Edito (24.01.14) de Steeve Briois, Secrétaire général du Front National
La méthode Coué est décidément le mode de gouvernance qu’ont adopté les socialos. A longueur d’auto satisfecit, ils se congratulent de renverser la vapeur quand en réalité la situation continue de s’aggraver.
C’était déjà symptomatique lors de la conférence de Hollande la semaine dernière, continuant de croire en une inversion de la courbe d’un chômage que rien n’endigue depuis des années, ça l’était hier lors de la conférence de presse de Manuel Valls sur le bilan 2013 de la délinquance.
Pour Valls, pas de hausse des cambriolages, des vols, des homicides en zone rurale, du nombre de régularisations de clandestins : le ministre de l’Intérieur semble manifestement ravi de son bilan au bout de presque 2 ans et fait porter l’ensemble du négatif à ses prédécesseurs de l’UMP.
Les socialistes continueront la méthode Coué, le déni de réalité permanent et le travail de diversion entrepris : la poursuite de la tournée anti-FN de Manuel Valls dans des villes cibles le démontre très clairement et confirme l’indécent sens des priorités des socialistes.
Les Français sont clairement exaspérés de voir la gauche ignorer l’évidence en toute circonstance et se glorifier d’une politique qui les plombe chaque jour un peu plus.
Pour voir des hausses là où il y a des baisses, et des baisses là où il y a des hausses, il y a une certitude : les socialistes sont montés à l’envers.
Communiqué de presse de David Rachline, Sénateur-Maire de Fréjus
Selon Le Monde, François Hollande a prévu de faire sa rentrée politique en vue de la présidentielle le 8 septembre à Paris, lors d’un événement organisé par la Fondation Jean Jaurès et le think tank Terra Nova.
Communiqué de presse du Front National
L’activisme verbal dont fait preuve Manuel Valls ces derniers jours, entre saillie sur le salafisme et retournement de veste sur le voile à l’université, montre l’état d’agacement du premier ministre, qui cherche non pas à régler des problèmes mais à exister médiatiquement.
Manuel Valls veut être candidat en 2017 en lieu et place de François Hollande, et ne veut pas qu’Emmanuel Macron puisse lui ravir cette position de rechange.
Communiqué de presse de Nicolas Bay, Député français au Parlement européen, Secrétaire général du Front National
Les propos de Manuel Valls ce matin sont d’une extrême gravité et témoignent de toute l’arrogance du parti socialiste envers les électeurs. Alors que la France vient d’être frappée par le terrorisme islamiste et que 130 personnes ont tragiquement perdu la vie, le Premier Ministre ne trouve rien d’autre à faire que de repartir en campagne contre le Front National. Plus scandaleux encore, ce dernier classe notre mouvement parmi les « trois grandes menaces » avec Daech et le dérèglement climatique.
Communiqué de presse de Nicolas Bay, Secrétaire général du Front National, Député français au Parlement européen
Dans un entretien accordé à l’hebdomadaire Valeurs actuelles, Bernard Squarcini, ancien patron de la Direction générale de la Sécurité intérieure (DGSI) révèle que Manuel Valls aurait rejeté, il y a deux ans, une offre des services syriens proposant alors de communiquer la liste des djihadistes français engagés en Syrie.
Ce refus serait profondément révélateur de l’attitude irresponsable du gouvernement socialiste, manifestement prêt à sacrifier la sécurité des Français sur l’autel de ses choix diplomatiques et géopolitiques pour le moins hasardeux.
Edito de Nicolas Bay (13.11.2015), Secrétaire Général du Front National
La mascarade est en train de s’écrouler sous nos yeux : Manuel Valls est passé aux aveux en déclarant qu’il fallait « assumer l’UMPS » dans la perspective d’une alliance avec les candidats de l’ex-UMP lors des élections régionales et envisager une forme de coalition avec ce même parti pour empêcher Marine Le Pen d’accéder à la présidence de la République en 2017. Déjà, voici un an, souvenons-nous que le Premier ministre avait avancé l’idée d’une « maison commune des progressistes », de l’extrême gauche à l’UMP, face à la progression du sentiment patriotique dans l’esprit des Français et, en conséquence, du vote FN dans les urnes.
Communiqué de presse de Nicolas Bay, Secrétaire général du Front National, Député français au Parlement européen
Les propos tenus par Manuel Valls dans « Le Grand Rendez-vous » sont révélateurs de la panique du PS à quatre semaines des élections régionales. Ils témoignent aussi de la poursuite d’une dérive sectaire extrêmement inquiétante pour notre démocratie. Martelant qu’il faudra « tout faire » pour éviter que des régions soient présidées par des élus du Front National, bafouant au passage la liberté de choix de millions de citoyens, le Premier ministre semble avoir perdu toute notion du devoir qui incombe à sa fonction.