Communiqué de Presse de Marine Le Pen, Présidente du Front National
L’accord conclu par l’OMC à Bali signe une nouvelle reculade pour la protection des travailleurs français, de notre industrie, de notre agriculture et de notre modèle social.
Comme le dit elle-même la ministre du commerce extérieur Nicole Bricq, l’OMC confirme son « rôle d’assurance anti-protectionnisme » avec cet accord, qui accélérera encore la disparition des frontières et donc le dumping social, environnemental et la concurrence déloyale.
On s’inquiétera dans l’agriculture des menaces supplémentaires qui pèsent sur les subventions à l’exportation.
Après un aveu aussi explicite de la part de la ministre Bricq, on se demande d’ailleurs comment Arnaud Montebourg, ancien chantre du protectionnisme, peut encore rester membre de ce gouvernement…
La mondialisation était déjà sauvage hier, elle le sera plus encore demain après ce mauvais accord.
Stop aux ornières ultralibérales : la mauvaise potion du libre-échange total, portée par l’OMC et aggravée par l’Union européenne, est un poison, et non un remède comme l’UMP et le PS veulent le faire croire depuis si longtemps. La réindustrialisation par le patriotisme économique, la monnaie nationale et le protectionnisme intelligent sera l’antidote.
Communiqué de presse de Florian Philippot, Vice-président du Front National
La société Vinci a opté pour une entreprise turque très peu implantée en France pour réaliser les façades de la tour Saint-Gobain dans le quartier de La Défense.
Cette annonce est une très mauvaise nouvelle pour les façadiers français, qui s’élèvent logiquement contre cette nouvelle attaque contre leur carnet de commandes, et donc l’activité et l’emploi en France. Ils évoquent des prix « anormalement bas » : quand la concurrence n’est plus loyale elle devient ravageuse.
Communiqué de presse de Gilles Lebreton, Député français au Parlement européen
Les eurodéputés socialistes Emmanuel Maurel et Edouard Martin m’ont fait l’honneur d’écrire un communiqué de protestation contre mon tweet « Sous la pression du FN, l’UE rétablit des droits de douane sur l’acier chinois ! C’est un peu tard ! ».
Le fait qu’ils m’accordent une si grande importance prouve à quel point le Système eurocratique s’affole !
Communiqué de presse de Dominique Martin, Député français au Parlement européen
Ce 3 juillet, Manuel Valls annonçait sa volonté de ne plus appliquer la directive sur le détachement des travailleurs.
Cette directive de 1996 permet à quelques 1.34 millions de travailleurs européens[1] d’être affiliés à leurs régimes sociaux nationaux lors d’un détachement dans l’Union européenne. Elle consacre ainsi une course au moins disant social entre États membres, où les écarts salariaux vont de 1 à 10. Le dispositif fait recette : la France comptait 285 000 travailleurs en 2015 – en hausse de 45% par rapport à 2010.
Communiqué de Florian Philippot, Vice-président du Front National
Les coups de menton du Premier ministre n’impressionnent personne, pas plus en France qu’à Bruxelles. Dès lors, ses propos menaçant, hier, de « ne plus appliquer » la directive détachement des travailleurs ne doivent pas en rester au stade du verbe mais au contraire être suivis immédiatement d’effets, sous peine de ridiculiser une fois de plus notre pays et de tromper les Français. Soyons très vigilants car ces mots rappellent ceux qu’ils a eus récemment contre le traité transatlantique, alors que dans la foulée l’Allemagne et la Commission de Bruxelles ont réaffirmé leur volonté de continuer ces négociations…
Communiqué de presse de Croissance Bleu Marine
Un chiffre est passé relativement inaperçu dans l’actualité économique récente : celui du bond de plus de 20% du nombre de travailleurs détachés en France en 2015, passé de 240.000 à 286.000 !
En 10 ans, le nombre de travailleurs détaché a été multiplié par 10 pendant que le secteur du BTP à lui seul perdait 100.000 emplois. C’est une triple catastrophe pour notre économie.
Communiqué de presse de Nicolas Bay, Secrétaire général du Front National, Député français au Parlement européen
La commissaire européenne Marianne Thyssen, chargée de l’emploi et des affaires sociales, s’apprête à annoncer une révision de la directive « travailleurs détachés ». Derrière l’objectif affiché de réduire les différences de coût du travail entre salariés dans un même pays, se cache en réalité une vaste opération d’enfumage. Sans jamais remettre en cause le principe même du travailleur détaché, la Commission européenne se contente de proposer des modifications mineures, telles que la possibilité pour le travailleur détaché de prétendre au 13e mois, aux primes de Noël ou d’ancienneté, si celles-ci existent dans le secteur ou la branche qui l’emploie.