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Mory Ducros : le légèreté blâmable de Jean-Pierre BLAZY

Communiqués / 31 janvier 2014 / /

Communiqué de Karim Ouchikh, conseiller de Marine Le Pen à la Culture, à la Francophonie et à la Liberté d’expression, Président exécutif du Candidat tête de liste de Gonesse Bleu Marine

Comme à l’accoutumée, Jean-Pierre BLAZY agit à contretemps dans le dossier Mory Ducros.

Le 24 janvier dernier, prenant connaissance de l’offre de reprise par le groupe Arcole Industries de la société Mory Ducros, le député maire de Gonesse s’était félicité du « travail engagé par le gouvernement qui a permis d’améliorer l’offre de reprise de l’actionnaire principal, de trouver des solutions de reclassement et de proposer un accompagnement financier pour les salariés licenciés » ; il appelait à tout faire pour que la nouvelle offre de reprise d’Arcole Industries soit validée par le tribunal de commerce de Pontoise à l’issue de l’audience du 31 janvier. Sur les intérêts de notre commune, le premier magistrat de la ville devait se contenter de déplorer la fermeture de l’agence de Gonesse, – « l’une des plus déficitaires du groupe »-, où se situe le siège social de l’entreprise.

Ce 28 janvier, se rendant certainement compte du caractère quelque peu timorée de sa réaction initiale, Jean-Pierre BLAZY devait en corriger les termes, en dénonçant cette fois-ci « le mépris de la direction de Mory Ducros à l’égard de la ville et des salariés de l’agence de Gonesse ».

A présent, Jean-Pierre BLAZY s’alarme tardivement de l’insuffisance des propositions d’indemnisations financières offertes aux salariés licenciés et propose au repreneur, à deux jours de l’audience du tribunal, ce qu’il s’est abstenu de mettre en avant depuis plusieurs mois : la possibilité de maintenir sur le territoire de la commune de Gonesse, dans des locaux adaptés, les activités de messagerie internationale et d’affrètement de Mory Ducros jusqu’à présent exploitées sur le territoire de notre ville.

S’il existe des disponibilités en matière d’immobilier logistique à Gonesse, pourquoi Jean-Pierre Blazy a-t-il attendu aussi longtemps pour les présenter au groupe Arcoles Industries ? Pourtant puissamment soutenu par le ministre du Redressement productif, depuis le 26 novembre dernier, Jean-Pierre Blazy n’a su ni anticiper les évènements, ni peser suffisamment sur leur déroulement pour tenter, en temps utiles, de conserver l’agence de Gonesse sur notre territoire et contribuer à préserver l’essentiel des 362 salariés qui travaillent sur ce site.

Par-delà l’agitation tardive du député maire de Gonesse, si dérisoire, les faits me donnent aujourd’hui malheureusement raison.