Edito de Steeve Briois, Secrétaire Général du Front National (22.11.2013)
A chercher de l’extrême-droite là où elle n’est pas, l’UMPS avait fini par occulter – bien délibérément – que l’extrême-gauche terroriste a toujours pignon sur rue en France et qu’elle n’est que très rarement dénoncée et combattue.
Tout d’abord, et cela n’est pas faute de le rappeler régulièrement, un grand nombre de caciques de l’actuelle gauche ultralibérale, politique ou médiatique, ont fait leurs premières armes à l’extrême-gauche. De Lionel Jospin à Cambadélis, anciens de l’OCI, à Serge July, Edwy Plenel ou André Glucksmann, le monde politico-médiatique regorge de convertis, passés de l’extrême-gauche la plus radicale à la social-démocratie ultralibérale. Les actuels socialistes bon teint qui ont admiré les réalisations meurtrières de Mao, ça n’est pas ce qui manque. Voilà en tout cas la raison pour laquelle ils ne condamnent jamais cette frange ultra-violente de la gauche française : ils l’ont pour beaucoup connue de très près !
Il faut par ailleurs rappeler ce qu’a été l’extrême-gauche en France ces 80 dernières années. Outre son soutien au pacte germano-soviétique dans les prémisses de la seconde guerre mondiale – ce qui causera la dissolution du PCF par Daladier – l’extrême-gauche a fourni à la Collaboration quelques-uns de ses cadres les plus zélés comme Jacques Doriot et des révisionnistes antisémites parmi les plus violents comme Rassinier ou Pierre Guillaume.
Les années 70 et 80 seront marquées par la réapparition du terrorisme en France et en Europe, les fameuses années de plomb. Braquages et assassinats seront les pratiques de groupes factieux devenus tristement célèbres, comme la bande à Baader en Allemagne, les PAC en Italie et bien entendu Action Directe en France. Des assassins authentiques deviendront pour la gauche des figures romanesques presque fréquentables, comme Cesare Battisti, qui sera soutenu par François Hollande lorsque toute l’Italie demandera son extradition en 2004. Jean-Marc Rouillan, condamné pour 2 assassinats, rejoindra en 2009 le NPA de Besancenot : là encore, aucune condamnation de la classe politique.
Aujourd’hui, plus d’activités terroristes d’ampleur réelle, mais on trouvera toujours des petits bobos avides d’encanaillement et de sueurs froides, comme ils sont monnaie courante à la CNT et plus généralement dans les milieux « antifas » autoproclamés, où l’on manie avec plus de brio la barre à mine et les chaînes de vélos que la rhétorique et le dialogue démocratique.
L’affaire BFM-Libération, même si elle est isolée, a failli faire une victime innocente. Abdelhakim Dekhar, 3ème protagoniste de l’affaire Rey-Maupin il y a près de 20 ans, ne vient pas de nulle part. Il a été façonné par cette idéologie mortifère qui connaît encore une certaine complaisance et qui n’est la cible d’aucune dénonciation politique et médiatique majeure.
Là encore, la priorité restera pour l’UMPS, de tenter vainement d’abattre le Front National.
Article du 7 juin 2016
Alors que tous les sondages la donnent présente au second tour de l’élection présidentielle et lui promettent jusqu’à 28 % des voix au premier, Marine Le Pen désigne son adversaire à droite, Alain Juppé. La présidente du Front national accuse le gouvernement de complaisance envers les mouvements qu’elle qualifie de « fascistes d’extrême gauche ».
Communiqué de Wallerand de Saint Just, Secrétaire départemental de la fédération du Front national de Paris
Des policiers blessés dont un très grièvement lors de combats, parfois au corps à corps, des voitures et des deux roues incendiés place de la République, de nombreuses vitrines brisées et de multiples dégradations dans toute la ville, c’est le bilan en une seule journée, et pour la seule ville de Paris, de la bienveillance du gouvernement envers les milices ultra violentes d’extrême-gauche.
Communiqué de presse de Florian Philippot, Vice-Président du front National
Le déchaînement de violences qui a frappé notre pays aujourd’hui, dans la foulée des manifestations contre la détestable loi El Khomri, confirme la nullité totale du gouvernement Valls-Cazeneuve, qui laisse prospérer sur le territoire national des bandes de casseurs d’extrême gauche ultra violents. On pense en particulier ce soir aux policiers et gendarmes blessés, parfois très grièvement.
Communiqué de Presse du Front National
Forces de l’ordre et journalistes attaqués, heurts multiples, mobilier urbain saccagé, brûlé : des scènes d’une grande violence ont eu lieu hier en marge des manifestations contre la loi El Khomri, à Rennes, Nantes et Paris notamment.
Si le Front National ne confond évidemment pas les manifestants qui demandent légitimement le retrait de la Loi Travail avec les casseurs, il s’étonne qu’une nouvelle fois ces derniers aient trouvé face à eux un gouvernement aussi mou et complaisant.
Communiqué de presse de Gilbert Collard, Député du Gard, secrétaire général du Rassemblement Bleu Marine, membre du bureau politique du Front National
Gilbert Collard réagit suite à l’agression dont ont été victimes deux militaires en civil et hors service, sérieusement molestés le samedi 30 janvier par une vingtaine de personnes en marge de la manifestation à Paris pour la levée de l’état d’urgence.
« L’enquête devra notamment s’attacher à déterminer s’ils ont été visés en raison de leur qualité de militaire ou s’ils ont pu être pris pour des militants d’extrême-droite » selon une source proche de l’enquête !
Communiqué de Wallerand de Saint Just, Secrétaire de la fédération du Front national de Paris
Deux militaires, en civil et hors service (mobilisés dans le cadre de l’action anti-terroriste), ont été violemment agressés ce samedi par une vingtaine de militants d’extrême gauche en marge de la manifestation pour la levée de l’état d’urgence. Les agresseurs étaient vêtus de noir, masqués et cagoulés…
Ainsi donc, en plein « état d’urgence », les autorités et spécialement le préfet de police laissent de nombreux manifestants déambuler dans Paris, vêtus de noir et cagoulés comme des terroristes. Ces autorités viennent ainsi de démontrer leur incapacité à maintenir un ordre public minimum.