Communiqué de Presse du Front National
C’est une nouvelle qui est passée relativement inaperçue au milieu des polémiques et autres faux débats sociétaux organisés par le gouvernement comme autant de contre-feu.
Alors que les gouvernements UMPS successifs brandissaient ces investissements directs à l’étranger (IDE) comme une preuve irréfutable de la bonne santé de notre économie et comme une caution de la politique fiscale française, ils tentent aujourd’hui de cacher cet effondrement sans précédent.
Brusque revirement de Monsieur Moscovici notamment qui tente dans la presse de minimiser la portée de ce nouvel échec du gouvernement. A l’écouter cet indicateur…n’indique rien !
Et pourtant. Alors que ces investissements sont en forte augmentation générale, dans le monde (+11%) et en Europe, la France est passée de 38,5 milliards d’investissements en 2011 à 5,7 milliards en 2013.
Cette terrible performance, alors que nos voisins allemand, espagnol, italien…voient les investissements étrangers augmenter chez eux démontre clairement que le modèle français n’attire plus les investisseurs. Pire il les repousse.
Car derrière cette nouvelle il faut bien comprendre que c’est toute l’attractivité de notre économie qui est mise en doute.
Matraquage fiscal revers de l’austérité, lourdeur administrative, incertitude législative, folie règlementaire, syndicats non représentatifs, manque de vision ; ce sont tous les maux que dénonce le Front National qui font fuir aujourd’hui les investisseurs du monde entier.
Or, ces investissements sont très importants.
D’abord car ils sont un vrai baromètre du climat économique d’un pays.
Ensuite car ils sont mécaniquement un relais de croissance dont la France a cruellement besoin. Chaque euro engagé signifie des retombées supérieures à la simple valeur faciale de l’investissement. Il entraine des liens, de la recherche, du développement, des créations d’emplois, des possibilités de réciprocité et des opportunités d’export, ce dont notre balance commerciale, dramatiquement déficitaire, a tant besoin.
Le Front National constate aujourd’hui que les politiques économiques, fiscales et sociales mises en place par les gouvernements successifs UMP et PS sont un véritable handicap pour l’attractivité de l’économie française et pour son dynamisme.
Le Front National appelle les dirigeants et entrepreneurs à un véritable sursaut et à le rejoindre afin de redresser ensemble notre économie et de mettre fin à cette spirale par une vraie politique nationale de redressement.
Communiqué de presse de Florian Philippot, Vice-président du Front National
Parmi les nombreux problèmes soulevés par la Cour des comptes dans son rapport annuel, dont la version 2016 a été rendue publique ce mercredi 10 février, figure l’impérieux besoin des investissements pour la rénovation et le développement des transports publics franciliens.
En l’espèce, la Cour des comptes estime ce besoin d’investissements dans les transports d’Île-de-France à 50 milliards d’euros.
Communiqué de presse de Gaëtan Dussausaye, Directeur national du Front National de la Jeunesse, Membre du Bureau Politique du FN
Jeudi 26 novembre, le Conseil d’administration du Centre national des œuvres universitaires et scolaires (CNOUS) a voté une baisse de huit millions d’euros des budgets accordés aux CROUS (Conseil régional des œuvres universitaires et scolaires). Une réduction qui touche en premier lieu les aides indirectes, soient celles concernant le logement et la restauration.
Alors qu’aujourd’hui plus de 7 jeunes sur 10 éprouvent des difficultés pour se loger, que 4 324 000 de pauvres ont moins de 30 ans, le gouvernement tourne une fois de plus le dos aux préoccupations de la jeunesse de France et de ses étudiants.
Communiqué de presse de Florian Philippot, Vice-Président du Front National
Les nouveaux modes de calcul de l’Allocation adulte handicapé (AAH) et des aides personnalisées au logement (APL), proposées dans le projet de loi de finances 2016, risquent de précariser des centaines de milliers de nos compatriotes en situation de handicap. Le projet de budget 2016 prévoit en effet de prendre en compte dans le calcul de l’AAH les intérêts non imposables des comptes d’épargne tels que le livret A, avec pour effet de réduire le montant de l’AAH pour les bénéficiaires ayant un peu épargné, tout en faisant perdre les droits sociaux ouverts à ceux qui touchent l’AAH à taux plein. Pour beaucoup, ce sera un véritable coup de massue antisocial.
Communiqué de presse du Front National et du Collectif Marianne
Ce jeudi 8 octobre, plusieurs syndicats appellent à des manifestations dans toute la France afin de dénoncer le manque de moyens dont souffre le monde de l’Enseignement supérieur et de la Recherche, et en particulier les universités. Thierry Mandon, secrétaire d’État à l’Enseignement supérieur et à la Recherche, a annoncé dernièrement une hausse des crédits budgétaires à hauteur de 165 millions d’euros. Il ne s’agit en réalité que d’une rustine destinée à faire croire que le gouvernement défend l’Université.
Communiqué de presse de Gilles Lebreton, Député français au Parlement européen
Thierry Mandon, le secrétaire d’Etat aux universités, affirme que le budget 2016 de l’enseignement supérieur sera « stable » par rapport au budget 2015. Pas de baisse, donc, et même, à l’en croire, une hausse de 165 millions d’euros (en réalité un simple jeu d’écriture) pour tenir compte des 65 000 étudiants de plus accueillis depuis septembre par les universités.
Dans la réalité, c’est une nouvelle cure d’austérité qui s’annonce pour les universités, en difficultés financières chroniques depuis que la loi Sarkozy-Pécresse du 10 août 2007, maintenue par François Hollande, leur a transféré sans moyens suffisants la charge de la masse salariale de leurs fonctionnaires.
Communiqué de presse du Front National
La ministre de la fonction publique, Marylise Lebranchu, vient d’annoncer le gel pour la sixième année consécutive du point d’indice des fonctionnaires, marquant une perte de pouvoir d’achat irrécupérable pour des millions d’agents !
Ce gel du point d’indice est évidemment un révélateur de l’austérité appliquée à la France tant par l’UMP que par le PS, soumis à l’Union européenne.