Communiqué de Presse du Front National
L’accord signé à l’arraché entre les partenaires sociaux sur la Formation Professionnelle, et présenté comme une avancée dans la gestion de cette manne de 26 milliards d’euros, n’est en fait qu’un timide replâtrage.
Avec la complice bienveillance du gouvernement, qui une fois de plus privilégie les effets d’annonces aux réformes de fond, syndicats et patronat se sont bien gardés de mettre sur la table les vrais sujets. Ceci pour une raison simple : ils tirent de la Formation Professionnelle de très confortables subsides qui leurs permettent de financer leurs organisations respectives (en mal d’adhérents) et de servir leurs propres intérêts.
C’est ainsi que cet accord à minima (remplacement du DIF par un dispositif quasi équivalent) ne réforme en rien la gestion paritaire et ses dérives graves et répétées. Dérives notamment mises en évidence par le rapport Perruchot qui avait été immédiatement enterré par l’UMP et le PS dans une belle unanimité.
C’est donc une fois de plus les PME et les salariés qui sortent perdants de cet accord.
En effet, ces cotisations formations viennent augmenter l’insupportable pression fiscale dont nos PME sont victimes avec plus de 153 taxes et 62% de prélèvements obligatoires.
Il est donc indispensable, sur un sujet aussi important que la formation de nos salariés, que le gouvernement ait enfin le courage d’assumer son rôle régalien et garantisse aux entreprises françaises la bonne gestion et la bonne réallocation de ces fonds par des mesures efficaces :
– Contrôle accrue de l’Etat sur les sommes alloués aux partenaires sociaux.
– Mesures d’économies drastiques sur les frais de fonctionnement internes des partenaires sociaux.
– Application du code des marchés publics pour les partenaires sociaux.
– Publication annuelle systématique des comptes des partenaires sociaux.
– Obligation d’une redistribution à 100% vers les salariés pour leur permettre de recevoir des formations
– Possibilité pour les PME de créer une « réserve formation » sur le principe de la « réserve légale ».
– Contrôle réel de la création des organismes de formation et de la réalité des formations déployées.
Cet accord ne fait malheureusement que maintenir un système opaque, clientéliste et totalement injuste pour les PME qui le financent et pour les salariés qui ne bénéficient pas pleinement de ces fonds.
Intervention de Dominique Martin en Commission Emploi et Affaires Sociales
Dominique Martin s’étonne de l’évaporation de ce fond dans certains pays de l’Union européenne, et conteste que seules les multinationales en profitent alors qu’il devrait servir les PMI-PME.
Communiqué du Collectif Racine
Les propositions d’actions pour l’éducation et la formation que le Collectif Racine, par la voix de son président, Alain Avello, a développées vendredi soir au Mans, dans leur version adaptée aux spécificités des Pays de la Loire, n’ont d’autre paternité que collective. Elles résultent du travail de nos adhérents, répartis en 17 sections départementales, couvrant 12 régions sur 13, où ils ont souvent contribué. Elles reprennent également plusieurs initiatives originales de nos têtes de listes.
Communiqué de Dominique Bilde, Député français au Parlement européen, Secrétaire Départementale du FN54
Lors de la dernière session plénière du Parlement Européen, 5 députés Français du Front National dont Marine Le Pen ont déposé une proposition de résolution en soutien aux PME-PMI.
Les PME qui sont le moteur de la croissance et les principales créatrices d’emplois en France et en Europe sont les grandes sacrifiées des politiques économiques de nos gouvernants.
Communiqué de Presse de Philippe Eymery, Conseiller TPE/PME de Marine Le Pen
La Russie a décidé de riposter aux sanctions occidentales en décrétant un embargo sur les importations alimentaires et agricoles en provenance de l’UE, soit, pour l’agriculture française, un manque à gagner colossal de plus de 730 millions d’euros par an qui ne manquera pas d’aggraver encore la crise de l’élevage et celle des industries agroalimentaires.
Le gouvernement français et l’opposition UMP sont rattrapés ces derniers jours par la directive sur le détachement de personnel au sein de l’Union Européenne. Cette directive est un véritable fléau pour notre économie.
Officiellement au nombre de 175 000, les emplois détachés en France sont en réalité bien plus nombreux. 350 000 de l’aveu même du Ministère du travail et environ 500 000 si l’on se base sur la progression constante de ces emplois (+30 % entre 2010 et 2011) et le nombre important d’emplois n’ayant pas fait l’objet d’une déclaration préalable.
« PME oubliées, salariés sacrifiés », c’est le nom de la pétition lancée aujourd’hui par le Front National.
Marine Le Pen livre son analyse sur cet accord dans une vidéo mise en ligne ce matin sur le site du Front National.
La pétition et la vidéo de Marine Le Pen :
http://www.frontnational.com/accord-sur-lemploi-pme-oubliees-salaries-sacrifies-signez-notre-petition