Communiqué de Presse de Marine Le Pen, Présidente du Front National
Le rapport d’étape du BEA-TT sur le tragique déraillement d’un train Intercités à Brétigny-sur-Orge le 12 juillet dernier, qui avait causé la mort de 7 personnes et blessé 32 autres, pointe une double responsabilité qu’il faut interroger avec rigueur :
– Tout d’abord celle de Monsieur Pepy, président de la SNCF depuis 2008, qui par ses choix de management semble avoir trop largement délaissé les questions de sécurité au bénéfice d’une politique centrée sur la communication et la libéralisation du rail voulue par l’Union européenne. Le rapport souligne en effet plusieurs dysfonctionnements dans le processus d’entretien des voies ferrées, dont est responsable in fine le président de la SNCF.
Dans ces conditions, et vu la gravité de l’accident, la démission de Guillaume Pepy de son poste actuel est nécessaire. L’augmentation générale des violences dans les trains et l’explosion des tarifs de la SNCF en quelques années ne permettent pas à Monsieur Pepy de redorer d’une quelconque façon son blason.
– Plus structurellement, s’interrogeant sur « la fiabilité des tournées de surveillance » ou « la qualité du montage et de la maintenance des assemblages boulonnés » (page 63), le rapport du BEA-TT confirme les effets potentiellement dramatiques du désengagement de l’Etat et de la SNCF des grandes infrastructures de service public.
Cette politique de désengagement et de désinvestissement de l’Etat dans le service public, qui s’est par exemple traduite par la suppression entre 2000 et 2010 de 10 000 postes à SNCF Infra, filiale chargée des travaux de maintenance, a nécessairement des effets sur la sécurité des voyageurs et des personnels.
Elle a été menée aussi bien par les gouvernements de gauche que de droite parce qu’il fallait comme d’habitude obéir aux injonctions d’une Union européenne occupée à liquider le service public à la française.
Le plan Vigirail récemment annoncé ne corrige qu’à la marge cette carence majeure.
L’Etat stratège doit cesser de se désinvestir du service public du rail. Il doit assurer l’égalité entre les Français, la modération des tarifs, la qualité du service et bien évidemment sa parfaite sécurité, n’en déplaise aux technocrates de l’Union européenne.
Communiqué de Wallerand de Saint Just, et d’Audrey Guibert, respectivement Président du groupe FN-IDFBleuMarine au conseil régional d’Île-de-France et Conseillère régionale membre du CA du STIF
Wallerand de SAINT JUST et Audrey GUIBERT réclament à Valérie Pécresse le remboursement partiel du Pass Navigo, ils lui ont adressé ce jour, la lettre suivante :
Madame la présidente, bien que la mesure ait montré sa totale inefficacité, les travailleurs et les familles franciliennes subissent un jour supplémentaire de circulation alternée.
Communiqué de Wallerand de Saint Just, Président du groupe FN-IDFBleuMarine au Conseil régional d’Île-de-France
Madame, Monsieur,
L’annonce est tombée ce lundi, le tarif du passe Navigo va augmenter de 3 euros au 1er août. Ce qui est déjà une mauvaise nouvelle en soit pour le pouvoir d’achat déjà bien fragile des franciliens cache en réalité beaucoup plus.
Il faut en effet être attentif à la communication de Valérie Pécresse, présidente LR de la région Île-de-France. A l’entendre, elle aurait réussi à faire plier le gouvernement, à lui faire reconnaître l’amateurisme de l’instauration de ce passe par son prédécesseur socialiste et à sauver le passe Navigo unique.
Communiqué de Presse de Marine Le Pen, Présidente du Front National
La mobilisation sociale qui touche la SCNF depuis plusieurs semaines n’a pas pour seul objet l’illégitime et inutile loi El Khomri, elle porte également sur la nouvelle organisation du travail qui doit prévaloir dans la perspective de l’ouverture du rail à la concurrence, laquelle concernera les lignes TGV en 2020, puis les lignes TER et Intercités en 2023.
Intervention de Marie-Christine Arnautu en séance plénière au Parlement européen le 28 avril 2016.
Lire la suite →Communiqué de Presse de Marie-Christine Arnautu, Vice-présidente du Front National, Député français au Parlement européen
Le Parlement européen a adopté ce matin adopté le pilier technique du 4e paquet ferroviaire.
En matière de rail, l’Union a commencé par libéraliser le fret. Résultat, il ne cesse de s’effondrer. En France, -30% depuis 10 ans. Le fret ferroviaire meurt des réformes européennes, et l’UE étend ses règles au transport de passagers !
Communiqué de presse du Front National
Le mouvement social qui touche la SNCF est une réaction aux désorganisations de service qui vont affecter l’entreprise en vue de préparer la libéralisation du rail exigée par l’Union européenne.
Issue de la loi ferroviaire de 2014, la réforme du « cadre social » qui mobilise aujourd’hui les cheminots s’inscrit en effet dans ce plan d’adaptation à la concurrence qui va désorganiser le service public français du rail et affaiblir durablement la SNCF.