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Expulsions de Roms : l'aveu d'un échec

Communiqués / 14 janvier 2014 / Étiquettes : , /

Communiqué de Presse de Florian Philippot, Vice-Président du Front National

Le doublement des expulsions dans les campements Roms en 2013, 19 380 contre 9 404 en 2012, sera utilisé par le gouvernement à des fins de communication alors qu’il traduit au contraire une très grande faiblesse.

S’il jette la lumière sur l’immense laxisme qui prévalait sous Nicolas Sarkozy, ce chiffre des expulsions est néanmoins le signe d’une explosion année après année du nombre de Roms installés sur notre territoire. On remarquera que ce chiffre des expulsions dépasse assez nettement le nombre de Roms officiellement présents en France (moins de 17 000 selon le ministère de l’Intérieur)…Par conséquent, soit les Roms sont expulsés de leurs campements plusieurs fois par an, ce qui témoigne de l’inefficacité de la politique menée, soit le ministère de l’Intérieur ment en sous-estimant sciemment et massivement le nombre de Roms en France. Soit les deux. Dans tous les cas, ce sont les Français qui perdent.

Surtout, ce chiffre démontre que le gouvernement ne fait que déplacer en permanence le problème, à des fins purement médiatiques, au lieu de chercher à le traiter.

En réalité, il n’y aura de politique efficace contre les campements et bidonvilles Roms que le jour où la France retrouvera la nécessaire maîtrise de ses frontières pour rendre définitives les reconduites à la frontière et entraver les arrivées.
C’est en mettant fin à la libre circulation totale au sein d’une Union européenne sans cesse élargie que la France pourra agir efficacement contre l’immigration légale et clandestine. C’est le sens de notre projet, en rupture avec les dogmes néfastes de l’UE, de l’UMP et du PS.

La France doit également suspendre l’ouverture totale de son marché du travail aux ressortissants roumains et bulgares, mise en place le 1er janvier dernier, parce qu’elle amplifie la concurrence déloyale dont souffrent nos travailleurs et parce qu’elle est une incitation supplémentaire à l’immigration en provenance de ces pays.