Communiqué de Presse de Marine Le Pen, Présidente du Front National
Le récent débat autour de la directive détachement montre une nouvelle fois la forte capacité d’influence du Front National qui seul en a dénoncé les effets catastrophiques sur l’emploi, forçant le gouvernement à le mettre au cœur des discussions.
Hélas, comme sur tous les sujets dont fait mine de s’occuper le gouvernement, c’est l’enfumage qui prévaut.
L’accord annoncé hier soir n’est en effet que pure cosmétique, et ne vise qu’à essayer de duper les électeurs à quelques mois des européennes. Le prétendu renforcement des contrôles n’est que poudre aux yeux tant l’ampleur de la fraude est immense et les moyens accordés aux organismes de contrôle dérisoires.
Pire, cet accord ne change absolument rien au fond du problème que sont la directive détachement en elle-même et le règlement européen de 2004 sur la sécurité sociale qui organise le paiement des charges sociales dans le pays d’origine.
Ce sont ces normes de préférence étrangère et d’effondrement social qui organisent la concurrence déloyale dans nos pays, détruisent les systèmes sociaux, des centaines de PME et tirent vers le bas nos travailleurs.
Marine Le Pen demande l’abrogation immédiate de la directive détachement et du règlement européen de 2004. Il faut mettre un terme à la compétition sauvage entre les travailleurs, organisée en conscience par la Commission européenne et les gouvernements de droite comme de gauche soumis à ce système fou.
Communiqué de presse de Gilles Lebreton, Député français au Parlement européen
Les eurodéputés socialistes Emmanuel Maurel et Edouard Martin m’ont fait l’honneur d’écrire un communiqué de protestation contre mon tweet « Sous la pression du FN, l’UE rétablit des droits de douane sur l’acier chinois ! C’est un peu tard ! ».
Le fait qu’ils m’accordent une si grande importance prouve à quel point le Système eurocratique s’affole !
Communiqué de presse de Dominique Martin, Député français au Parlement européen
Ce 3 juillet, Manuel Valls annonçait sa volonté de ne plus appliquer la directive sur le détachement des travailleurs.
Cette directive de 1996 permet à quelques 1.34 millions de travailleurs européens[1] d’être affiliés à leurs régimes sociaux nationaux lors d’un détachement dans l’Union européenne. Elle consacre ainsi une course au moins disant social entre États membres, où les écarts salariaux vont de 1 à 10. Le dispositif fait recette : la France comptait 285 000 travailleurs en 2015 – en hausse de 45% par rapport à 2010.
Communiqué de Florian Philippot, Vice-président du Front National
Les coups de menton du Premier ministre n’impressionnent personne, pas plus en France qu’à Bruxelles. Dès lors, ses propos menaçant, hier, de « ne plus appliquer » la directive détachement des travailleurs ne doivent pas en rester au stade du verbe mais au contraire être suivis immédiatement d’effets, sous peine de ridiculiser une fois de plus notre pays et de tromper les Français. Soyons très vigilants car ces mots rappellent ceux qu’ils a eus récemment contre le traité transatlantique, alors que dans la foulée l’Allemagne et la Commission de Bruxelles ont réaffirmé leur volonté de continuer ces négociations…
Communiqué de presse de Croissance Bleu Marine
Un chiffre est passé relativement inaperçu dans l’actualité économique récente : celui du bond de plus de 20% du nombre de travailleurs détachés en France en 2015, passé de 240.000 à 286.000 !
En 10 ans, le nombre de travailleurs détaché a été multiplié par 10 pendant que le secteur du BTP à lui seul perdait 100.000 emplois. C’est une triple catastrophe pour notre économie.
Communiqué de presse de Nicolas Bay, Secrétaire général du Front National, Député français au Parlement européen
La commissaire européenne Marianne Thyssen, chargée de l’emploi et des affaires sociales, s’apprête à annoncer une révision de la directive « travailleurs détachés ». Derrière l’objectif affiché de réduire les différences de coût du travail entre salariés dans un même pays, se cache en réalité une vaste opération d’enfumage. Sans jamais remettre en cause le principe même du travailleur détaché, la Commission européenne se contente de proposer des modifications mineures, telles que la possibilité pour le travailleur détaché de prétendre au 13e mois, aux primes de Noël ou d’ancienneté, si celles-ci existent dans le secteur ou la branche qui l’emploie.
Communiqué de Presse de Steeve Briois, Vice-président du Front National, Député français au Parlement européen
Le Parlement européen et le Conseil de l’Union préparent une proposition de règlement relatif au renforcement du réseau EURES. Cette plateforme informatique d’échange de données sur les demandes et les propositions d’embauche, vise à faciliter la mobilité des travailleurs ressortissants de 31 pays d’Europe. Selon l’énoncé du règlement : « chaque Etat membre publie sur le portail EURES toutes les offres d’emploi déposées auprès de ses services publics ou fournies par ses partenaire ».