Communiqué de Wallerand de Saint-Just, Candidat du Front National-RBM à la mairie de Paris
La permanence du Front National de Paris a, une fois encore, été vandalisée cette nuit par des individus qui se prétendent « anti-fascistes ». Ils sont en réalité anti-démocrates et anti-républicains. Au lieu de chercher à nous vaincre sur le plan des idées et dans les urnes, seul lieu légitime de la confrontation démocratique, ils ont eu nuitamment recours à une violence clandestine. Il y a quelques jours à peine, ils avaient en vain tenté d’empêcher la conférence de presse de notre candidat dans le 18e arrondissement, Philippe Martel, et l’intervention à Sciences-Po de notre candidat à la mairie de Paris, Wallerand de Saint Just. De telles méthodes prouvent qu’ils refusent de s’inscrire dans le champ républicain.
Cette fois, dans leur odieuse tentative, ils n’ont pas hésité à mettre en danger la vie des Parisiens. Ne pouvant entrer dans nos locaux, ils ont collé quelques dérisoires affiches sur notre façade et, surtout, ils ont abondamment répandu de la colle gluante sur notre porte ainsi que sur la voie publique. Dans une rue en pente à double sens, ils ont délibérément rendu le trottoir glissant. Ils ont donc créé un risque de chute grave et une menace pour les plus fragiles.
Il est inacceptable que le ministre de l’Intérieur laisse agir impunément ces groupuscules extrémistes qui ne respectent ni les lois de notre démocratie ni les règles les plus basiques de la vie de toute société. A Rennes, à Nantes, à Paris, ils saccagent sans vergogne les lieux publics aux frais du contribuable. Il faut mettre un terme définitif à leurs actions qui créent un climat détestable digne des heures les plus sombres de notre histoire.
Nous exigeons la dissolution immédiate de ces dangereuses organisations et une condamnation ferme de leurs actions par les autorités publiques.
Pour le reste, cette hostilité aussi stupide que violente ne fait que nous renforcer dans notre conviction que la France a besoin d’un renouveau démocratique profond. Plus que jamais, nous appelons les Français à se mobiliser pour déposer le bulletin Front national – Rassemblement Bleu Marine dans les urnes, seul espoir de redressement pour notre pays !
Vive la République, vive la France !
Communiqué de presse du groupe FN-IDF Bleu Marine à la Région Ile-de-France
Il n’y a jamais grand monde à Paris au mois d’aout. Habituellement, au cœur de l’été, les touristes venus du monde entier remplacent les parisiens. Mais cette année, celle qui fut une des villes les plus visitées au monde offre le triste spectacle de musées vides, de restaurants et d’hôtels déserts, de commerces délaissés. Les touristes ne sont pas venus, Paris n’attire plus et la responsabilité en est largement partagée par la mairie de Paris et le gouvernement.
Communiqué de Wallerand de Saint Just, Président du groupe FN-IDFBleuMarine, au conseil régional d’Île-de-France
« Je n’ai rien contre un camp de migrants dans le XVIe ». Ce ne sont pas là les paroles d’un des nombreux élus de gauche œuvrant quotidiennement à la destruction du vivre en paix à Paris, mais bien celles, exactes, du très UMP Claude Goasguen, maire de l’arrondissement.
Les administrés de monsieur Goasguen ont maintenant une preuve tangible de ce que nous dénoncions déjà dans les milliers d’exemplaires de notre « lettre aux habitants », distribuée depuis deux semaines : qu’ils ne comptent pas sur la soit disant droite pour les protéger du fléau migratoire… Dans le XVIe arrondissement comme à Bruxelles, l’ex-UMP accompagne volontiers la submersion migratoire de la France.
Communiqué de Wallerand de Saint Just, président du groupe FN-IDFBLEUMARINE au conseil régional Ile-de-France
Anne Hidalgo et Valérie Pécresse s’offrent bras-dessus bras-dessous un voyage commun jusqu’au Japon. Objectif, faire revenir les touristes nippons dans la capitale désertée depuis les attentats du 13 novembre. Il est permis de douter fortement que leur présence sur place, aux frais du contribuable, puisse y changer quoi que ce soit.
Car au fond, pourquoi les Japonais reviendraient-ils ? Rien n’a été fait pour la sécurité publique depuis les attentats qui les ont fait fuir, un constat évident jusque de l’autre côté de la planète.
Communiqué de Wallerand de Saint Just, Secrétaire départemental de la fédération du Front national de Paris
Anne Hidalgo s’est prise d’une nouvelle tocade pour attaquer l’histoire et les traditions de Paris. Envie lui a pris de laisser sa marque en réorganisant la carte historique de la capitale et en fusionnant les arrondissements centraux. Les services municipaux assurent que le jeu est politiquement à somme nulle et qu’il ne s’agit pas d’une basse manœuvre de manipulation de la carte électorale. Qu’il nous soit permis d’en douter.
Communiqué de Wallerand de Saint Just, Tête de la liste Front national aux élections régionales en Île-de-France
Des clandestins à la place des enfants franciliens sur les bases de loisirs, des clandestins à la place des SDF et des familles mal-logées dans le parc de logements sociaux soudain rempli de places disponibles pour un « public prioritaire », nos concitoyens qui dorment dans la rue ou dans leur voiture apprécieront.
Et puis 5,5 millions d’Euros, en complément des 1000 € par réfugié promis par l’Etat d’un seul coup débarrassé des contraintes de la rigueur pour des clandestins clairement désignés par Matignon comme « une priorité gouvernementale ».
Communiqué de Wallerand de Saint Just, Candidat tête de la liste Front National en Île-de-France
En Île-de-France, depuis 2008, il a été compté 88 000 ménages reconnus comme prioritaires au titre du droit au logement opposable. A l’heure actuelle, environ 40 000 seulement ont été effectivement relogés et l’augmentation de ceux reconnus comme prioritaires est de quasiment 30%. Ce sont au moins 50 000 ménages qui sont mal logés, ou pas logés du tout, en Ile de France.
Pourtant, en quelques jours, des centaines de logements ont été trouvés dans toute notre région pour les désormais nommés « réfugiés ». De concert, maires socialistes ou « Les républicains » rivalisent d’ingéniosité pour loger les clandestins dans leurs communes.