Communiqué de Presse de Florian Philippot, Vice-président du Front National
Ce jour est un jour noir pour la France. La Commission européenne vient de valider le budget de la Nation conformément aux nouveaux pouvoirs que lui ont transférés l’UMP et le PS – depuis les votes du Two-Pack et du Pacte budgétaire (TSCG) – et plaçant de fait la France sous tutelle budgétaire.
Outre la forme, qui rappelle que les Français ont été dépossédés de leur souveraineté, cette validation révèle sur le fond une réalité particulièrement inquiétante. Elle confirme que ce n’est pas l’intérêt du peuple qui a été défendu dans ce budget mais bien celui des banques et de la grande-finance.
Tous les efforts financiers engagés l’ont été pour sauver l’euro et le système bancaire en général (plans de renflouement à répétition, Mécanisme européen de stabilité, etc.), au détriment des ménages, des entreprises et de l’Etat.
C’est donc un budget frappé de sceau de l’austérité et de l’hyper-fiscalité qui a été validé par la Commission européenne, sa véritable inspiratrice.
Comme si cela ne suffisait pas, cette humiliante validation annonce également des sacrifices futurs toujours plus importants. La Commission européenne estime en effet que les « réformes structurelles » engagées par la France sont encore trop « limitées » et que les coupes budgétaires dans les grands ministères devront se poursuivre, mettant en péril le fonctionnement normal de l’Etat.
Le Front National se battra pour rendre à la France sa pleine et entière souveraineté budgétaire. Nul ne peut décider à la place du peuple français les grandes orientations de son budget et donc de sa politique. Il en va du consentement à l’impôt, principe républicain élémentaire. De même, nous procèderons aux économies nécessaires sur la mauvaise dépense publique à commencer par le coût de l’Union européenne, l’immigration, la fraude sociale, la fraude fiscale mais aussi les dérives des collectivités territoriales.
Communiqué de presse d’Edouard Ferrand chef délégation FN RBM au Parlement européen
Les eurocrates avaient déjà inventé la démocratie sans les peuples, à l’image des modalités d’adoption du Traité de Lisbonne, notamment en France.
Ils ont désormais si peu de scrupules qu’ils ont décidé de nommer l’archi-européiste et mondialiste Guy Verhofstadt, ancien Premier ministre belge, représentant du Parlement européen sur la négociation sur le Brexit… sans même passer par sa désignation par le Parlement européen, pourtant premier concerné.
Edito de Nicolas Bay (08.04.2016)
Le résultat du référendum d’initiative populaire tenu aux Pays-Bas va bien au-delà d’un simple refus de l’accord d’association entre l’Union Européenne et l’Ukraine. Onze ans après le NON retentissant (61,54% des voix) au Traité constitutionnel européen, les Néerlandais, cette fois-ci avec 64% des suffrages, ont de nouveau exprimé un rejet fracassant d’une Union Européenne désormais à bout de souffle.
Communiqué de Dominique Martin, Député français ENL au Parlement européen
Les députés européens ont voté fin février à Bruxelles la mise en place de la plateforme EURES, un « pôle emploi européen » qui devrait permettre à tous les citoyens européens d’accéder à toutes les offres d’emplois d’Europe.
Mais cette nouvelle marche vers toujours plus d’Europe est un cheval de Troie. En effet, sous couvert d’offrir plus d’opportunités, il s’agit en fait d’institutionnaliser le déracinement des citoyens qui seront, à terme, pris en otages : un demandeur d’emploi n’aura plus d’autre choix que de quitter son pays car son refus sera perçu comme un manque de recherche active de travail, au risque de perdre le bénéfice de l’allocation chômage dans son pays d’origine. Le citoyen européen du futur sera un citoyen sans racine, sans identité, sans origine.
Communiqué de presse de Philippe Murer, Economiste au Cabinet de Marine Le Pen
Hier encore, la Commission Européenne a pris prétexte des déséquilibres excessifs de la France pour requérir du gouvernement de François Hollande des réformes structurelles, réformes ultralibérales dans le langage codé des bureaucrates bruxellois. Le viol de la souveraineté de la France est encore une fois patent. Le viol de la démocratie l’est tout autant puisque ces commissaires non élus prétendent imposer au peuple français des lois qu’il refuse majoritairement.
Communiqué de presse de Marine Le Pen, Présidente du Front National
Les négociations entre le premier ministre britannique David Cameron et l’Union Européenne, conduites sous la pression d’un référendum sur l’UE qui se tiendra bientôt, révèlent la validité de la méthode proposée pour la France par le Front National depuis plusieurs années. On est plus fort dans un bras de fer quand on met le peuple à la table des négociations via un référendum que lorsqu’on a l’habitude de tout accepter immédiatement à l’instar des gouvernements français UMPS.
Communiqué de presse de Bernard Monot, Député français au Parlement européen, Stratégiste économique du Front National
L’unité européenne entre les 28 états-membres est bien malade avec la menace du Premier ministre britannique David Cameron d’un Brexit (sortie du Royaume-Uni de l’UE) si un compromis n’est pas signé à l’issue du sommet des 18 et 19 février.
Les tractations que mène le gouvernement britannique avec l’Union européenne démontre qu’il est possible pour un grand pays européen d’obtenir des exemptions spécifiques, tout en restant dans l’Union. Par patriotisme, Madame Thatcher avait déjà obtenu un régime dérogatoire privilégié en son temps.