Communiqué de Presse de Marine Le Pen, Présidente du Front National
La dégradation de la note de la France par Standard & Poor’s à AA, après une première dégradation sous Nicolas Sarkozy en janvier 2012, démontre que notre pays ne fait que perdre à poursuivre année après année une politique d’eurostérité sous pression de la grande finance. Non seulement l’eurostérité dégrade le pouvoir d’achat, non seulement elle n’améliore pas la croissance, l’emploi et la dette, mais de surcroît elle n’est jamais suffisante pour la finance !
Cet événement tue ainsi le mythe commun à l’UMP et au PS selon lequel l’austérité permettrait de se dégager de l’emprise des marchés financiers et de retrouver notre liberté d’action. Bien au contraire, plus nous allons dans la voie de l’eurostérité, plus nous plongeons et plus nous sommes soumis à la dictature de la finance et des taux d’intérêt qu’elle facture à notre pays.
Les Français doivent en effet réaliser que tous les sacrifices qui leur sont demandés depuis plusieurs années, aussi bien la hausse de la fiscalité que la réduction des services publics et de santé, sont annulés dès que les taux d’intérêt appliqués au remboursement de notre dette publique augmentent.
Plusieurs pays de la zone euro ont connu ce cercle vicieux avant nous, à commencer par la Grèce et l’Espagne : la décision prise par S&P nous confirme que nous sommes embarqués dans la même logique.
La nouvelle dégradation de la note de la France doit donc nous inciter à nous libérer de la pression de la finance pour retrouver des marges de manœuvre. Ce ne sera possible que si notre pays retrouve une monnaie nationale, à l’instar de 95% des pays du monde, ainsi que la possibilité d’emprunter directement à la Banque de France plutôt que d’être contraint de le faire auprès des grandes institutions financières, comme le Traité de Maastricht l’y oblige.
Communiqué de presse de Bernard Monot, Député français au Parlement Européen, Stratégiste économique du Front National
Le mois d’octobre est celui du paiement de la taxe foncière et de la taxe d’habitation. Après des années d’augmentation continue, les ménages sont étranglés.
+14,7%, c’est l’augmentation moyenne sur cinq ans des impôts locaux entre 2010 et 2015, et ce sera encore 3 ou 4% en 2016. Le scandale ? C’est que c’est en moyenne trois fois l’évolution des prix à la consommation ou des loyers et deux fois celle du Smic.
Communiqué de presse de Steeve BRIOIS, Maire d’Hénin Beaumont, député européen et vice-président du Front National
Le Figaro révèle ce matin qu’un projet de décret intégrera dès le 1er octobre le patrimoine familial supérieur à 30 000 euros dans le calcul des aides personnalisées au logement (APL). Seront désormais pris en compte dans la nouvelle méthode de calcul les livrets d’épargne ainsi que la valeur des biens immobiliers utilisés en tant que résidence secondaire. Cette mesure qui vise à économiser 225 millions d’euros, frappera non seulement les petits épargnants mais surtout plus de 80 000 foyers.
Communiqué de Presse du Front National
Le Front National condamne fermement le projet de fiscalisation de l’indemnité journalière d’absence temporaire (IJAT) versée depuis les années 1960 aux CRS et aux gendarmes mobiles lorsqu’ils sont en déplacement. Alors que nos professionnels sont déjà sur-mobilisés depuis des mois contre le terrorisme et pour l’encadrement de manifestations qui ont parfois dégénéré, ce projet est une véritable honte. Il pourrait se traduire pour certains CRS et gendarmes mobiles par une baisse de pouvoir d’achat de plusieurs centaines d’euros par an.
Communiqué de presse de Marine Le Pen
Une prise de conscience générale et une fronde des citoyens est en cours face à la délinquance fiscale des multinationales sans foi ni loi organisée par certains Etats-membres complices de ce hold-up d’impôts sur les sociétés en Europe.
Communiqué de presse de Thibaut de la Tocnaye, Membre du Bureau politique du FN, Dirigeant-fondateur d’entreprises industrielles, Conseiller régional PACA
Le gouvernement de Manuel Valls vient d’annoncer une baisse de l’Impôt sur les Sociétés (IS) pour les PME : le taux passerait, en 2018, de 33,3 % à 28 % sur une deuxième tranche de bénéfice compris entre 38 120 € (seuil actuel du changement de taux de 15 % à 33,3 %) et 70 000 € maximum; au-delà de ce deuxième seuil, on continuerait d’appliquer 33,3 %…
Communiqué de presse du Front National
Le gouvernement veut révolutionner l’impôt sur le revenu en demandant aux entreprises de le prélever directement sur les salaires de leur personnel.