Communiqué de Presse de Marion Maréchal Le Pen, Député du Vaucluse
Le ministre de l’intérieur, Manuel Valls, et son homologue du développement productif, Arnaud Montebourg, découvrent l’existence du Vaucluse et de ses problèmes, à deux mois des municipales, en organisant une visite aussi hypocrite que militante ce vendredi.
Les quatre villes choisies pour ce parcours ministériel ne laissent pas de doute sur les intentions du gouvernement : faire sa tournée électorale dans des villes où le Front National a toutes ses chances de l’emporter. Carpentras, Sorgues, Orange et Avignon. Devons-nous voir dans ce choix les futures victoires du Front National ?
Non content de me prévenir la veille pour le lendemain de sa visite, ce qui est fort peu respectueux de la part d’un ministre brandissant le mot « République » et « démocratie » à longueur de journée, M. Valls se permet d’insulter une part non négligeable des électeurs en traitant le Front National « d’illuminé ».
Dans ces conditions, je n’ai pas souhaité m’associer à cette démarche électoraliste où la volonté de résoudre les problèmes d’insécurité et de désindustrialisation du département est tout à fait secondaire pour Messieurs Valls et Montebourg.
M.Valls apprendra à ses dépens qu’en territoire vauclusien, les habitants sont fortement hostiles au laxisme judiciaire de la gauche, à leur politique d’immigration massive et incontrôlée dont ils sont victimes au quotidien à travers la montée de l’insécurité et du communautarisme.
De la même manière, M. Montebourg pourra constater les ravages que la politique fédéraliste d’ouverture totale des frontières a fait dans ce département et en particulier dans le secteur des fruits et légumes, du BTP ou de l’industrie.
Communiqué de presse de Gaëtan Dussausaye, Directeur national du Front National de la Jeunesse, Membre du Bureau Politique du FN
Quelques jours après les terribles attentats de Charlie Hebdo et de l’Hyper Casher, le Front National de la Jeunesse appelait au retour d’un service national militaire et citoyen. Plus d’un an après, Arnaud Montebourg rejoint les jeunes du Front National dans ce combat.
Communiqué de presse du Front National
L’activisme verbal dont fait preuve Manuel Valls ces derniers jours, entre saillie sur le salafisme et retournement de veste sur le voile à l’université, montre l’état d’agacement du premier ministre, qui cherche non pas à régler des problèmes mais à exister médiatiquement.
Manuel Valls veut être candidat en 2017 en lieu et place de François Hollande, et ne veut pas qu’Emmanuel Macron puisse lui ravir cette position de rechange.
Communiqué de presse de Nicolas Bay, Député français au Parlement européen, Secrétaire général du Front National
Les propos de Manuel Valls ce matin sont d’une extrême gravité et témoignent de toute l’arrogance du parti socialiste envers les électeurs. Alors que la France vient d’être frappée par le terrorisme islamiste et que 130 personnes ont tragiquement perdu la vie, le Premier Ministre ne trouve rien d’autre à faire que de repartir en campagne contre le Front National. Plus scandaleux encore, ce dernier classe notre mouvement parmi les « trois grandes menaces » avec Daech et le dérèglement climatique.
Communiqué de presse de Nicolas Bay, Secrétaire général du Front National, Député français au Parlement européen
Dans un entretien accordé à l’hebdomadaire Valeurs actuelles, Bernard Squarcini, ancien patron de la Direction générale de la Sécurité intérieure (DGSI) révèle que Manuel Valls aurait rejeté, il y a deux ans, une offre des services syriens proposant alors de communiquer la liste des djihadistes français engagés en Syrie.
Ce refus serait profondément révélateur de l’attitude irresponsable du gouvernement socialiste, manifestement prêt à sacrifier la sécurité des Français sur l’autel de ses choix diplomatiques et géopolitiques pour le moins hasardeux.
Edito de Nicolas Bay (13.11.2015), Secrétaire Général du Front National
La mascarade est en train de s’écrouler sous nos yeux : Manuel Valls est passé aux aveux en déclarant qu’il fallait « assumer l’UMPS » dans la perspective d’une alliance avec les candidats de l’ex-UMP lors des élections régionales et envisager une forme de coalition avec ce même parti pour empêcher Marine Le Pen d’accéder à la présidence de la République en 2017. Déjà, voici un an, souvenons-nous que le Premier ministre avait avancé l’idée d’une « maison commune des progressistes », de l’extrême gauche à l’UMP, face à la progression du sentiment patriotique dans l’esprit des Français et, en conséquence, du vote FN dans les urnes.
Communiqué de presse de Nicolas Bay, Secrétaire général du Front National, Député français au Parlement européen
Les propos tenus par Manuel Valls dans « Le Grand Rendez-vous » sont révélateurs de la panique du PS à quatre semaines des élections régionales. Ils témoignent aussi de la poursuite d’une dérive sectaire extrêmement inquiétante pour notre démocratie. Martelant qu’il faudra « tout faire » pour éviter que des régions soient présidées par des élus du Front National, bafouant au passage la liberté de choix de millions de citoyens, le Premier ministre semble avoir perdu toute notion du devoir qui incombe à sa fonction.