Communiqué de Presse de Bruno Gollnisch, Député au Parlement européen
Après l’accord du 11 décembre supposé régler le problème au niveau national, les vingt-huit Etats membres de l’Union européenne s’acheminent vers un accord sur un mécanisme européen commun de résolution des faillites bancaires.
On tente de nous distraire avec des arguties techniques mais le fond du problème est que ces textes permettent la généralisation du cas Chypriote – ce que l’on appelle le « bail-in » – à l’ensemble de l’Europe et, dans le cas de l’euro-zone, la création d’un organisme supranational pour décider du déclenchement et de la procédure de mise en faillite d’une banque.
Or, le « bail-in » signifie que non seulement les actionnaires, mais les clients des banques, particuliers et PME compris, seront en première ligne pour renflouer un établissement défaillant. Théoriquement, les dépôts seront garantis jusqu’à 100.000 euros. Mais cette garantie même pose problème : les fonds prévus à cet effet sont loin d’être suffisamment abondés et, au niveau européen, tout le monde n’est pas d’accord sur la manière de les alimenter.
C’est un véritable hold-up potentiel sur l’épargne et les avoirs de chacun de nous, et sur la trésorerie des entreprises. Combien de banques seront tentées de faire n’importe quoi, avec cette assurance de pouvoir faire main basse sur un « grisbi » considérable en cas de pépin ?
Communiqué de presse de Bernard Monot, Député français au Parlement Européen, Stratégiste économique du Front National
L’UMPS en France comme à Bruxelles a choisi le hold-up de l’argent des Français, pour financer leur déficits abyssaux, les folies des banques privées et leur euro monnaie unique.
L’Assemblée nationale vient d’adopter une mesure de la loi Sapin 2 qui permettra à l’Etat, via le Haut conseil de stabilité financière HCSF, de bloquer les arbitrages, rachats et retraits d’argent des contrats d’assurance vie capitalisation.
Communiqué de Presse du Front National
Huit ans après la crise financière de 2008, l’Union Européenne semble faire face à un début de crise bancaire : les banques italiennes ont environ 360 milliards de créances douteuses dans leur portefeuille et la plus grande banque allemande Deutsche Bank a du mal à emprunter auprès des marchés financiers. Une crise bancaire en Europe devient une dangereuse possibilité. La Banque Centrale Européenne par la voix de son Vice-Président Vitor Constancio, a évoqué hier la possibilité de nouvelles aides aux banques par les « autorités ».
Bernard Monot, stratégiste économique du Front National et député français du Parlement européen, membre des commissions #ECON et #TAXE, intervient sur la Banque européenne d’investissement.
Lire la suite →Communiqué de presse de Dominique Martin, Député français au Parlement européen
En 2015, un décret interdisait les paiements en espèces au-delà de 1.000 euros dans l’indifférence générale. Depuis, le gouvernement planche ouvertement sur la suppression de ce mode de paiement, pourtant plébiscité par les Français.
Sous couvert d’éradication de la fraude, la généralisation du paiement dématérialisé permettra le fichage impitoyable des transactions financières.
Bernard Monot, stratégiste économique du Front National et député français du Parlement européen, membre des commissions #ECON et #TAXE, intervient en commission #TAXE face aux banques RBS et Deutsche Bank.
Lire la suite →Bernard Monot, stratégiste économique du Front National et député français du Parlement européen, membre des commissions #ECON et #TAXE, interpelle la banque UBS sur sa fiscalité et ses procès.
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