Edito de Steeve Briois, Secrétaire Général du Front National (07.11.2013)
Les grosses ficelles du politiquement correct ont la vie aussi dure que les mauvaises manières de quelques éditorialistes qui maltraitent régulièrement la France et les Français. « La France raciste est de retour » s’exclame un des plus éminents représentants de la caste journalistique, complaisamment relayé et commenté par ses confrères.
Et comment le savent-ils, eux qui ne fréquentent jamais le peuple et cette France prétendument « raciste » ? Ils relèvent quelques graffitis sur des lieux de culte, des échanges souvent plus bêtes que méchants sur internet, une insulte (pour le coup réellement raciste) lancée par une gamine de 12 ans à l’encontre une ministre qui cristallise sur sa personne le ressentiment d’une partie des Français (y compris de gauche) contre la politique gouvernementale. Autant d’actes tristement spectaculaires mais isolés, qui ne créent certainement pas un « climat malsain ». Notre pays reste l’un des plus accueillants de la planète pour les étrangers, comme en témoigne le nombre croissant de touristes, d’étudiants étrangers, d’immigrés légaux et illégaux qui y affluent.
Derrière la rhétorique pas très finaude utilisée par la France d’en haut pour stigmatiser la France d’en bas, c’est bien la logique électoraliste qui prévaut. Comme à chaque poussée du Front National – et celle que nous vivons actuellement est incontestée – la rengaine du racisme et de la France rabougrie est sensée dissuader les Français de colorer leurs espoirs de bleu marine.
Sauf que cette fois ça ne marche pas et les sondages d’opinion, tous très favorables au FN et à sa présidente, le démontrent. Le mensonge du racisme, le fantasme de la xénophobie, même répétés mille fois, ne font pas une vérité et les Français n’écoutent plus les boutiquiers de l’antiracisme. Ils attendent des prétendues élites des solutions d’avenir à leurs problèmes quotidiens, pas que l’on mobilise les moyens politico-médiatiques contre des problèmes qui n’existent pas ou plus. Ils espèrent du parler vrai et des solutions justes. Et ils savent que seul le FN les leur apporte.
Communiqué du Collectif Marianne
Le Collectif Marianne condamne la tenue de la conférence « Paroles Non Blanches » au sein de l’Université Paris 8 Vincennes-Saint-Denis.
Cette conférence, où les « blancs hétérosexuels » ne sont pas les bienvenus, est le terrible symbole d’une grave dérive communautariste.
Nous rappelons l’indivisibilité de la République Française et réaffirmons notre lutte sans fin contre le communautarisme.
Réaction de David Rachline, Sénateur-Maire de Fréjus, au sujet de la mise en place du dispositif de lutte contre le racisme
Au prétexte de lutte contre le racisme, le gouvernement, par le truchement d’un délégué interministériel spécialement dépêché ce mercredi à Toulon, jette l’anathème sur le Var !
Les commentaires rapportés par la presse des propos de ce délégué M. Gilles Clavreul sont proprement inadmissibles !
Faisant fi de toute considération républicaine et de respect démocratique, celui-ci impute en effet à notre département, je cite, « des positionnements identitaires violents dont il a été tiré un profit électoral».
Par Gilbert Collard, Député du Gard
Raciste ! Cette accusation est très prisée à gauche comme dans une incertaine droite à l’égard de quiconque lutte contre le communautarisme, l’immigration incontrôlée, le multiculturalisme, la dilution de l’identité, la défense du patrimoine culturel français, le pillage de la sécurité sociale, le scandale de l’aide médicale d’État.
Le racisme est l’ignominie, la connerie planétaire, le mal des minables. Mais en faire un instrument de rhétorique politique, un accessoire de comédie, une postiche, est une falsification qui vide de son sens le mot et son horreur.
Edito (06.12.13) de Steeve Briois, Secrétaire général du Front National
Depuis les années 80, le prétendu anti-racisme a toujours été une vaste escroquerie politique et morale. Utilisé par François Mitterrand pour dresser un cordon sanitaire autour du Front National en culpabilisant les militants et électeurs de notre formation et en leur imputant un racisme aussi faux et artificiel que la sincérité des associations qu’il a subventionnées, l’anti-racisme a surtout servi de caution morale pour faire oublier les grandes affaires politico-financières dans lesquelles les socialistes étaient impliqués.
Communiqué de Presse de Steeve Briois, Secrétaire Général du Front National
C’est avéré : les marches organisées contre le prétendu « racisme » de samedi et le film sur la marche des Beurs sorti mercredi dernier sont un bide monumental.
Quelques milliers de manifestants d’un côté, quelques milliers de spectateurs de l’autre. Pour deux évènements qui ont fait l’objet d’un battage médiatique hallucinant de la part des médias et d’associations politisées ultra-subventionnées, le camouflet est terrible.
Plus de 70% des Français ne font pas confiance aux responsables politiques. Autant n’attendent plus rien d’une caste aux affaires de droite comme de gauche qui depuis Valéry Giscard d’Estaing déçoit, déçoit et déçoit encore…
Le Pouvoir avec un grand « P » a laissé la place à un système de clientèles avec un grand « C » qui, faute d’argent facile à distribuer, est en train d’imploser sous nos yeux. Les rigoureux d’antan ont laissé place aux cuistres d’aujourd’hui, jamais le pays légal ne s’était autant trouvé éloigné du pays réel.