Gilles Lebreton, Conseiller Enseignement supérieur de Marine Le Pen, Vice-président du SIEL
Depuis quelques jours, l’Université de Versailles-Saint-Quentin (UVSQ) est en « quasi-cessation de paiement », selon son propre président. Elle ne peut plus payer ses factures, ni les salaires de ses personnels. Face à cette situation catastrophique, l’Etat vient d’annoncer qu’il lui accorderait une avance de cinq millions d’euros pour finir l’année 2013.
L’UVSQ avait pourtant déjà fait beaucoup d’efforts pour éviter d’en arriver là. Elle avait réduit ses dépenses de fonctionnement de 20%, notamment en supprimant des cours, et avait renoncé à remplacer les personnels partant à la retraite.
Mais en réalité cette situation dramatique ne lui est pas imputable. L’UVSQ est d’ailleurs réputée pour le « sérieux » avec lequel elle remplit sa mission d’enseignement. Ses difficultés tiennent essentiellement, comme le souligne son président, au « sous-financement de la masse salariale » dont la gestion lui a été transférée – comme aux autres universités – par l’absurde loi Sarkosy-Pécresse du 10 août 2007, maintenue sur ce point névralgique par la loi Fioraso du 22 juillet 2013.
Et l’UVSQ n’est que la première d’une longue série d’universités vouées à connaître prochainement les mêmes affres de la « quasi-cessation de paiement ». Déjà, la présidente de l’Université de Montpellier 3 annonce qu’elle devra fermer le site universitaire de Béziers – et donc jeter dehors les 700 étudiants qui le fréquentent – pour essayer de tenir le coup sur le plan financier.
Madame Fioraso, ministre de l’enseignement supérieur, ne semble guère se soucier des étudiants de Béziers, ni davantage des autres étudiants. Non sans ironie, elle semble considérer, à l’instar de l’écrivain Christian Bobin, que « dans le monde de l’esprit, c’est en faisant faillite qu’on fait fortune ».
Il n’y a cependant aucune fatalité dans le déclin des universités françaises. Une autre politique est possible, avec Marine Le Pen, pour redynamiser le service public de l’enseignement supérieur : elle consiste à construire un Etat fort et conscient de ses responsabilités, qui reprendra la gestion de la masse salariale des fonctionnaires des universités.
Communiqué du Collectif Marianne
Le Collectif Marianne condamne la tenue de la conférence « Paroles Non Blanches » au sein de l’Université Paris 8 Vincennes-Saint-Denis.
Cette conférence, où les « blancs hétérosexuels » ne sont pas les bienvenus, est le terrible symbole d’une grave dérive communautariste.
Nous rappelons l’indivisibilité de la République Française et réaffirmons notre lutte sans fin contre le communautarisme.
Fondé le 8 mars 2014 par David MASSON-WEYL et son équipe, le Collectif Marianne est né de la volonté de défendre les étudiants, en préservant la qualité du parcours universitaire français et l’indépendance des politiques nationales en matière d’Enseignement Supérieur et de Recherche.
De nombreux communiqués et travaux ont été réalisés par l’ensemble de nos antennes locales. Par l’action de son Président, le « porte-voix de la jeunesse patriote » a réussi à pénétrer des citadelles que nos opposants politiques pensaient imprenables.
Communiqué de presse de Gaëtan Dussausaye, Directeur national du Front National de la Jeunesse
Lors d’une émission radio, Alain Juppé a avoué ne pas être opposé au port du voile dans les universités françaises, faisant fi d’un des fondements essentiels au pacte républicain qu’est la laïcité. Par une telle frilosité, Juppé porte la véritable parole de son parti politique qui, rappelons-le, n’a jamais voté cette interdiction en cinq années de mandat Sarkozy.
Communiqué d’Alain Avello, président du Collectif Racine
« Les Républicains » tenaient aujourd’hui une journée thématique de travail sur l’Education et l’Enseignement supérieur, faisant suite à une tribune offerte à N.Sarkozy dans un grand quotidien national et à une séance de questions-réponses organisées autour du même Sarkozy sur sa page Facebook, un document d’orientation de seize pages paru pour l’occasion préludant par ailleurs au projet présidentiel.
Communiqué de presse de Gaëtan Dussausaye, Directeur national du Front National de la Jeunesse
Dans un entretien à EducPros, le Secrétaire d’Etat à l’Enseignement Supérieur, Thierry Mandon, a affirmé refuser que la sélection aux entrées des Masters 2 -pratique encore illégale menée pourtant depuis plus de quinze ans- puisse être appliquée dès l’entrée en Master 1. Pire encore, l’éventuelle publication du nouveau décret, tel qu’il est présenté aujourd’hui, réduirait le nombre de masters 2 sélectifs.
Communiqué de presse de Gaëtan Dussausaye, Directeur national du Front National de la Jeunesse
Ce mercredi 10 février, le Conseil d’Etat a indiqué au gouvernement qu’un simple décret du Ministère de l’Enseignement supérieur permettrait de légaliser la sélection en première et deuxième année de Master ; une pratique menée depuis quinze ans, mais restée encore illégale. Le gouvernement doit se saisir de cette opportunité pour étendre la possibilité et la légalité de sélection au mérite dès la première année de licence.