Communiqué de Presse du Front National
En demandant aujourd’hui aux États membres d’autoriser sur leur territoire la culture d’un maïs OGM du groupe américain Pionner, la Commission Européenne montre une fois encore qu’elle préfère défendre les intérêts des lobbies plutôt que de respecter les lois votées par les peuples européens.
Pour le Front National, le nombre sans cesse croissant de décisions prises par des instances technocratiques et la multiplication des traités commerciaux très contraignants orchestrée par ces mêmes instances (à l’image du traité transatlantique en cours de négociation) représentent une terrible menace pour la démocratie française.
Si le cas précis des OGM, auxquels le Front National reste fondamentalement hostile, bénéficie d’un suivi régulier des médias, les Français ne doivent pas imaginer qu’il s’agit d’une exception. Des milliers de décisions portant sur les biens ou les services sont ainsi imposées dans la grande opacité.
Tribune de Sylvie Goddyn, Député français au Parlement européen
C’est désormais officiel, l’Américain Monsanto, spécialiste des OGM, des pesticides et autres produits phytosanitaires appartiendra à l’Allemand Bayer, qui fait lui aussi des OGM, des pesticides, et des médicaments.
Cette fusion est la troisième du genre en un an, après les mariages de Dow Agro-sciences avec Dupont (deux sociétés américaines) et de Syngenta (suisse) avec ChemChina (chinois). C’est l’effet domino d’une course au gigantisme pour dominer le marché de notre santé et de notre alimentation.
Communiqué de presse d’Edouard Ferrand chef délégation FN RBM au Parlement européen
Les eurocrates avaient déjà inventé la démocratie sans les peuples, à l’image des modalités d’adoption du Traité de Lisbonne, notamment en France.
Ils ont désormais si peu de scrupules qu’ils ont décidé de nommer l’archi-européiste et mondialiste Guy Verhofstadt, ancien Premier ministre belge, représentant du Parlement européen sur la négociation sur le Brexit… sans même passer par sa désignation par le Parlement européen, pourtant premier concerné.
Communiqué de Presse de Loup Viallet et Philippe Murer, Présidents des Collectifs Mer&Francophonie et Nouvelle Ecologie
Ce vendredi 29 avril 2016 M. Manuel Valls est en Nouvelle-Calédonie pour préparer l’avenir institutionnel de ce territoire français du Pacifique. Ses premiers mots ont été « pour dépolitiser le dossier calédonien », puis pour faire des promesses sur l’avenir de la filière nickel, dont l’industrie – en crise – est grande pourvoyeuse d’emplois locaux.
Mais le Premier Ministre a-t-il vraiment à cœur le bien être des calédoniens ? Va-t-il engager sa parole, au cours de son déplacement, sur la réglementation des OGM dans les Outre-Mer qui n’en sont pas encore protégés ?
Communiqué de presse de Sylvie Goddyn, Mireille d’Ornano, Jean-François Jalkh, Philippe Loiseau et Edouard Ferrand, Députés français au Parlement européen
Le Conseil d’Etat français vient d’annuler l’interdiction du maïs génétiquement modifié Mon810 de Monsanto, prise par un arrêté de Monsieur Le Foll en 2014. Le Conseil d’Etat a considéré que l’Etat français enfreignait la réglementation de l’Union européenne en interdisant cette culture.
Cette décision est évidemment alarmante pour notre souveraineté alimentaire et pour la préservation de la diversité des cultures. Elle met également en lumière la difficulté dans laquelle se trouve désormais la France pour appliquer une décision contraire aux intérêts des lobbies qui œuvrent à Bruxelles.
Communiqué de presse du Front National
L’annulation par le Conseil d’Etat d’un arrêté interdisant la culture du maïs OGM MON810 de Monsanto en France, en application stricte du droit européen, rappelle à quel point notre pays ne dispose plus d’aucun pouvoir et d’aucune liberté, y compris dans les domaines les plus stratégiques tels que nos normes agricoles et alimentaires.
Les dénégations du ministère de l’Agriculture selon lequel cette annulation sera « sans effet », au motif qu’une autre directive européenne permettrait de procéder à cette interdiction, n’y changeront rien.
Edito de Nicolas Bay (08.04.2016)
Le résultat du référendum d’initiative populaire tenu aux Pays-Bas va bien au-delà d’un simple refus de l’accord d’association entre l’Union Européenne et l’Ukraine. Onze ans après le NON retentissant (61,54% des voix) au Traité constitutionnel européen, les Néerlandais, cette fois-ci avec 64% des suffrages, ont de nouveau exprimé un rejet fracassant d’une Union Européenne désormais à bout de souffle.