Communiqué de Presse de Florian Philippot, Vice-président du Front National
Le nouveau record atteint par la monnaie unique à bientôt 1,40 dollar pour 1 euro est une catastrophe pour notre économie en général et notre industrie en particulier, déjà laminée depuis maintenant près de dix ans par cette même monnaie.
Alors que 95% des pays du globe disposent de leur propre monnaie, la zone Euro (et par extension l’Union européenne) est une anomalie mondiale qui se coupe de la croissance et se prive de toute possibilité de reprise. Les industriels français n’ont aujourd’hui plus d’autres choix que de quitter la France, soit pour l’Allemagne (seul pays réellement bénéficiaire d’une monnaie taillée pour elle) soit pour le reste du monde devant l’absolue passivité de nos gouvernants, à l’image de la ministre du commerce extérieur, Nicole Bricq, constatant ce matin, sans même le déplorer, qu’Airbus s’apprête à ouvrir une chaîne d’assemblage dans l’Alabama pour contrer les effets d’un euro trop cher. Dans ces conditions il ne fait d’ailleurs plus aucun doute que l’accord sur le grand marché transatlantique actuellement en négociation sera cataclysmique pour notre économie, et que l’on assistera, impuissants, à une nouvelle vague de délocalisations massives.
Le refus obstiné de l’Allemagne et de la BCE de faire baisser le niveau de la monnaie unique nous condamne à l’asphyxie économique.
Il est vital de retrouver les marges de manœuvre d’une politique monétaire conforme aux intérêts de la France. L’euro est un fiasco auquel nous devons mettre fin.
L’euro tue notre économie et assèche nos finances publiques avec des plans de renflouement à répétition.
Retrouver progressivement une monnaie nationale adaptée, une politique monétaire souveraine, c’est au contraire retrouver l’une des armes qui avec un protectionnisme intelligent permettra à la France de rebâtir son économie et de restaurer son modèle social.
Faute de changement radical dans notre politique économique, nous continuerons à nous enfoncer dans le cercle vicieux de l’austérité, de l’hyper-fiscalité et de la dette, tout en supportant les effets désastreux d’un chômage de masse chaque jour plus important.
Bernard Monot, Député français au Parlement européen, interpelle Mario Draghi sur l’économie de la zone euro.
Lire la suite →Bernard Monot, stratégiste économique du Front National et député français du Parlement européen (ENL), membre des commissions #ECON et #TAXE, intervient en séance plénière à Strasbourg sur l’Union économique et monétaire.
Lire la suite →Communiqué de Presse de Marine Le Pen, Présidente du Front National
Les déclarations du vice-président de la BCE, Vitor Constâncio, selon lequel les menaces d’un Grexit n’ont jamais été lancées pour « de vrai », révèlent les pratiques scandaleuses des gardiens de la monnaie unique pour faire pression sur les peuples et les gouvernements, à coups de chantage et diffusion de fausses informations.
Vitor Constâncio avoue par ces déclarations que la BCE, institution supposée indépendante, n’a été qu’un jouet dans les mains de l’Allemagne afin de faire plier le gouvernement Tsipras (lequel, il est vrai, n’a pas mis longtemps à se coucher) et remporter sur lui une victoire politique après la gifle électorale du référendum.
Intervention Bernard Monot, Député français au Parlement européen et stratégiste économique du Front National, à l’Université d’Eté du Front National à Marseille
Mes chers amis… bonjour,
Tout à l’heure mes confrères en table ronde vous ont planté le décor navrant de l’Europe dans le mondialisme, j’aimerais pour ma part vous décrire un panoroma économique en 3 axes:
– le 1er, revenir sur le feuilleton de la crise grecque,
– le second, vous donner une lecture de la situation économique plus globale
– et enfin conclure sur une note d’espérance avec nos principales propositions en matière de patriotisme économique et de souveraineté, pour enfin amorcer le redressement de la France.
Communiqué de Presse de Marine Le Pen, Présidente du Front National
L’euro est un échec, ainsi que l’a encore démontré l’affaire grecque, faisons donc encore plus d’euro ! Voilà le raisonnement de François Hollande qui réaffirme dans le JDD ce matin son envie d’un gouvernement de la zone euro, et même d’un parlement et d’un budget de la zone.
François Hollande comme ses complices de l’euro a-t-il si peu de considération pour la France pour être à ce point incapable de l’imaginer autrement qu’entravée, contrainte, fondue dans un espace supranational ? On peut le craindre.
Communiqué de Presse de Marine Le Pen, Présidente du Front National
Après des années de décisions absurdes sur la Grèce et l’euro, les dirigeants français sont aujourd’hui rattrapés par leur incompétence et leurs mensonges. Le ministre Michel Sapin en fait partie, lui qui tente désespérément dans le JDD du jour d’apparaître comme le protecteur des intérêts français, lui qui exhorte une nouvelle fois les Grecs à encore plus de sacrifices…
Lorsque, avec des jeunes du Front National, je jetais symboliquement en septembre 2011 de faux billets de 500 euros dans la Seine, face à l’Assemblée Nationale qui votait un nouveau plan de renflouement de la Grèce de plusieurs dizaines de milliards d’euros, je prévenais : les Français ne reverraient jamais leur argent, jeté dans l’incendie de la Grèce et de l’euro, argent destiné aux banques françaises et allemandes pour maintenir artificiellement en vie la monnaie unique, plan aussi inutile que coûteux à terme. Les années qui ont suivi 2011 nous ont donné cent fois raison.