Communiqué de Presse de Louis Aliot, Vice-président du Front National
Depuis maintenant plus d’une semaine la presse se fait l’écho de prétendus « dérapages » divers et variés qui mettent systématiquement en cause le Front National sans la moindre prudence ou retenue.
Il semble que le système tente, par tous les moyens y compris les plus déloyaux, de contrecarrer la forte progression que connait actuellement notre formation politique.
Après l’épisode de la candidate à la mairie de Rethel, démise de son investiture dès la connaissance des faits, après la grossière manipulation des époux haut-garonnais anciennement RPR, retournés opportunément à l’UMP, contre lesquels nous déposons une plainte pour diffamation, nous assistons à une campagne nationale de dénigrement, à un déferlement de haine, à des amalgames douteux et des mises en accusation sans preuve qui portent atteinte évidente aux principes élémentaires de notre république.
Une preuve, s’il en fallait encore une, de cette tentative de manipulation de l’opinion réside dans l’épisode passé sous silence des insultes racistes proférées à l’égard de madame Taubira à Angers émanant d’une manifestante UMP membre du comité de soutien au candidat UMP aux municipales. Mis à part le Figaro, tous les organes de presse sont restés silencieux ! Comme est resté discret le mensonge de la militante socialiste de l’UNEF qui avait porté plainte pour une agression raciste imaginaire.
Ces manœuvres politiciennes grossières, appuyées désormais par quelques privilégiés du système et du showbiz et, qui visent à stigmatiser un parti politique républicain dans lequel se reconnaissent des millions de nos compatriotes, sont destinées à préserver un système de privilèges.
La vérité, c’est que la gauche s’essouffle et qu’elle tente de détourner l’attention de l’opinion par des procédés de propagande d’une autre époque. Quant au Président et au Gouvernement, acculés à l’immobilisme par un mécontentement grandissant et une impopularité record, ils tentent très maladroitement de faire oublier un bilan désastreux.
Confronté à cette instrumentalisation d’Etat, le FN est concentré sur un seul objectif, cerner les préoccupations de nos compatriote pour y répondre le mieux possible.
Communiqué du Collectif Marianne
Le Collectif Marianne condamne la tenue de la conférence « Paroles Non Blanches » au sein de l’Université Paris 8 Vincennes-Saint-Denis.
Cette conférence, où les « blancs hétérosexuels » ne sont pas les bienvenus, est le terrible symbole d’une grave dérive communautariste.
Nous rappelons l’indivisibilité de la République Française et réaffirmons notre lutte sans fin contre le communautarisme.
Réaction de David Rachline, Sénateur-Maire de Fréjus, au sujet de la mise en place du dispositif de lutte contre le racisme
Au prétexte de lutte contre le racisme, le gouvernement, par le truchement d’un délégué interministériel spécialement dépêché ce mercredi à Toulon, jette l’anathème sur le Var !
Les commentaires rapportés par la presse des propos de ce délégué M. Gilles Clavreul sont proprement inadmissibles !
Faisant fi de toute considération républicaine et de respect démocratique, celui-ci impute en effet à notre département, je cite, « des positionnements identitaires violents dont il a été tiré un profit électoral».
Par Gilbert Collard, Député du Gard
Raciste ! Cette accusation est très prisée à gauche comme dans une incertaine droite à l’égard de quiconque lutte contre le communautarisme, l’immigration incontrôlée, le multiculturalisme, la dilution de l’identité, la défense du patrimoine culturel français, le pillage de la sécurité sociale, le scandale de l’aide médicale d’État.
Le racisme est l’ignominie, la connerie planétaire, le mal des minables. Mais en faire un instrument de rhétorique politique, un accessoire de comédie, une postiche, est une falsification qui vide de son sens le mot et son horreur.
Edito (06.12.13) de Steeve Briois, Secrétaire général du Front National
Depuis les années 80, le prétendu anti-racisme a toujours été une vaste escroquerie politique et morale. Utilisé par François Mitterrand pour dresser un cordon sanitaire autour du Front National en culpabilisant les militants et électeurs de notre formation et en leur imputant un racisme aussi faux et artificiel que la sincérité des associations qu’il a subventionnées, l’anti-racisme a surtout servi de caution morale pour faire oublier les grandes affaires politico-financières dans lesquelles les socialistes étaient impliqués.
Communiqué de Presse de Steeve Briois, Secrétaire Général du Front National
C’est avéré : les marches organisées contre le prétendu « racisme » de samedi et le film sur la marche des Beurs sorti mercredi dernier sont un bide monumental.
Quelques milliers de manifestants d’un côté, quelques milliers de spectateurs de l’autre. Pour deux évènements qui ont fait l’objet d’un battage médiatique hallucinant de la part des médias et d’associations politisées ultra-subventionnées, le camouflet est terrible.
Plus de 70% des Français ne font pas confiance aux responsables politiques. Autant n’attendent plus rien d’une caste aux affaires de droite comme de gauche qui depuis Valéry Giscard d’Estaing déçoit, déçoit et déçoit encore…
Le Pouvoir avec un grand « P » a laissé la place à un système de clientèles avec un grand « C » qui, faute d’argent facile à distribuer, est en train d’imploser sous nos yeux. Les rigoureux d’antan ont laissé place aux cuistres d’aujourd’hui, jamais le pays légal ne s’était autant trouvé éloigné du pays réel.