera élire des maires socialistes le 30 mars prochain.
Le seul vote d’espoir et d’opposition au système UMPS c’est le vote Front National
Communiqué de presse de Dominique Martin, Député européen – Commission Emploi et Affaires Sociales, Groupe Europe des Nations et des Libertés
La Commission « Emploi et Affaires Sociales » du jeudi 14 avril 2016 a déchiré le voile de la collusion scandaleuse entre partis du système.
Parmi les rares pouvoirs du Parlement européen, celui de traiter des rapports législatifs se joue en commission. Au royaume du Père Ubu, ceux-ci sont attribués par mise aux enchères. Chaque groupe politique dispose d’un nombre de points déterminé par les technocrates bruxellois selon de savants calculs.
Communiqué de presse de Nicolas Bay, Député français au Parlement européen, Secrétaire général du Front National
Face au sursaut patriote dans les urnes comme dans l’esprit des Français, les langues des responsables de l’ex UMP et du PS se délient. C’est Jean-Pierre Raffarin qui a tombé le masque en premier en déclarant : « Nous devons travailler avec le gouvernement, le FN est un adversaire commun ». Ce à quoi Pierre Moscovici a répondu qu’une coalition droite-gauche ne devait plus être « exclue par principe en France ».
Edito de Nicolas Bay (13.11.2015), Secrétaire Général du Front National
La mascarade est en train de s’écrouler sous nos yeux : Manuel Valls est passé aux aveux en déclarant qu’il fallait « assumer l’UMPS » dans la perspective d’une alliance avec les candidats de l’ex-UMP lors des élections régionales et envisager une forme de coalition avec ce même parti pour empêcher Marine Le Pen d’accéder à la présidence de la République en 2017. Déjà, voici un an, souvenons-nous que le Premier ministre avait avancé l’idée d’une « maison commune des progressistes », de l’extrême gauche à l’UMP, face à la progression du sentiment patriotique dans l’esprit des Français et, en conséquence, du vote FN dans les urnes.
Communiqué de presse du Front National
La saine recomposition de la vie politique française autour des vrais clivages s’accélère, et le Front National ne peut que s’en réjouir. Appelant à la fusion des listes PS et ex-UMP après les premier tour des élections régionales face au Front National, Manuel Valls va plus loin aujourd’hui en proclamant l’UMPS décomplexée. Il estime selon Le Figaro ce matin qu’une grande coalition droite-gauche devra se former après la présidentielle de 2017. Face à elle, les patriotes du Front National et du Rassemblement Bleu Marine. Nous quitterions enfin l’imposture du faux clivage gauche-droite pour aller vers le vrai clivage, celui qui oppose patriotes et mondialistes.
Edito de Steeve Briois (04.04.14), Secrétaire Général du Front National
L’élection de près de 1600 conseillers municipaux et d’une grosse dizaine de maires estampillés FN n’est pas seulement un record historique pour notre formation.
C’est d’abord la validation de la stratégie d’enracinement promue par Marine Le Pen, qui avait fixé un cap ambitieux : monter au moins 500 listes, obtenir au moins 1000 élus municipaux et quelques victoires, mais surtout démontrer à la population que le FN est sérieux et utile aux Français.
Communiqué de Karim Ouchikh, conseiller de Marine Le Pen à la Culture, à la Francophonie et à la Liberté d’expression Président exécutif du SIEL
Villers-Cotterêts s’est donnée hier au Front national. Située aux confins de l’Aisne, cette ville de 10 000 habitants était dirigée depuis 2008 par le socialiste Jean-Claude Pruski. Confirmant sa percée du premier tour, le candidat frontiste Franck Briffaut a remporté la mairie de haute main avec 41,53% des suffrages exprimés, contre 34,66% pour le sortant socialiste et 23,08% pour la liste menée par l’UDI Jean-Claude Gervais.